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dimanche 4 septembre 2011

Scandale ! La poste Française édite un timbre à l’effigie d’un antisémite !

Source.



Se serait suite à l’intervention d’une avocate, Maître Delphine Zoughebi, Son blog. , mettant en demeure (*1) la Poste, au nom de monsieur Jean-Jacques Degail, (*2) d’effectuer la commande de timbre à l’effigie du terroriste rouge et antisémite, membre du mouvement communiste du FPLP Salah Hamouri « sous dix jours », les timbres été livré !



Ce timbre à l’effigie d’un terroriste antisémite et communiste franco-« palestinien » permet d’affranchir (jusqu’à 20 grammes de poids) tout courrier (lettre ou carte) vers l’étranger, et en France.
L’organisateur de cette ignominie antisémite est un ancien député du Parti Communiste Français, président de l’AFPS, Jean-Claude Lefort (*3)

Ne doutons pas un instant que ces « timbres » vont ce retrouver les 16 17 et 18 septembre prochain sur le stand de l’AFPS pour les journées de la peste rouge dite « fête de l’humanité ». Voir ici La Peste Rouge.



(*1) Source mise en demeure.

(*2) Voir ICI.
En savoir + sur monsieur le "Président" Jean-Jacques DEGAIL.

(*3) JSSNews en son temps parlait en ces termes de ce J-C (à ne pas confondre avec un autre Prophète) Lefort: “Ce Jean-Claude Lefort, le Président de cette association antisémite fait partie de la pire espèce humaine. Ces mots sont sournois et faux. (…) Aujourd’hui, le site JSSNews réaffirme ses mots et répète avec force que l’AFPS est une association antisémite. Son seul cheval de bataille est la lutte contre les juifs d’Israël.(…) Pour l’AFPS, un juif n’a pas le droit de vivre en Israël mais devrait plutôt vivre en “Palestine”. Rappelons qu’il arrive régulièrement que des slogans foncièrement anti-juifs soient scandés lors des rassemblements auxquels participe l’AFPS. Doit-on re-publier des vidéos (déjà disponible sur Youtube) pour prouver que les “militants” de l’AFPS sont haineux et se cachent de leur antisémitisme derrière ce qu’ils nomment “antisionisme”. La suite ICI



Tags : PCF, Palestine, timbre, Poste, AFPS, Jean-Claude Lefort, Delphine ZOUGHEBI, Jean-Jacques Degail, Salah Hamouri, FPLP, communiste, communisme, honte, haine, antisémite, juifs, Israël, fête de l’huma, fête de l’humanité, peste rouge, bolcheviques, goulag, antisémitisme,  

vendredi 7 janvier 2011

La gauche Française ? Des antisémites !

Première partie.

In limine litis : A ceux qui, staliniens et autres socialistes accuseraient cet article  d'être philosocialistenational, aux hitlériens, qui accuseraient cet article d'être communistophile, aux militants anars ahuris qui m’accuserait de sottisier, aux imams d’Epinal, mollahs allah va comme j’te pousse, ayatollah pédophiles et autres musulmerdeux, curés pédérastes, rabbins, calotins, messies, mais non, Thomistes, Francs maçons, faux témoins qui n’ont pas vu l’accident, j’arrête là, mais la liste est longue, vous ne le croyez pas ? Si ! Il y a des pauvres crétins au QI de mollusque, aveuglés par leur mauvaise foi, leur imbécillité et leurs délires -, je leur adresse le franc salut de Cambronne. Inutile d'envoyer des mails, de faire des commentaires, garder vos excréments chez vous ! Par contre, si vous contester la réalité de faits rapportés avec des preuves, ou que vous jugez une interprétation abusive ou non fondée, les messages critiques constructifs sont les bienvenus et il leur sera répondu.

Avant propos: C'est nous les gars de la marine !






Marine Lepen aurait comparé l’islam à une invasion de l’Europe, elle n’est pas la seule :

Plus de 40 %des Français l'approuve !!!  Et 54% des électeurs de l'UMP.



Rassurez vous Madame Le Pen, Victor Hugo a écrit « Lorsque son temps est venu, une idée est plus forte qu'une armée d'invasion ! »


Madame Marine Le Pen, candidate à la présidence du Front National aurait ; aux dires de la « presse » nauséabonde islamo marxiste d’ultra gauche, fait un prétendu lien entre "les prières " (que moi, je qualifie de crétineries coraniques), de musulmans dans les rues de la république et l'occupation de la France par l'Allemagne Socialiste Nationale (Que des nostalgiques de la période, disent, s’appeler en argot Berlinois : « Nazie » !) Pendant la Seconde guerre mondiale.

Des propos dénoncés par la fameuse « classe » politique de la bande des quatre malfaiteurs (Avec des nuances toutefois) et par une « presse » tel le Post.fr émanation du Monde, à la botte des nazislamistes antisémites !

Le comité central du Parti Communiste Français, son bureau politique et son secrétaire général le camarade Pierre Laurent (*1) veulent la « condamnation » de Madame Le Pen.

Au PCF, on s'habitue à sentir de la bouche mais le plus difficile c'est d’habituer les autres aux odeurs d’égouts et de résidus de bidets, de raciste anti blanc et antisémites qui sortent de leurs museaux baveurs. 

Puisse cet article réveillez un peu la France de son état de servilité au marxisme culturel pernicieux et nazislamiste qui la mène à la ruine et au malheur !


Dés 1850, le publiciste Alfred Sudre écrivait que : « le communisme  fait de l’homme une bête sensuelle, gourmande et lubrique, traînant son ventre appesanti par des sales voluptés »


Dans un communiqué non signé, le Parti communiste français (PCF) dans son ensemble donc (Y compris Madame la camarade marxiste Aline Parmentier du bureau national du PCF faisant partie des fameux 12 de Mulhouse, mise en examen pour incitation à la haine raciale antisémite ! Jugement en Février 2011) ; écrit :
En comparant les « prières de rue » des musulmans à l’occupation pendant la seconde guerre mondiale, Marine Le Pen, déplace les frontières de l’ignoble. Ces déclarations soulèvent le cœur.


Le Pen père et fille sont prêts à toutes les provocations, surtout les plus répugnantes pour assouvir leur soif de pouvoir. Ils ont pour seul mot d’ordre la haine de l’autre, ce qui n’est jamais que la haine de l’Homme.
Le PCF demande la condamnation de ces propos injurieux et racistes. Le Front national est une formation politique xénophobe dont le discours fascisant, raciste et négationniste a été de nombreuses fois condamné par la justice. Le service public audiovisuel ne doit pas se déshonorer en faisant la promotion d’un discours raciste et xénophobe qui fait honte à notre pays.
Parti communiste français,
Paris, le 11 décembre 2010.


