Affichage des articles dont le libellé est communiste. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est communiste. Afficher tous les articles

mercredi 23 juillet 2014

CCIPPP : Un militantisme extrême !



CCIPPP : Un militantisme » extrême : la Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP).

 

Une enquête proposée par Marc Knobel

7 juin 2010

Thomas Sommer Houdeville, 34 ans, cet habitant de Colomiers (dans la banlieue de Toulouse), qui se trouvait à bord d’un des bateaux arraisonnés, lundi 31 mai, par l’armée israélienne au large de Gaza, se trouve toujours actuellement à Paris où il a été rapatrié jeudi à bord d’un avion grec. « Je ne rentrerai pas en Haute-Garonne avant quelques jours. Je dois, en début de semaine, avec d’autres personnes qui faisaient partie de cette flottille, rencontrer des avocats afin de déterminer les procédures judiciaires à engager contre l’état d’Israël. Nous allons, très certainement, porter plainte pour kidnapping et vol puisque les militaires nous ont pris toutes nos affaires dont nos papiers d’identité », a fait savoir, hier à La Dépêche du 6 juin 2010, ce coordinateur de la Campagne civile internationale pour la protection du peuple palestinien (CCIPPP) qui est aussi salarié de l’ONG Focus on Global South, basée à New Delhi. Bien que « fatigué et choqué par les événements qu’il vient de vivre », le jeune homme, qui est également chercheur auprès de l’Institut Français du Proche-Orient, souhaite poursuivre son combat contre le blocus de Gaza. « Avec des organisations pro palestiniennes françaises, assure-t-il, nous travaillons déjà, soutenus par des élus et des syndicats, à l’envoi, depuis la France, d’un nouveau bateau humanitaire à Gaza ». Le militant déplore que l’Etat hébreu ait à nouveau, hier, arraisonné un bateau, le cargo irlandais Rachel Corrie.

Quelques associations pro palestiniennes sont d’un intérêt particulier. Elles collaborent étroitement avec d’autres organisations non gouvernementales, mais leur axe est plus symptomatique encore. La Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP) est née au mois d’avril 2010. Dans l’ouvrage qui a été publié par le CCIPPP, nous apprenons comment et pour quelles raisons l’association fut créée.

Retour sur une nébuleuse.

L’association est fondée par quelques militants de la cause palestinienne

Six amis se retrouvent dans une rame de métro ( ?) et discutent de la situation qui prévaut en Israël et dans les Territoires. Ils s’appellent Nahla Chalal, universitaire et coordinatrice à Paris des différentes missions du CCIPPP, Samir Abdallah, Laurent de Wangen, Walid Charara, Youssef Boussouma et Mohamed Taleb. Ils se battent depuis des années pour la cause palestinienne et connaissent bien la région. Ils estiment que l’arrivée au pouvoir d’Ariel Sharon est une catastrophe et décident de créer une nouvelle association. Nous empruntons de leur ouvrage le passage suivant qui exprime en quelque sorte la philosophie d’action du mouvement : « Nous étions pris par un sentiment d’urgence. Ce n’est plus l’apartheid qu’il faut combattre, mais des massacres qu’il faut prévenir. Que faire ? Nous regardons le mouvement anti globalisation se développer à grande vitesse, en nous disant qu’il faut inventer une nouvelle forme d’action : la société civile déborde les Etats, les partis, les organisations traditionnelles. Il fallait articuler ce mouvement avec le problème palestinien. L’urgence nous a donné un slogan : il faut mettre en place une forte protection pour les gens de Palestine. C’est un peuple en danger de mort qu’il s’agit. Comme au Tibet ou en Bosnie. Seule une intervention internationale peut empêcher l’inéluctable. Puisque aucun gouvernement, qu’il soit américain, européen ou arabe n’en est capable, puisque ni les ONG ni l’humanitaire ne s’en occupent plus, puisque la société civile israélienne est tétanisée, alors il ne reste plus qu’à en appeler aux gens ordinaires, aux citoyens, et d’abord à ceux qui se retrouvent dans la rue depuis Seattle. »

De l’utilisation propagandiste du concept d’apartheid ou de la soi-disant « mort programmée du peuple palestinien ». Quelques commentaires.