 In limine litis ; Entre 1939 et 1942 les dirigeants communistes Français et les « militants » de gauche d’alors, sont tous membres du fameux komintern bolchevique. Parti communiste qui est farci d’antisémites, comme le traître et assassin Jacques Duclos qui dénonçait pour complaire à l’occupant allié de circonstance de son immonde parti, le ”juif Mandel”, ministre de l’Intérieur sous Paul Reynaud. Ces déclarations des communistes de l’époque me soulèvent le cœur.
M. Albert Sarraut le socialiste, ministre de l’Intérieur, (et pas du Maréchal) s’écriait même en séance du Sénat, le 19 mars 1940 :
“La propagande communiste et hitlérienne - elles ne font qu’une - la propagande ennemie. J’ai eu l’occasion de m’en expliquer devant votre commission de législation criminelle et civile. Le chef de cette propagande est le chancelier Hitler, dont le bolchevik est le “lieutenant” s’il était besoin de faire la preuve de cette affirmation, il suffirait d’indiquer avec le fait que ce sont les avions allemands qui éparpillent les tracts communistes, cet autre fait que les postes de radio et de propagande communiste, “La Voix de la Paix”, “Radio Humanité” qui sont répétées, lancent leurs émissions du territoire allemand.” (Journal Officiel du 20 mars 1940, page 266).
En écho au fameux "Travail, Famille, patrie" du Maréchal Pétain, le Comité confédéral national de la CGT proclamait, le 20 juillet 1940 : "La CGT se donne pour but de défendre les droits sacrés du travail, d'accroître le niveau de vie des travailleurs, de protéger la famille de ces derniers et de collaborer à la prospérité nationale" (Source :La collaboration... à gauche aussi. Rémi Handourtzel et Cyril Buffet. Ed Perrin, Paris 1989, p 104)
Les libertaires, anarchistes et libres-penseurs n’ont été simplement que des « pacifistes », et n'ont vu la bête immonde socialiste nationale qu'après qu'elle ait été terrassée.
Après la signature du pacte germano-soviétique, les communistes se désolidarisent de leurs alliés de gauche et prêchent la paix avec l'Allemagne. Mais ils ont du mal à convaincre de leur bonne volonté de collaborer, d'autant plus que les Allemands n'en veulent pas.


Le député communiste François Billoux demande à être entendu comme témoin à charge contre Blum et Daladier (président du Conseil socialiste) au procès de Riom qui devait juger les responsables de la guerre et de la défaite française. François Billoux présente les communistes comme les ennemis de l'impérialisme britannique et les seuls précurseurs du pétainisme. (*2)

Aujourd’hui c’est depuis la Guerre des Six Jours de juin 1967, au cours de laquelle Israël triomphe de ses voisins arabes, alliés politiques de l'Union soviétique, ressentie comme un échec cuisant qui explique l’antisémitisme forcené des communistes. En août 1967, une campagne de propagande dénonçant le sionisme et Israël est lancée dans les médias soviétiques.

Aucune distinction n'est faite entre les sionistes et les juifs. Pour discréditer la politique d'Israël, des stéréotypes antisémites vieux de plusieurs siècles réapparaissent dans les caricatures politiques, des livres et des émissions de télévision.
 Des accusations antisémites de « conspiration juive mondiale » refont leur apparition dans des expressions comme « le réseau sioniste international », qui s'efforce « en coulisse » de « contrôler le monde », avec l'aide des « requins de la politique et de la finance ». Dès octobre 1966, à une séance des Nations Unies, l'Union soviétique lance un thème particulièrement venimeux : « sionisme = nazisme ». Cet assaut de propagande trouve un auditoire, car la population n'a jamais été informée du sort des juifs sous l'occupation Socialiste Nationale Allemande.

Avant la révolution d’octobre, les communistes pensaient qu’il suffirait que le communisme s’installe dans un pays pour qu’immédiatement les «travailleurs» du reste du monde ouvrent les «yeux» et deviennent adeptes de leur idéologie. D’un autre côté, avant la première guerre mondiale, ils pensaient aussi, qu’une telle guerre affaiblirait suffisamment les régimes «bourgeois» pour libérer les forces révolutionnaires. Enfin, en dépit de campagnes de propagande virulentes et incessantes, ils n’arrivaient pas à augmenter significativement le nombre de leurs adeptes. Au lieu d’en conclure que les gens ne voulaient pas du communisme, car cette idéologie ne leur paraissait pas crédible à juste raison, ils en ont conclu que les gens rejetaient le communisme car leur identité culturelle était fondamentalement hostile au communisme.

Cette réaction communiste peut paraître surprenante de prime abord car on pourrait penser qu’ils auraient dû tirer la conclusion que leur idéologie n’était pas valable, mais il n’en est rien, car demander à un communiste d’être honnête, c’est comme de demander à un fanatique catholique de cracher sur la croix.  La pensée communiste est définie par deux caractéristiques principales, d’une part, la conviction de représenter le Bien absolu et d’autre part, la certitude qu’un complot est organisé de manière permanente contre les «opprimés» afin de les empêcher de se révolter contre le système. En fait c’est une caractéristique de l’éthique judéo chrétienne classique : la lutte du bien contre les forces obscures du mal. C’est pourquoi les néo communistes d’Attac, de la LCR, du Mrap et autres groupuscules parasites sociaux et terroristes ont besoin d’opprimés en permanence, pour justifier de leur existence même. Chez nous, des damnés de la terre, ils n’y en à plus depuis longtemps, mais des populations d’immigrés les ont remplacé à la grande joie des néo cocos, mais cette fois si ; ça ne fonctionne toujours pas, car ces fameux sous prolétaires sont en majorité des Musulmans et pour convertir un musulman à une autre idéologie, il faut ce lever de bonne heure et le grand soir de la révolution va ce perdre dans les matins radieux de l’appel des muezins.

Les pays de l'Europe de l'Est et la Russie ont connu des changements radicaux depuis l'effondrement du système communiste à parti unique. Pour la première fois depuis des générations règne la liberté d'expression : la presse n'est plus censurée et sert de tribune à de libres débats. Un grand nombre de nouveaux journaux et revues, reflétant les opinions politiques les plus diverses, apparaissent dans les rues. Mais cette nouvelle liberté d'expression a son revers : des publications antisémites et racistes font elles aussi leur apparition, souvent diffusées par des organisations nationalistes extrémistes rouges.


On pourrait penser que la pensée politiquement correcte des communiste est juste une mode apparue spontanément en occident lors de la libération des mœurs des années 60 et 70. Or, il n’en est rien et ne nous y trompons pas. Le politiquement correct est une arme de guerre idéologique dirigée contre la culture occidentale qui a une très longue histoire remontant aux années 20 et qui s’appelle le marxisme culturel véritable terrorisme insidieux.
Il faut pour comprendre le problème,réaliser que sous l’ancien régime, les deux composantes du pouvoir, la monarchie et l’église, ont constamment dispensé une propagande visant à légitimer le régime et ont instauré un système d’«éducation» des masses visant à maintenir leur emprise sur le peuple. Ce système et cette éthique judéo chrétienne a d’ailleurs eu des effets dévastateurs en Europe puisqu’il est largement responsable de la folie idéologique qui s’en est emparée depuis la Révolution française. On oublie souvent qu’Hitler est né en Autriche, pays catholique de contre-réforme.

La contre-réforme est une idéologie développée conjointement par la monarchie et l’Église espagnole qui visait à s’opposer à la propagation du protestantisme en formant des esprits rigides, dogmatiques, intolérants, fermés au débat, dénués d’esprit critique, manichéens et remplis de certitudes. Cette idéologie favorise le développement d’un extrémisme et d’une radicalité qui ne demandent qu’à s’exprimer dès lors que les individus ne sont plus encadrés. C’est ce qui s’est produit pendant la Révolution française et lorsque la « démocratie capitaliste » a détruit l’autoritarisme ancien.

En passant, le contre réformisme est responsable du fait que les innovations ayant menées au monde moderne soient apparues dans le monde protestant en particulier anglo saxon ce qui a entraîné le long déclin de l’Europe du Sud, restée catholique, qui jusque là, dominait culturellement et économiquement une Europe du Nord pauvre.

Malheureusement, le fait d’avoir très partiellement et momentanément raison a empêché les marxistes de prendre conscience que leur idéologie était aussi rejetée car erronée. Elle les a surtout empêché de réaliser que le meilleur outil de lutte contre cet obscurantisme n’était pas le marxisme mais le libertarianisme anarcho capitaliste. Au contraire, ils en ont tiré la conclusion qu’il convenait de détruire la culture occidentale pour la remplacer par des valeurs «marxistes». Ils ont baptisé cette «doctrine» marxisme culturel et elle a été théorisée notamment par l’italien Gramsci et les allemands de l’école de Francfort. L’objectif du marxisme culturel, substitut et relais du marxisme économique en échec, est donc de à créer un camp de rééducation géant visant à remplacer l’homo occidentalus par l’homo socialistus. En clair, le marxisme culturel vise, comme la contre-réforme, à établir un totalitarisme idéologique.
Pour réaliser leur projet, les marxistes culturels ont mis en œuvre les solutions préconisées par Gramsci: infiltrer les lieux dans lesquels sont dispensées les valeurs, c'est-à-dire, l’école, l’église, la justice, les médias, les partis politiques, les milieux artistiques, … afin d’y détruire les valeurs anciennes et de les utiliser pour dispenser de nouvelles «valeurs».

En plus de l’entrisme, les marxistes ont utilisé leur arme préférée: la démagogie. Dans toutes les sociétés, il y a des motifs de mécontentement. Les subversifs marxistes les exploitent par la propagande en les amplifiant de façon à attirer de nouveaux fidèles. Le marxisme économique s’était spécialisé dans l’exploitation de la misère ouvrière pour accroître son cheptel. Le marxisme culturel a aussi utilisé la démagogie pour se trouver de nouveaux adeptes. Ils ont essayé et essaye toujours d’exploiter le ressentiment des noirs américains, l’ostracisme qui frappe les homosexuels, le statut de la femme, les problèmes d’environnement et ils ont partiellement réussi avec les immigrés, mais le vent tourne et il semble bien avoir forgé un gros bâton pour ce faire battre, ayant comme toujours choisi le mauvais combat …

Dans tous les cas, l’objectif est et reste de se poser en défenseur des opprimés, vrais ou faux (ils ne reculent pas devant l’idée de fabriquer de faux opprimés, par exemple, en France avec les immigrés) pour se donner une image sympathique et en profiter pour détruire les valeurs honnies, par exemple la famille, et les remplacer par d’autres. Les marxistes culturels sont donc des manipulateurs qui exploitent le ressentiment d’autrui pour atteindre leurs objectifs. Pourtant derrière chacune des actions des marxistes culturels se trouve un ou plusieurs objectifs très précis visant à leur permettre d’instaurer leur règne.

La lutte excessive pour les «droits» des homosexuels ou des femmes contre leur mari leur permet de détruire l’institution familiale, cercle important de la transmission des valeurs et aussi de favoriser l’hyper féminisation de la société afin de réduire son potentiel de défense face à l’agression.

La lutte pour l’ «antiracisme» et le «métissage» et la promotion du «multiculturalisme» leur permet de détruire l’identité nationale donc la nation, c'est-à-dire un lieu majeur de transmission des valeurs. L’immigrationnisme a le même objectif, remplacer un peuple rétif mais instruit par un peuple importé peu éduqué donc manipulable. C’est dans ce cadre que s’inscrit l’action contre l’immigration choisie, les gauchistes ne tiennent pas à voir arriver des migrants éduqués donc non manipulables. De plus, les gauchistes et autres néos communistes ne souhaitent pas voir arriver des migrants ayant la capacité de s’intégrer rapidement ce qui ne permettrait pas d’exploiter leur ressentiment pour les attirer à soi.

La lutte contre les «pollueurs» vise à ruiner la productivité du capitalisme en le soumettant à des normes coûteuses et à paralyser son développement en déconsidérant le progrès économique. Elle vise aussi à promouvoir le collectivisme, puisqu’au nom de la lutte contre la pollution, on vise à supprimer le transport individuel au profit du transport collectif.

La lutte contre les exactions vraies ou supposées de la police et de la justice, ainsi que contre les forces d’«ordre», vise à détruire les résistances de la société face à une prise de pouvoir violente et aussi à essayer de démontrer que la démocratie est inefficace pour régler les problèmes.

La lutte pour la «paix» mâtinée d’antimilitarisme vise aussi à détruire une force d’ordre et surtout à inhiber les défenses de l’occident contre les agressions extérieures.



La lutte contre l’«impérialisme américain» vise à détruire le pays qui est devenu le centre idéologique et le bras armé de l’occident. À noter qu’en France, les marxistes culturels exploitent le ressentiment et la jalousie des élites françaises par rapport aux succès du monde anglo-saxon qu’elles sont incapables d’égaler. Ce qui provient aussi de leur incapacité à combattre le marxisme culturel. Le modèle français et son corollaire, le nationalisme économique, est probablement un concept «marketé» par les marxistes français pour séduire les imbéciles les fameux « idiots utiles » comme la fameuse bande des quatre , les attirer sur leurs positions anti-occidentales et mettre à profit l’étatisme qu’ils partagent avec les communistes. Cette fusion entre élites françaises et marxistes politiques est réellement fascinante car elle a atteint un point où les deux partagent les mêmes analyses que ce soit sur la politique étrangère, sur le rejet du libre débat et de la démocratie libérale, au profit d’un post-féodalisme vaguement démocratisé.

La lutte pour les «droits de l’homme» vise à paralyser et à discréditer la démocratie en exploitant au maximum les ressources offertes par le droit.