Ce passage mérite quelques observations. Lorsqu’elle scrute les événements qui surviennent dans la région et observe ce que peut être l’attitude d’Israël est très catégorique. Nahla Chalal pose un postulat de départ : Israël pratique l’apartheid. Une présentation aussi tendancieuse prêterait à sourire, si elle n’était devenue le mot d’ordre façonné, fabriqué, obligé et parfaitement articulé entre toutes les ONG et associations pro palestiniennes européennes et américaines. Toutes ces associations utilisent une terminologie sciemment adaptée pour diaboliser complètement Israël, le mettre au ban des nations et faire de cet Etat une nouvelle Afrique du Sud. De toute évidence, les associations pro palestiniennes raffolent de ce genre de vocables et de comparaison(s), tant elles aiment utiliser mots et concepts qui catégorisent le conflit ou l’Etat d’Israël.

Comme une sorte de miroir inversé et de reflet de l’histoire, l’israélien est assimilé au raciste sud africain et quelque fois au nazi. Mais, Nahla Chalal va plus loin encore. Que dit-elle ? « Ce n’est plus l’apartheid qu’il faut combattre, mais des massacres qu’il faut prévenir. » Elle ajoute aussitôt : « C’est d’un peuple (le peuple palestinien) en danger de mort qu’il s’agit ». Cette phrase mériterait d’être longuement commentée, tant l’animatrice du CCIPPP semble être convaincue que le peuple palestinien est en train ou va disparaître complètement. Mais, au fond, quel danger de mort évoque-t-elle vraiment ?


Pense-t-elle, par exemple, que les Israéliens ont décidé de « liquider » les Palestiniens ? Evoque-t-elle, ne fut-ce qu’indirectement, la possibilité que les Palestiniens puissent être victimes d’un génocide ? Ces deux questions peuvent paraître indécentes. Pourtant cela fait depuis de nombreuses années que des militants de la cause palestinienne parlent de ce, du ou d’un génocide. Tout le monde se souvient – par exemple – de quelques encarts publicitaires qui avaient été publiés en 1982 pendant la guerre du Liban, déjà, notamment dans le quotidien Le Monde. Les signataires dénonçaient l’intervention israélienne au Liban et parlaient de « génocide du peuple Palestinien », comme si ce génocide avait été réellement programmé.

Or, il faut entendre par ce terme, (Le Petit Larousse (édition 2003)) : « le Crime contre l’humanité tendant à la destruction de tout ou partie d’un groupe national, ethnique, racial ou religieux. » Le Larousse rappelle que le terme de génocide a été créé en 1944 pour qualifier l’entreprise d’extermination des Juifs et des Tsiganes perpétrée au cours de la Seconde Guerre mondiale par les nazis. Il a été rétrospectivement employé pour désigner les massacres commis en Turquie contre les Arméniens en 1915, ainsi que pour caractériser l’extermination de populations autochtones, notamment amérindiennes, par les conquérants européens. Le crime de génocide, imprescriptible, défini en droit international par la Convention de Genève de 1948, s’applique à des massacres plus récents, dont ceux perpétrés au Cambodge par les Khmers rouges (années 1970) et ceux commis dans l’ex-Yougoslavie et au Rwanda en 1990.

Dans ces conditions, la manœuvre qui est utilisée par les militants de la cause palestinienne transparaît dans sa plus grande limpidité. Elle consiste à répandre l’accusation, tout en la formulant, et - in fine - à l’officialiser. Elle est si répandue qu’elle devient de facto l’argument utilisé par quelques ONG lors de conférences internationales et dans les tribunes officielles et diplomatiques, pour ouvrir le dossier, accuser Israël d’un crime imprescriptible et, faire en sorte qu’il soit répudié par toutes les nations. Mais, là encore, nous sommes en présence du fameux effet de miroir inversé : les anciennes victimes deviennent des bourreaux. Ceux qui ont été les victimes du plus grand génocide de l’histoire de l’humanité veulent provoquer un génocide.