La liste de ces «luttes» n’est pas exhaustive et mériterait d’être étudiée plus en détail mais elles visent toutes les mêmes objectifs:
• Détruire les valeurs honnies,
• Affaiblir le « capitalisme »,
• Affaiblir la démocratie libérale,
• Affaiblir les résistances de la société face aux agressions afin de faciliter la prise de pouvoir,
• Diviser la société en attisant les haines internes afin de faciliter la prise du pouvoir ce qu’ils ne pourraient pas faire par les élections,
• Détruire l’individualisme qui permet la résistance, instaurer le pessimisme afin de faire prévaloir la résignation,
• Essayer de dominer en culpabilisant,
• Détruire l’esprit critique.




Et tout cela est fait en s’abritant derrière des valeurs nobles mais avec pour objectif de supprimer la liberté individuelle et d’instaurer un totalitarisme acceptable car dissimulé derrière un masque de moralité.

Dans le marxisme traditionnel, le pouvoir du socialisme est garanti par la dictature du prolétariat sur les autres classes. Dans le marxisme culturel, une autre classe est chargée de maintenir la dictature sur la société, elle est composée de pseudos intellectuels, de juges, d’enseignants ou « d’experts » auto proclamés, de journalistes, de leaders d’opinion, de « présidents » d’associations, et même de politiciens qui sont chargés de faire appliquer cette ligne du parti et de diffuser l’idéologie bien-pensante. La dictature du prolétariat est devenue la dictature du bien-pensariat.

Ce «bien-pensariat» utilise ses positions d’influence pour faire avancer son agenda consistant à promouvoir leurs «vérités» et le «bien» par le mensonge et la culpabilisation. Ceux qui s’opposent à ces «vérités» ou à ce «bien» sont immédiatement victimes de la version moderne de l’inquisition, c'est-à-dire la vague de dénigrement et de calomnie politico médiatique qui ne permet que trois options: la «repentance», c'est-à-dire la conversion,(On le voit très bien dans tous les procès intentés par les mrapistofurieux, qui si les prévenus supposés fachos, ne se repentent pas faire l’objet d’une vague de qualificatifs haineux de la part de ces néo marxistes ! La «mort», c'est-à-dire, l’ostracisme et la mort par l’oubli ou l’exil. Cette technique est exactement la même que celle qu’employait l’inquisition contre les juifs à qui on laissait trois choix: se convertir, rester et mourir ou partir pour survivre.
La propagande marxiste d'aujourd'hui trouve un terrain encore plus fertile car les pays anciennement communistes n'ont jamais procédé à une évaluation autocritique des actes d'antisémitisme commis au cours de leur histoire. En Russie, par exemple, les programmes scolaires ont toujours passé sous silence la discrimination et la persécution dont la communauté juive russe a fait l'objet. Dans l'étude de la Seconde Guerre mondiale, aucune allusion n'est faite à la déportation systématique des citoyens juifs par les occupants allemands, sans parler du soutien dont ces derniers bénéficièrent parfois de la part de collaborateurs locaux. Les anciens gouvernements communistes contribuaient même à renforcer les préjugés antisémites : pendant des années et encore aujourd’hui dans des journaux et des revues, à la radio et à la télévision, dans des livres et des conférences, un torrent d'idées antisémites se répandent sous couvert d'antisionisme.


L'archéologie de cet antisémitisme marxiste permet de repérer un article datant de 1960, publié dans  Programme communiste, la revue d'une branche de l'extrême gauche marxiste, dite « bordiguiste », du nom d'Amadeo Bordiga, un des fondateurs du Parti communiste italien. Dans cet article, intitulé « Auschwitz, ou le grand alibi », l'avant-garde autoproclamée de la révolution bolchevique que constitue ce groupe ne nie pas la réalité du génocide perpétré contre les juifs. Mais elle explique que celui-ci a été utilisé par les impérialistes vainqueurs des nazis comme un alibi destiné à duper les « prolétaires » en leur faisant croire à une différence, de fait fictive, entre démocraties et régimes fascistes. Pour ces bordiguistes, en effet, la pire conséquence du fascisme est bien cette idéologie antifasciste, produite par le capitalisme.
Mais bien sur il n’y a pas qu’une cloche au PCF ; ainsi le député du Rhône,ancien maire communiste de Vénissieux, André Gerin, estime que Marine Le Pen "parle d'un vrai problème ", même si elle "renoue avec les polémiques du Front National".
"L'indignation de droite à gauche est feinte", observe justement le camarade Gerin. Merci Monsieur Gerin pour cette vérité première.

Fin de la première partie.

A suivre

Troisième partie Notes de 1 à 4

Quatrième partie Note 4 Liste des membres du gouvernement de Vichy

Cinquième et dernière partie Note 5 à 8
Un article par Michel Alain Labet de Bornay



La gauche Française ? Des antisémites !


Cinquième partie

(*5) Jamais, le socialo communiste Allende ne rétracta ses idées typiquement Socialistes Nationales (Je sais ; pardon monsieur Hamon, chez vous, chez les SOCIALISTES Français on dit idées « Nazies » on continue de parler l’argot Berlinois en vigueur dans le troisième Reich par je ne sais quel réflexe ? La nostalgie peut être ? ). Pire : lorsqu´il fut président, Allende protégea et refusa d´extrader le nazi réfugié au Chili Walter Rauff - responsable direct de la mort de plus de 10.000 Juifs et inventeur de l´empoisonnement des Juifs par gaz dans des camions - alors que le célèbre chasseur de nazi Simon Wiesenthal lui en fit la demande.

Sources :

Victór Farías : Salvador Allende. Antisemitismo y Eutanasia", Editorial Maye, 2005, 115 p.
Victór Farías es autor de «Salvador Allende: contra los judíos, los homosexuales y otros "degenerados"», que Altera publica el viernes 6 de mayo.

(*6) La Cagoule est à l’origine de la Francisque qui lui a été attribué par Maurice Pujo de l'Action française. Le nom de cette organisation fasciste était : l'« Organisation secrète d'action révolutionnaire nationale » organisation ouvertement terroriste, dont plusieurs dirigeants étaient d'anciens membres de l'Action française. Anticommuniste, antisémite et antirépublicain, ce mouvement était de tendance fasciste et socialiste nationale.

 Au printemps 1943 François Mitterrand est décoré de la francisque, n° 2 202. Ses deux « parrains » étaient Gabriel Jeantet, membre du cabinet du maréchal Pétain, et Simon Arbelloti tous les deux éminents membres de la Cagoule.
Autre « décoré » célèbre, de la francisque numéro 2172, au printemps 1943, lui aussi membre de la cagoule, Jean Védrine, qui deviendra en janvier 1947,directeur adjoint du cabinet de François Mitterrand, devenu ministre des Anciens combattants. Il est le  père d’ Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères du gouvernement du trotskiste Lionel Jospin (1997-2002).
Tout ce «  beau linge » avait prêté serment au Maréchal Pétain en ces termes sans ambiguïté : « Je fais don de ma personne au maréchal Pétain comme il a fait don de la sienne à la France.
Je m'engage à servir ses disciplines et à rester fidèle à sa personne et à son oeuvre. »

(*7) Largement et volontairement oublié, ce chapitre de l’histoire du marxiste criminel Salvador Allende montre bien la situation difficile, tant sur un plan personnel que politique, de celui qui a tenté la transition vers un socialisme de type marxiste Léniniste en respectant sois disant les institutions et la démocratie.

En 1970, Allende était candidat de l’Unité Populaire, une coalition de six partis de gauche - dont le Parti Socialiste qui affirmait texto : “La violence révolutionnaire est inévitable et légitime. Elle est le résultat nécessaire du caractère violent et répressif de l’Etat classe. Elle constitue l’unique chemin qui mène à la prise du pouvoir politique et économique et à sa défense”.
Lors de sa première rencontre avec le Che à Cuba, peu de temps après la révolution des Barbus, Allende se voit offrir un livre par le terroriste révolutionnaire, son "Manuel de la Guérilla", avec cette dédicace : "A Salvador, qui par d’autres moyens cherche à obtenir le même objectif". Une dédicace que le dictateur fasciste rouge Allende exhibe avec fierté à ses proches.
L’opinion du Général Pinochet sur Allende :
Voir : http://www.elmundo.es/sup[...]498/1114898404.html

Salvador Allende, obtint seulement 36,30% des voix, face aux candidats Jorge Alessandri, du Parti National ( 34,98%) et Radomiro Tomic, de la Démocratie Chrétienne ( 27,84%). La gauche ne représentait donc qu´un tiers de la population. Si la constitution avait prévu un second tour, jamais Allende ne serait parvenu à la présidence. Allende fut désigné - et non pas élu - à la présidence par la chambre des députés, comme le prévoyait la constitution dans un tel cas, avec l´appui des idiots utiles démocrates chrétiens qui avaient fait signer à Allende un pacte de respect de la constitution chilienne. Ce pacte ne fut jamais respecté. Allende lui-même déclara à Régis Debray que " le pacte de respect de la constitution n´était qu´une concession tactique"! Typique attitude marxiste de menteur pathologique.
Pour réaliser son programme révolutionnaire marxiste, faussement appelé de " transition démocratique vers le socialisme", contre la volonté de la majorité de la population chilienne, le sois disant démocrate auto proclamé Allende employa plusieurs méthodes elles aussi nauséabondes :
- Pour réquisitionner les entreprises privées, il mit en oeuvre l ´Opération asphyxie. Elle consistait à provoquer des conflits sociaux grâce aux cellules du syndicat terroriste du Mouvement de la Gauche Révolutionnaire, coupable de plusieurs centaines d´odieux assassinats, complaisamment couverts par Allende. Il accusait ensuite ces entreprises de ne pouvoir maintenir la production, ce qui lui permettait d´appliquer ainsi le décret-loi 520 de 1932 qui autorisait l´intervention du pouvoir central dans toutes les industries productrices d´articles de première nécessité.
- Il s´empara également du système bancaire chilien par l´achat massif d´actions des banques privées, payées en monnaie de singe. Dans certaines occasions, la simple menace suffisait pour semer la panique chez les actionnaires et faire chuter la valeur des actions.
- Tortionnaire, la sombre crapule SOCIALISTE rouge Allende musela la presse et supprima la liberté d´expression : attaques contre les journaux Mercurio, Tribuna, Mañana ; nationalisation de la maison d´édition Zig-Zag ; tortures et harcèlements pacifiques et démocrates de journalistes (Exemple : Maximiano Errázuriz, directeur de publications) ; tracasseries multiples contre la chaîne de télévision Canal 13 ; etc.
Le gouvernement marxiste d´Allende révéla, comme tous les régimes socialistes, une grande incompétence en matière économique. D´octobre 1970 à septembre 1973, les salaires réels, calculés au moyen des chiffres officiels de variation des prix, avaient baissé de 18,5%! En réalité, ils avaient baissé de beaucoup plus si l´on tient compte du fait que certains produits de première nécessité étaient devenus introuvables, où ne pouvaient s´acheter qu´au marché noir à des prix beaucoup plus élevés que les statistiques officielles. L´utilisation inconsidérée de la planche à billets conduisit à une inflation galopante, qui atteignit le chiffre fabuleux de 500% en 1973!
Il faut imaginer la détresse de la ménagère lorsque son mari ramène à la maison une paye qui va perdre la moitié de sa valeur en quelques semaines.
Comme dans tous les régimes communistes économiquement incompétents, on instaura un contrôle policier pour " combattre l´inflation". On fixa démocratiquement les prix, ce qui conduisit inéluctablement à l´effondrement de l´offre et à la pénurie. Celle-ci servit de prétexte au gouvernement pour imposer un système de rationnement (chose jamais vue dans toute l´histoire du Chili), et pour octroyer à des " Juntes d´approvisionnement", naturellement contrôlées par les marxistes, des pouvoirs considérables pour contrôler démocratiquement la vie quotidienne des citoyens. Dans le même temps, en maintenant bas, par décret, les salaires des travailleurs qualifiés et des professions libérales, alors que se déchaînait l´inflation, le gouvernement affaiblissait la classe moyenne. L´objectif était la concentration de tous les pouvoirs entre les mains des partis marxistes.
Les dirigeants des industries nationalisées ayant été remplacés par des commissaires politiques incapables, mais marxistes et démocrates, la production chuta de 10% chaque année. Les commerces étaient démocratiquement désapprovisionnés et la majorité des biens de première nécessité ne pouvaient se trouver qu´au marché noir. Le 7 septembre 1973, le gouvernement marxiste annonçait que les réserves de farine ne pouvaient couvrir que quatre jours !
Cette catastrophe économique mit le peuple au bord de la révolte. Mais les marxistes étaient prêts à briser cette révolte dans le sang. Avec la connivence du gouvernement Allende, ils introduisent de grands stocks d´armes (principalement tchécoslovaques) dans le pays. Avec ces armes, le Mouvement de la Gauche Révolutionnaire (MIR) développait une stratégie de " pouvoir dual" parallèle au gouvernement, avec des milices pacifiques entraînées par 2.000 "moniteurs", essentiellement castristes, nord-coréens, et tchèques. L´objectif était de faciliter la transition au « socialisme » par le biais d´occupations illégales mais démocratiques de terres et d´entreprises, ainsi que l´assassinat démocratique et pacifique d´opposants : le plus marquant fut l'assassinat de Pérez Zujovic, démocrate-chrétien, ancien vice-président et ministre du gouvernement Frei, prédécesseur de celui de Allende.
Les marxistes se préparaient également à une guerre civile contre les forces armées, de plus en plus irritées de voir leur rôle usurpé par une milice révolutionnaire, et de plus en plus inquiètes de voir le pays mené à la ruine. Or le Chili était le seul pays latino-américain où l´armée n´était plus intervenue politiquement depuis plus d´un demi-siècle.
Le parlement, c´est à dire l´assemblée du peuple, majoritairement hostile au gouvernement Allende dès 1972, ne pouvait démettre le président, qui la bafouait chaque fois qu´un de ses ministres était renversé par une motion de censure, en le gardant dans son gouvernement, mais avec un autre portefeuille.
Le 26 mai 1973, la Cour Suprême adressa une énième protestation contre les violations sans cesse répétées par l´exécutif des décisions de justice des tribunaux. Le criminel dictateur rouge Allende y répondit en déclarant qu´en période de révolution, c´était au pouvoir politique de décider de l´opportunité de l´application des décisions judiciaires.