Du recours à la victimisation

Il est évident comme le notait très justement Antoine Jacob dans un article du Monde (mercredi 19 juin 2002), que le recours excessif à la « victimisation » décrédibilise le discours palestinien. Et le journaliste du Monde de prendre cet exemple tout à fait symptomatique du fameux miroir inversé, l’utilisation par Yasser Arafat du terme de « Jeninegrad . » Le journaliste du Monde note la chose suivante : « … Alors même que les médias venaient de constater que les violences perpétrées par l’armée israélienne dans la ville palestinienne de Jénine, en avril, n’avaient pas atteint l’ampleur un moment soupçonné, Yasser Arafat lançait publiquement cette comparaison avec Stalingrad, la ville soviétique rasée pendant la seconde guerre mondiale. De l’avis même de certains de ses sympathisants, la stratégie de communication de l’Autorité palestinienne est souvent à l’image de ce raccourci : simpliste et exagérée. »

Ce raccourci extraordinaire a souvent été utilisé pour évoquer le drame de Jénine. Nous pensons en guise d’exemple à un dessin, tout à fait symptomatique, qui avait été malencontreusement reproduit par le quotidien Le Monde, dans sa page « Kiosque », consacrée à la revue de presse internationale (page 18 daté du 2 mai 2002). Le Monde publiait un dessin paru dans un journal kenyan et identifiant « Jénine aujourd’hui » et « Varsovie en 1943 ». Toutes ces accusations poursuivent, comme nous venons de le voir, un seul et même objectif. Mais à force d’être utilisées, elles deviennent comme une évidence pour ceux et celles qui luttent pour la cause palestinienne. L’opinion publique y est sensible et le démenti ne suffit pas à annuler ce type d’accusations assassines.

Les « massacres » de Jénine, selon Rony Brauman

Voici pourquoi, peut-on expliquer la phrase utilisée - probablement de bonne foi - par Nahla Chalal. La responsable du CCIPPP n’est d’ailleurs pas la seule à utiliser ce genre de vocable. Dans l’ouvrage qui a été publié par les membres de la 11e mission du CCIPPP, « Retour de Palestine », nous trouvons une préface de Rony Brauman qui a été écrite le 10 avril 2002. Citons simplement la première phrase de la dite préface : « Les missions civiles pour la protection du peuple palestinien qui se relaient depuis des mois auprès de la population palestinienne n’ont certes pas pu empêcher les massacres de Jénine, ni s’opposer aux exactions commises dans les territoires occupés par l’armée israélienne… »

Ces quelques lignes ont été écrites le 10 avril 2002. Il est probable que le 10 avril, Rony Brauman pense réellement qu’un massacre a été commis à Jénine. Mais, même si Brauman le pense, on ne comprend pas l’utilisation du pluriel. Le pluriel ainsi utilisé - « les massacres » - renforce l’idée que des atrocités auraient été commises à Jénine. D’autres militants palestiniens et/ou européens ont utilisés d’autres termes durant cette période. Ces termes ont été employés et cités dans la presse internationale. Globalement, nous trouvions les mots de « charniers », d’« actes barbares » et de « génocide… »

Lorsque les premiers visiteurs étrangers arrivèrent sur place, ils trouvèrent au centre de Jénine, un champ de ruines. Ces scènes furent photographiées et filmées dans la presse internationale et eurent un effet psychologique immense sur l’opinion internationale. On s’imagina la destruction totale du camp, voire de la ville. C’est durant cette période que les termes utilisés redoublèrent de violence. Les mots les plus fous circulèrent à grande vitesse et se répandirent, comme l’évidence vraie, la preuve par X que les Israéliens se comportent comme des nazis. Seulement, nous savons ce qu’il en fut aujourd’hui des événements tragiques qui sont intervenus à Jénine et nous savons avec le recul nécessaire qu’il n’y eut aucun massacre à Jénine. En réalité, seule avait été touchée la partie centrale du camp de réfugiés. Sur quelque 2000 maisons, 10% avaient été affectées par les combats, dont une partie seulement avaient été détruites. Et pour être plus précis, nous dirions que la zone de combat occupait un espace de cent mètres, soit la longueur d’un terrain de football.