Le 23 août 1973, dans une résolution approuvée par 81 voix contre 47, qui rappelait d´abord les innombrables violations de la constitution et des lois opérées par le gouvernement marxiste d’ Allende, le parlement a demandé aux autorités et aux forces armées de mettre fin immédiatement à ces situations de fait.

C´est ainsi que le 11 septembre 1973, l´armée chilienne, sous le commandement du général Pinochet, assiégea le Palais de la Moneda où s´était réfugié Allende, qui plutôt que de se rendre et partir en exil, préféra se suicider. La plupart des Chiliens n´ont pas versé de larmes. Ce qui fait un point commun entre Allende et Hitler :
ils se sont tous les deux suicidés plutôt que de se rendre.

Sources :
- Serge-Christopher Kolm : La transition socialiste ( Editions du Cerf. 1977)
- Mark Falcoff : " Who killed Latin democracy?". National Post. March 4, 2000
- José Ignacio del Castillo, " El trieno marxista chileno"paru dans la Ilustración liberal : http://www.libertaddigita[...]al/articulo.php/246
- James R. Whelan, dans le Wall Street Journal du 12 septembre 2003
http://www.lyd.com/notici[...]ia/what_really.html
- George Irbe. " Chile under Allend


(*8) Lecoeur Auguste :


En février 1937, Auguste Lecœur, 26 ans, était doubleur aux laminoirs et tréfileries de Lens, c'est-à-dire que dans un vacarme infernal, il découpait à la cisaille le ruban métallique sortant du laminoir. Communiste, mais surtout responsable syndical à l'échelon du département, il avait passé son certificat d'étude à l'armée, pour pouvoir lire des ouvrages marxistes. Des responsables communistes l'attendaient à la sortie de l'usine. On lui demande de partir en Espagne comme commissaire politique dans les Brigades internationales. Le 19 février au soir, avec soixante militants, il est reçu par Maurice Thorez au siège du Parti. Le groupe prend ensuite la direction de Perpignan, accompagné par Léon Mauvais, membre du Comité Central, dirigeant de la CGT, membre de l'ISR, l'Internationale Syndicale Rouge, le pendant syndical du Komintern.

La base des brigades à Albacete étaient sous l'autorité d'André Marty, inspecteur général des Brigades Internationales, membre du Bureau politique du Parti et membre du secrétariat exécutif de l'IC. Marty était un caractériel, mais Staline reconnaissant à l'ancien mutin de la mer Noire de son geste de solidarité vis-à-vis de l'Union soviétique lui gardera sa confiance.

C'est dans cet environnement qu'Auguste Lecœur fait ses classes dans le contre-espionnage et la police interne, mais il demande à être muté sur le front et participe aux combats à Peña Roya et à Brunete.

Il est l'un des soixante et un rescapés des 380 combattants de son bataillon. En octobre 1937, la fin des brigades internationales ayant été décidée en haut lieu, il devient permanent du Parti en France, organise les comités d'aide à l'Espagne du Pas-de-Calais et devient rapidement premier secrétaire du département.
 En septembre 1939, Auguste Lecœur n'est pas encore un dirigeant communiste national, mais il est déjà secrétaire fédéral du Pas-de-Calais. Après l'annonce du Pacte germano-soviétique,le marxiste Léniniste Auguste poursuit la diffusion de "l'Enchaîné", le journal communiste du Nord, et participe à des réunions pour la défense du pacte Germano soviétique qui appellent à la sympathie avec les socialistes nationaux Allemand. C'est pourquoi, lorsqu'il est mobilisé, il se retrouve dans une "prison départementale militaire", gardé par des gendarmes débonnaires, jusqu'au mois de janvier. Ensuite, il est affecté dans une compagnie qui tient position sur la ligne Maginot et se retrouve au mois de juin avec dix mille autres prisonniers dans un camp de Meurthe-et-Moselle.

"L'état d'esprit était tel, dans ce camp, que personne, quoique ce fut facile, ne songeait à s'en aller… Je rencontrais un Lensois qui habitait la même rue que mes parents… Il était persuadé que la liberté était proche et que les Allemands attendaient seulement la remise en marche des moyens de transport pour nous renvoyer à la maison… À la dernière minute, je trouvais un Espagnol qui, à la déclaration de guerre, se trouvait dans un camp de Républicains installé en France. Nous décidâmes de partir sans délai."

Lecœur et son camarade espagnol parviennent à fausser compagnie a leurs amis les soldats allemands. Le 12 juillet, Lecœur entre dans Paris par la Porte de Vincennes sur une bicyclette trouvée à Provins. Le 14, par un coup de chance, il croise sur les grands boulevards Jean Jérome qui l'aiguille sur Jean Catelas désireux de renouer des contacts avec la région du Nord Pas-de-Calais d'où est originaire Lecœur.

De retour dans le Pas-de-Calais le 20 juillet, Lecœur est consterné par l'état de sa fédération, où tout le dispositif clandestin mis en place avant-guerre a été démantelé par la défection de ses deux responsables, et où les dirigeants de la fédération vivent légalement, chez eux. Le Nord vit la semi légalité au diapason avec Paris.

 Il prend ses fonctions de dirigeant de la fédération du Pas-de-Calais, et un peu plus tard, il devient secrétaire de l'inter-région 5, celle qui comprend le Nord et le Pas-de-Calais. Entre temps, il aura été un des principaux animateurs de la grande grève des mineurs de mai juin 41.

Cette grève a représenté, dans les premières années de l'occupation, le seul mouvement de rébellion d'une certaine ampleur développé sur le territoire national. L'organisation syndicale clandestine qui s'est mise en place dans le bassin minier, les CUSA. (Comités d'unité syndicale et d'action), a, dés la fin 40, développé en-dehors des directives nationales une ligne revendicative qui n'excluait pas l'affrontement avec les Allemands. Les traditions patriotes sont plus vivaces qu'ailleurs dans cette région qui a déjà connu l'occupation pendant la première guerre mondiale et qui de surcroît est directement rattachée à l'administration allemande de Bruxelles.