Le commandant Patrick Delforge, dépêché sur place par le gouvernement français et l’ONU pour faire l’expertise des bâtiments a constaté que « 140 maisons qui abritaient 120 familles ont été détruites » ; à cela, il faut ajouter les bâtiments qui n’ont pas été détruits mais qui ont été atteints lors des combats : « 85 immeubles où vivent 225 familles sont classés dangereux ; 20 bâtiments réunissant 60 familles sont à démolir. » Ces dégâts furent sérieux et sont regrettables mais ils sont très loin des visions apocalyptiques complaisamment répandues dans la presse (Le lecteur pourra le vérifier en regardant l’excellent dossier spécial de L’Arche, mai-juin 2002, pp. 54 à 71) Charles Kapes, directeur adjoint de la mission des Nations Unies dans le camp déclara quant à lui que 54 morts furent sortis des ruines, et que 49 palestiniens sont portés manquants – dont 18 sont des habitants du camp.

L’organisation Human Rights Watch a décompté 52 morts, dont 27 étaient supposés être des combattants palestiniens. Les Israéliens ont déclaré avoir trouvé 46 morts dans les ruines, y compris un groupe de 5 personnes qui avaient été piégés. Pour sa part, l’hôpital de Jénine, déclara que 52 résidents du camp avaient été tués, dont cinq femmes et quatre enfants âgés de moins de quinze ans. Pour être complet, il faut ajouter que 23 soldats israéliens ont été tués durant les combats qui ont eu lieu à Jénine. Tels sont les chiffres, qui n’ont rien à voir avec les « charniers », les « atrocités », le « génocide de Jénine », selon les uns ; ou les « massacres » attribués à Israël par Rony Brauman.

Les militants anti globalisation… en sauveurs de l’humanité

Revenons sur le passage que nous empruntions à « Retour de Palestine » édité par le CCIPPP. Il est fait longuement allusion à la création de cette association. Et comme nous venons de le voir précédemment, on peut lire les extraits suivants : « Nous regardons le mouvement antiglobalisation se développer à grande vitesse, en nous disant qu’il faut inventer une nouvelle forme d’action : la société civile déborde les Etats, les partis, les organisations traditionnelles. Il fallait articuler ce mouvement avec le problème palestinien. »

On remarquera la fascination que les militants du CCIPPP ont du mouvement antiglobalisation. Il ressort de cette phrase qu’il est pour eux, le modèle de lutte et d’action. Poursuivons néanmoins : « Puisque aucun gouvernement, qu’il soit américain, européen ou arabe n’en est capable, puisque ni les ONG ni l’humanitaire ne s’en occupent plus, puisque la société civile israélienne est tétanisée, alors il ne reste plus qu’à en appeler aux gens ordinaires, aux citoyens, et d’abord à ceux qui se retrouvent dans la rue depuis Seattle. »

Il est étonnant de constater dans ces quelques lignes à quel point la lutte menée par les militants du mouvement antiglobalisation est idéalisée. Il est clair dans le propos des militants du CCIPPP, que l’ultime recours, l’ultime dévouement et le gage de réussite militante passe et est entre les seules mains de militants antiglobalisation.

Dans ce schéma dressé, la société civile, les institutions, partis et Etats et la quasi-totalité des ONG sont perçus comme étant totalement inefficaces, irresponsables et inexistants. Et, dans cette vision très primaire, il semble que le salut – quasi « messianique » – vienne des seuls militants dévoués de la lutte antiglobalisation. Nous sommes là dans une vision quasi prophétique de militants humbles et dévoués, efficaces et responsables, face à une inhumanité généralisée, à une bande d’incompétents et/ou d’aveugles.