 Les conditions de vie sont aussi dures que dans tout le pays, mais les Allemands maintiennent les cadences de production à un niveau extrêmement élevé. À la suite d'un incident banal entre des mineurs et un chef porion, le débrayage de la fosse numéro 7 de Dourges s'étend en quelques jours à tout le bassin minier. Lecœur et la direction des CUSA ont lancé le mot d'ordre de grève. Le mouvement culmine le 4 juin : 100 000 mineurs sont alors en grève dans le bassin, soit la quasi totalité de l'effectif ouvrier. Les mineurs obtiennent rapidement satisfaction, mais les Allemands se lancent ensuite dans une sanglante chasse aux meneurs. Jusqu'à la fin de l'occupation, la résistance ouvrière demeure particulièrement vivace dans la région du Nord.

Lecœur conserve pendant toute cette période une certaine indépendance par rapport à la direction parisienne : dans les articles qu'il rédige pour l'Enchaîné du Pas-de-Calais, il associe toujours la lutte contre les Compagnies minières, Vichy et les « collabos » à un refus de l'occupant.

Lecœur va devenir de plus en plus important au sein du Parti à partir de la mi-42, bien que l'ordre hiérarchique ne le place qu'en quatrième position. Appelé par Duclos, en mai 42, à prendre en main l'organisation du Parti, en remplacement de Jean Laffitte, arrêté très peu de temps après sa prise de fonctions, vers la même époque que son camarade responsable des cadres, Robert Dubois. La période Lecœur, qui couvre les deux dernières années de la guerre fait suite aux périodes Tréand et Dallidet.

Le premier objectif que s'assigne Lecœur quand il prend ses fonctions est de mettre un terme à l'hécatombe qui frappe les cadres dont le niveau de responsabilité est situé à l'échelon immédiatement inférieur au secrétariat. À l'exception du triangle majeur, la direction du Parti a été complètement démantelée avec les arrestations de Catelas, Cadras, Dallidet, Bréchet, Laffitte et Dubois pour ne citer que quelques-uns des plus importants.
 Les impératifs générés par la volonté de maintenir en fonctionnement un Parti centralisé tout en préservant efficacement la direction suprême conduisent à exercer une pression énorme sur ces cadres de niveau intermédiaire. La survie même du Parti implique de protéger plus efficacement ceux pour qui l'esprit de sacrifice est inhérent à leur engagement dans la Résistance.

Lecœur est un dur, un homme à poigne, il parvient à imposer les règles minima de sécurité, en dépit des contraintes de travail qui pèsent sur tous les cadres.

«…J'imposai une discipline rigoureuse. Pour commencer, je fis suivre tel ou tel camarade responsable par un camarade de mon service. Au début, il ne s'apercevait de rien et se montrait tout étonné quand je lui rendais compte minute par minute de son emploi du temps pour tel jour. Par la suite, ils se méfièrent tous et se montrèrent plus prudents, ce que je désirais. J'interdis progressivement aux responsables les rendez-vous dans les cafés de Paris ou aux stations de métro, puis, en fin de compte, tout rendez-vous dans Paris. Peu à peu, ces consignes furent respectées par les militants de toutes les fédérations…»

La mainmise de Lecœur sur les structures du Parti dépasse largement les problèmes de sécurité. C'est lui qui, de fait, contrôle les divers mouvements de cadres entre le Parti, les Jeunesses, et les FTP. Il supervise également le groupe Valmy, ce groupe de choc des OS, dépendant directement du service des cadres, pour servir à la fois de garde prétorienne et de police interne en plus des activités de résistance anti-allemandes.

Aidé par Jean Chaumeil, Lecœur nomme des militants sûrs, comme Robert Ballanger pour la région parisienne ; il puise surtout dans le vivier des cadres du Nord-Pas-de-Calais qu'il connaît bien. Il sera souvent amené à s'opposer à Charles Tillon et aux FTP pour privilégier le Parti dans l'affectation des cadres. Pendant la période 42-44, il réside à Antony. Lors de la libération de Paris, c'est lui qui mène l'assaut contre le siège du parti occupé par la milice et qui, le 23 août 1940, va chercher Jacques Duclos et Benoit Frachon dans le Hurepoix, pour les conduire au « 44 ».

1944-54 L'étoile montante du Parti

Il se marie à la Libération avec celle qui fut son agent de liaison pendant la clandestinité et dont il aura trois enfants. Les dix années qui suivent l'après-guerre sont consacrées au même objectif : renforcer l'appareil du Parti. Dés 1945, Thorez lui confie la responsabilité de l'appareil clandestin du Parti. Officiellement, il n'est que membre du Comité central, mais il n'a jamais cessé d'assister aux réunions hebdomadaires du Bureau Politique. En plus de ses responsabilités au sein du Parti, il assure même quelques mandats électifs : maire de Lens en mai 45, député du Pas-de-Calais dans l'assemblée constituante, sous-secrétaire d'État à la production charbonnière en janvier 46, dans le gouvernement Gouin.

Les différents témoins de l'activité de Lecœur nous laissent de ces années un portrait flatteur : ses talents d'organisateur et son sens de la synthèse déjà révélés dans la clandestinité éclatent maintenant au grand jour. En plus de ses mandats politiques, il se fait élire président du syndicat régional des mineurs. Cette fonction où il défend les conditions de vie des mineurs l'amènent à s'opposer à Maurice Thorez qui s'était engagé dans la bataille de la production.

Mais les deux hommes finiront par se réconcilier,
Il est sous-secrétaire d'État au Charbon dans les gouvernements Félix Gouin (du 26 janvier au 24 juin 1946) et Georges Bidault (1) (du 24 juin au 16 décembre 1946). Pendant son passage au gouvernement, il promulgue le statut du mineur, il fait passer la loi sur les Charbonnages de France et il aura l'occasion de se rendre aux États-Unis avec Jean Monnet pour négocier l'approvisionnement de la France en attendant la reprise de la production nationale. Lecœur cherche alors à pousser la production au maximum, la CGT devant accepter de mettre en veilleuse l'action revendicative.

En octobre 1947, Il est battu aux élections municipales de Lens et Jacques Duclos lui demande de s'installer à plein temps à Paris pour se consacrer à l'organisation du Parti, aux cotés de Léon Mauvais qu'il remplacera définitivement en 1950. Le monde est entré dans la guerre froide. Un mouvement social d'une violence extraordinaire éclate dans le bassin minier en novembre 47. C'est Lecœur qui en est l'animateur et le stratège.