Le CCIPPP répond à la demande palestinienne et médiatise ses actions

Les sympathisants du CCIPPP ont donc voulu créer une structure particulièrement efficace mais qui convienne surtout aux attentes palestiniennes. Le passage que nous empruntons à leur déclaration d’intention et que nous citons sont particulièrement explicites : « Les Palestiniens rencontrés au cours de nos diverses missions civiles estiment que les enjeux véritables de la solidarité sont moins des enjeux humanitaires (même si le bouclage des territoires cisjordanien et gazaouite se traduit par des conditions de vie catastrophiques) que des enjeux politiques. C’est là le sens de la protection auquel font référence des Palestiniens, et c’est dans cette perspective que nous travaillons. Nos mobilisations dans les sociétés civiles en Europe veulent contribuer à l’émergence d’un puissant courant d’opinion solidaire du peuple palestinien et capable de prendre en charge, d’une façon auto organisée, des interventions directes de citoyens européens en Palestine. A travers ces missions civiles de protection, il ne s’agit pas seulement d’apporter une aide morale et symbolique à des populations palestiniennes assiégées par l’Etat israélien, mais aussi de dénoncer physiquement les agissements de cet Etat, de ses soldats et de ces colons. »

Ce passage mérite quelques commentaires.

D’une part, on peut être étonné que l’humanitaire soit considéré comme moins important que l’enjeu médiatique. Les militants du CCIPPP – nous l’avons vu – considèrent que le peuple palestinien souffre. Pourquoi dans ces conditions placer l’enjeu médiatique avant l’aide (matérielle, humaine, médicale et toute l’assistance humanitaire) qui peut être apportée aux palestiniens ? Pourquoi les militants du CCIPPP veulent-ils privilégier avant tout la médiatisation du conflit ? Pourquoi tiennent-ils tant à ce que les caméras et photographes suivent leur mouvement ? Est-ce donc la réelle priorité du CCIPPP ?


José Bové à Ramallah

Tout le monde se souvient probablement de cette image. Le 29 mars 2002, à Ramallah, la 11ème Mission du CCIPPP était en marche. José Bové tenait entre les mains un sac enveloppé d’un papier de couleur verte. Personne ne savait ce qu’il contenait, mais ce paquet étonnait.

A sa gauche et à sa droite, se tenait une trentaine de militants de différentes nationalités, arpentant Ramallah ; portant des écharpes palestiniennes et des tee-shirts à l’effigie du CCIPPP. Deux ou Trois ambulanciers et médecins portaient une blouse blanche sur une tenue médicale de couleur bleue. Au troisième rang, deux individus brandissaient des chiffons blancs. Derrière ce petit groupe, un cameraman filmait la scène. A l’extrême droite, un militant du CCIPPP filmait la marche. Cette scène a fait le tout du monde. Et comme il faut savoir décoder les images et les symboles, nous voulons décoder cette image. Officiellement, les militants du CCIPPP sont venus forcer un barrage militaire israélien pour exiger que des ambulances et des médicaments puissent arriver et secourir des blessés. Ils se tiennent pas le bras et s’élancent, silencieux.

Une petite grappe humaine face à des tanks Israéliens, des soldats casqués et lourdement armés. D’un côté, la vision symptomatique d’une incroyable générosité et d’un courage sans limite, de civils et pacifistes dénués d’intention(s) belliqueuse(s) et qui viennent sauver les Palestiniens. De l’autre, des soldats surarmés, surentraînés et cruels. Toute la force du symbole réside en ce particulier simplisme et ce don de soi si cher aux militants du CCIPPP. Cette vision quasi sacrificielle de militants qui risquent leur vie et affrontent la plus grande armée du Moyen-Orient, pour sauver l’humanité. La symbolique fera elle aussi le tour du monde.

Les militants viennent sauver Yasser Arafat ou la sacralité de l’individu

Le samedi 30 mars 2002, les militants réussissent à entrer à l’intérieur du QG d’Arafat. Ils sont fouillés, mais les deux médecins expliquent qui ils sont. Le ton change, les officiels palestiniens arrivent. L’un d’entre eux voit José Bové qu’il connaît de réputation et lui parle. José Bové dans « Retour de Palestine », pp.70-71, raconte la scène : « Il me dit que nous sommes en train de refaire les brigades internationales. Puis conclut : « Eh bien maintenant, notre slogan sera « No Pasaran ! » … « Il me branche alors sur le mouvement antiglobalisation ! Il me parle du sommet de Barcelone et des manifs qui ont eu lieu une quinzaine de jours plus tôt. Puis du sommet de Doha et des rencontres de Beyrouth, auxquelles j’ai assisté. Quel lien entre l’antiglobalisation et notre présence ? Pour eux, c’est comme une évidence, une application ! »

Il est intéressant de noter à quel point pour José Bové, comme pour leur interlocuteur palestinien, leur venue s’apparente à la lutte antiglobalisation en général et est perçue comme la lutte symbolique par excellence du bon contre le fort, du faible contre le nanti, de l’humanité contre le capitalisme, de l’honnêteté contre le profil et la force. La référence à la lutte anti-fasciste est récurrente. Nous retrouvons les mêmes artifices et les mêmes évidences manichéennes et sacrificiels qui déterminent l’image et la conception que les uns et les autres ont de leur combat.

Un peu plus tard, les militants empruntent un escalier et se retrouve devant la salle de réunion. José Bové parle encore : « Et Yasser Arafat fait son entrée. Je découvre quelqu’un que je suis sûr de connaître tellement je l’ai vu à la télé, et pourtant je suis surpris par sa taille : un mètre soixante pas plus, un regard vif, perçant, et en même temps une vraie générosité. Il dégage une force, c’est vraiment frappant. Il fait le tour de la pièce en embrassant chacun, les ambulanciers, les médecins, puis arrive à nous, les bras ouverts, les mains tendues : accolades, embrassades, il me serre dans ses bras, il est vraiment ému et moi aussi. » Un peu plus loin, Bové ajoute (p. 76) : « Dodo. Avec le sentiment du devoir accompli. Et l’image du visage de Yasser Arafat éclairé par les bougies ne me quittera plus… »

Ce qui est incroyable dans cette scène et ces quelques paroles, c’est l’image d’Arafat - image quasi religieuse et quasi « messianique » - que perçoit José Bové. Nous sommes assurément dans l’espace du religieux et de la sacralité, espace accentué par les poses, la tenue, les gestes, les embrassades et les bras ouverts d’Arafat. Le Président de l’Autorité palestinienne n’apparaît pas comme le leader de son peuple, mais bel et bien comme une sorte de surhomme de petite taille, et dont l’aura (spirituelle) semble incroyable. Un saint homme pour une sainte cause !

Dans un moment de lucidité, Bové ajoute aussitôt : « Nous avions emporté avec nous une petite caméra. L’image a maintenant fait le tour du monde. Au moins nous avons gagné la guerre de l’image. » Phrase essentielle s’il en est qui marque et souligne ce qui est en fait la préoccupation première des militants du CCIPPP : l’image, la guerre des images, la symbolique autour des images, et ce que nous pourrions qualifier de jeu de rôle. Nous comprenons mieux pourquoi les militants du CCIPPP ne conçoivent leur rôle qu’au travers de consignes et recommandations, d’une formulation palestinienne. Ce sont les palestiniens qui fixent les objectifs. L’objectif premier est de dresser l’opinion publique. L’objectif second est de mythifier la cause palestinienne. Le troisième objectif entend diaboliser la partie israélienne.