En octobre 1950, Thorez est frappé par une attaque d'hémiplégie et va se faire soigner à Moscou, laissant à Paris deux hommes forts, Duclos et Lecœur qui apparaîtra, en raison de son âge, comme le dauphin qui effectue de fréquents voyages à Moscou pour visiter celui qui reste encore le premier secrétaire en titre. Ses talents d'organisateur et son ascension qui semble irrésistible donnent l'image d'un Staline français. Complètement en phase avec le vrai Staline, il impose les théories de Lyssenko aux scientifiques du parti, il combat le titisme, il justifie les grands «  procès » des nauséabondes « démocraties » populaires.

L’officier traitant, « le référent » de Lecœur était à l’époque le criminel contre l’humanité Souslov

En 1952, il prend une part active lors du procès interne qui aboutit à l'exclusion de Marty et la disgrâce de Tillon. Mais le vent tourne, le Bureau Politique l'accuse de « fautes opportunistes », une commission d'enquête constituée par Duclos avec l'accord de Thorez se charge de constituer un dossier à charge. Lecœur refuse de se présenter au Comité central qui devait statuer sur son sort en mars 54. René Camphin, le plus fidèle de ses compagnons du bassin minier se suicide. Lecœur démissionnera officiellement de toutes ses fonctions dans le Parti alors que la presse communiste se déchaîne contre lui.
Lecœur la pourriture antisémite communiste, notoire et notable membre d’un des partis du Kominform des pays occidentaux qui ont soutenu la condamnation des médecins du prétendu complot  juif dit des blouses blanches en URSS. Le Parti communiste français (PCF), par la personne d'Auguste Lecœur, publia dès le 22 janvier 1953 un communiqué dans le journal communiste L'Humanité: « Lorsque, en Union soviétique, est arrêté le groupe des médecins assassins travaillant pour le compte des services d’espionnage terroristes anglo-américains […], alors, la classe ouvrière applaudit de toutes ses forces. »
A ce communiqué s'ajoutait celui de médecins membres du PCF, par la personne de Raymond Leibovici (Juif renégat et marxiste, chirurgien, ancien membre du mouvement de « résistance » communiste Front national ): "Les médecins français estiment qu'un très grand service a été rendu à la cause de la paix par la mise hors d'état de nuire de ce groupe de criminels, d'autant plus odieux qu'ils ont abusés de la confiance naturelle de leurs malades pour attenter à leur vie."
 Boris Souvarine rapporte qu'Annie Kriegel, alors responsable de l'idéologie de la fédération du Parti Communiste Français de Paris, parla de "médecins terroristes", complices du "sionisme" et « approuva l’emploi des tortures pour extorquer aux "assassins en blouse blanche" des aveux fantasmagoriques, prélude à une "solution finale" pogromiste ». Raymond Guyot, membre du bureau politique et député de Paris, demanda aux médecins français proches du parti de s'associer à la condamnation des médecins soviétiques impliqués dans le prétendu "complot".
Quelles sont les vraies causes de l'éviction de Lecœur ? Une rivalité avec Duclos ? Un ressaisissement de Thorez qui aurait déclaré « Il voulait m'enterrer avant que je meure », l'hostilité de Jeannette Vermeersch ? Annie Kriegel penche pour un désaccord de fond qui aurait divisé les dirigeants communistes après la mort de Staline. Lecœur qui avait entrepris de resserrer le Parti autour des éléments les plus sûrs, un corps d'instructeurs politiques qu'il avait commencé de créer, aurait été finalement désavoué. Philippe Robrieux pense plutôt à un réflexe de défense du noyau historique qui craignait, après un entretien que Lecœur avait eu avec Souslov, que les soviétiques ne l’utilise pour imposer leur politique de déstalinisation que les dirigeants français refusaient. Yves Le Maner retient l'hypothèse du « bouc émissaire » qui serait intervenu après plusieurs années de déclin du Parti.

1954-1992 La vie après le Parti

Auguste Lecœur qui a quitté le Parti avec beaucoup de dignité ( sic) se fait embaucher comme chauffeur routier dans une entreprise de transports internationaux. Il rédige un pamphlet L'Autocritique attendue où il dénonce les méthodes staliniennes de la direction du PCF.

En 1956, il crée avec d'autres anciens communistes comme Auguste Havez un bulletin d'information La Nation Socialiste, puis un parti politique, le Mouvement communiste démocratique national. Il est violemment agressé à Hénin-Liétard avant qu'il ne prenne la parole à un meeting SFIO sur la déstalinisation. En 1958, il écrit en six semaines un passionnant ouvrage autobiographique Le Partisan. Après une adhésion à la SFIO, en 1958, il fut impliqué jusqu'à sa mort, en 1992 dans la tentative de constitution d'un certain nombre de petites formations politiques proches de la social-démocratie, comme le Parti de la démocratie socialiste, aux côtés du maire de Mulhouse Emile Muller, ou la Fédération des socialistes démocrates en 1978. Dans ses différents ouvrages, il a souvent essayé d'analyser le processus de stalinisation, mais il n'a jamais dévoilé les secrets dont il était détenteur comme responsable des activités clandestines du Parti.

Michel Alain Labet de Bornay

vendredi 28 mai 2010

Bande de CONS socialistes, ex communistes !


En réponse à la"camarade" Angèle:  Cliquez ICI









Il n’existe heureusement qu’une seule bande de CONS sur la planète ce sont les ex communistes du Monténégro, qui ont eux au moins, l’honnêteté de se qualifier du nom qui leur convient vraiment :

Demokratska Partija Socijalista Crne Gore (DPS) - Parti démocratique socialiste du Monténégro (ex-communiste) (cons.).


D’ailleurs une chanson très célèbre en bas Monténégrin dit ceci : «  Идиоти, идиоти, да, но од кокос » ce qui traduit donne à peut près ça : « Des cons, des cons, oui mais des cocos ! »

A NE JAMAIS OUBLIER !



Les communistes sont les plus grands criminels de l’histoire !
Amnésie, négationnisme, falsification, occultation, diversion: tout est bon pour cacher la réalité des révolutions socialistes avec leurs faillites humaines, économiques et écologiques sans compter l'océan des drames humains!
Derrière le rideau de propagande mensongère surgit la réalité de l'horreur de la construction du socialisme provoquant misère et terreur pour la très grande majorité du peuple au profit d'une nouvelle bourgeoisie qui, sans états d'âmes, arrête, déporte, affame et fusille! Si l'horreur provoquée par la construction du socialisme a pu exister si longtemps et se produire dans tant de pays, c'est à cause du rideau de mensonges constamment organisés par des organisations (pc, associations d'«amitié», groupes actifs et « militants » nidoreux, collectifs pour la « paix », soutien aux immigrés illégaux etc.), des agents payés ou bénévoles, des intellocrates et des idiots utiles ou abrutiles au QI d’une huître), qui se sont donc fait complices de ces horreurs. Les collabos de l'horreur sont aussi les idiots utiles qui voulaient servir le peuple mais qui se font les larbins et complices des bourreaux du peuple! Et ça vaut aussi pour les pourritures rouges de « soutiens » au « peuple » palestinien.

French Libertarian.