La charte d’engagement absolu du CCIPPP

Chose impensable dans d’autres ONG et associations, une charte engage les militants. Les membres, sympathisants et militants du CCIPP sont tenus d’en respecter les termes. Ainsi s’engagent-ils à, je cite in extenso :

«
• participer à la mission civile pour la protection du peuple palestinien qui se rendra en Palestine…. en apportant toutes mes compétences à sa réussite

• à remettre copie de mon passeport qui doit être valable six mois à compter de la date du départ et ne pas avoir de page arrachée ou tronquée

• à rester solidaire en permanence du groupe partant et à agir en accord avec les décisions prises collectivement à garder en toute circonstances un self contrôle et à n’intervenir qu’en accord avec le groupe et partenaires associés à l’accueil des missions. Dans tous les cas, refus des provocations, et attitude pacifique

• à ne commettre aucune action qui pourrait mettre la population locale en danger ou qui leur créerait des problèmes. Se conformer strictement aux règles de vie du groupe qui nous héberge

• à participer à chaque réunion du groupe pendant le voyage (recommandé : une demi-heure chaque matin avant toute activité), à respecter les horaires, et les décisions prises collectivement (avant le départ, je participerais à une réunion avec tous les membres du groupe formé, où seront données des informations générales et fixés les points de programme, mais aussi où devrons être désignés : coordinateur du groupe, porte-parole, trésorier, rapporteur et autres…)

• à être en cohérence avec les principes et objectifs de la Campagne internationale pour la protection du peuple palestinien tels que définis ici et dans l’Appel, lors des communications faites aux médias, aux publics, etc.…

• à documenter l’expérience du groupe, à informer les coordinateurs de la Campagne de toutes initiatives et divers

• à adopter des signes de visibilité communs (t-shirts…)

• à accepter les consignes générales données par le parrain /partenaire palestinien qui accueille/accompagne le groupe. Le programme des activités et ses éventuelles modifications sont faites à accepter les consignes générales données par le parrain /partenaire palestinien qui accueille/accompagne le groupe. Le programme des activités et ses éventuelles modifications est faites en étroite collaboration avec lui (absolument éviter que ce soit les internationaux qui établissent le programme palestinien).
Le/la partenaire précisera quand il faut intervenir, où se poster, quoi faire, établira les limites et décidera des priorités. Il s’agit de s’inspirer des initiatives palestiniennes et non pas de les susciter juste sous prétexte de la présence de missions étrangères (par exemple : on ne peut pas demander aux palestiniens de manifester parce que nous sommes là)

• à respecter la pluralité des points de vue palestiniens. Nous allons principalement rencontrer et travailler avec les représentants de la société civile palestinienne et leurs partenaires israéliens, sans exclusive de possibles rencontres avec des représentants de formations politiques, Autorité palestinienne incluse

A mon retour, je m’engage à témoigner sur les actions menées et sur la situation en Palestine. Copies de carnets de route, photos, films, réflexions, etc, seront communiqués à la Campagne, qui pourra les rendre publics.
Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien
(…) 75008 – Paris »

La méthode utilisée, la charte ainsi énoncée, l’engagement réitéré, l’attitude toute spartiate ou/et extrêmement discipliné et militante montre à quel point les hommes qui adhèrent et soutiennent un tel projet sont déterminés à défendre la cause palestinienne. Il faut admettre qu’il est rare de trouver une telle fermeté, une telle résolution dans l’engagement. La préparation est minutieuse, les axes et buts sont parfaitement définis et les méthodes utilisées relèvent d’une presque parfaite stratégie de communication. Comme nous venons de le voir, les militants du CCIPPP sont liés à une charte qui énumère méthodes et buts, droits et devoirs.

Ainsi structurés et animés par des militants bénévoles et déterminés, les différentes ONG peuvent elles se prévaloir de résultats substantiels, d’une bonne médiatisation, d’avoir constitué un réseau relationnel important. Elles concourent toutes aux mêmes objectifs, qu’elles atteignent le plus souvent. Encore faut-il qu’elles continuent d’animer l’action, qu’elles encouragent en permanence les militants afin qu’ils sensibilisent à leur tour les médias et l’opinion publique. Pour ce faire, de multiples actions sont proposées. Mais là encore, gageons qu’en raison de la permanence du conflit israélo palestinien et de la reconnaissance qui est accordée à la cause palestinienne, des buts énoncés, des méthodes suivies et de l’extraordinaire médiatisation qui est entreprise autour de leurs actions, le CCIPPP continuera de battre le pavé, d’attirer les caméras et de se « sacrifier » à cette cause.

Imposer le boycott !

Le site Internet de la Campagne Civile de Protection Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien publie le 6 janvier 2006 un long commentaire de Mustafa Barghouti, qui dénonce avec virulence la politique menée par Ariel Sharon. Barghouti prête à Ariel Sharon les pires intentions, même lorsqu’il est question du retrait de Gaza : « Un autre mythe répandu avec succès par Israël est que le redéploiement de ses colons signifierait la fin de l’occupation de Gaza. Aujourd’hui, la Bande de Gaza est occupée comme elle l’a toujours été. Ce qui a changé, c’est uniquement la structure de l’occupation. Libérés de l’obligation de maintenir une présence physique à l’intérieur de la zone pour « protéger » ses colons, il est maintenant plus facile pour les israéliens, et moins coûteux, de contrôler la Bande de Gaza à distance en utilisant l’état de l’art de sa technologie militaire. »

Et de conclure de la manière suivante : « Un des moyens de corriger cette situation est de faire ce qui a été réalisé avec succès en Afrique du Sud, c’est-à-dire imposer des sanctions. Un fait notable dans la situation actuelle est la coopération militaire avec Israël qui est le quatrième exportateur d’armes dans le monde. Nous voulons que cette coopération militaire cesse et que se développe un mouvement de désinvestissement et de gel des accords économiques jusqu’à ce qu’Israël applique la loi internationale et mette en œuvre les résolutions internationales. »

Depuis peu, le CCIPPP confectionne des autocollants et des affiches en très grand nombre pour amorcer cette campagne de boycottage des produits israéliens. Le thème en est : « Made in Israël, boycottons l’apartheid ! ». Le CCIPPP s’inspire directement du boycott des produits d’Afrique du Sud qui a participé à la chute du régime d’apartheid. Dans cette perspective, le CCIPPP a d’abord dressé une liste de produits qui pourraient servir de cible pour ce boycott. Le CCIPPP a lancé ensuite un appel à la participation financière de tous les individus, les organisations et associations qui se mobilisent pour la « décolonisation » de la Palestine. Le CCIPPP appelle donc tous les groupes et toutes les personnes intéressés à passer commande d’une quantité d’autocollants en versant la somme de 0,02 euros par autocollant. Les autocollants sont en deux formats : 6 X 6 cm pour collage partout et 2 X 2 cm afin de pouvoir les coller sur tous les produits en provenance d’Israël dans les grandes surfaces, marchés et magasins. Les chèques sont à envoyés à l’ordre de « Missions Solidarités Palestine » à la Librairie Païdos, à Marseille. D’autres ONG et associations se sont jointes à cette campagne du CCIPPP notamment : Droits Devant !, le Droit Au Logement, la Confédération paysanne, l’Union générale des étudiants de Palestine (GUPS-France), le Collectif Palestine Marseille, Palestine 33 ; Evry Palestine et Palestine 12.


Derniers rebondissements :

Lu sur le site de la Campagne Civile Internationale de Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP) (une ONG pro palestinienne française) : « Un État criminel et voyou. Ce ne sont pas des mots de colère face au nouveau crime israélien. Pas uniquement, même si la colère est totalement justifiée. Mais ce sont les adjectifs qui caractérisent cet Etat. Israël n’arrive à vivre que par le crime : du crime originel de la Naqba, aux expropriations ininterrompues des terres, aux expulsions des Palestiniens, aux massacres qui, chacun, porte un nom. Cette fois, la tuerie s’est produite dans les eaux internationales, visant des militants de 40 pays, dont des Américains et des Européens. C’est un Etat raciste en plus : le plan israélien avait prévu d’attaquer avec une particulière violence le navire turc, et de tirer en plein sur ses voyageurs ! Ce sont finalement des sous-hommes puisque essentiellement des Turcs ! Exactement comme le sont les Palestiniens ou les libanais aux yeux d’Israël… En fait, Israël veut être totalement libre : libre de tuer comme il l’entend, de nier l’existence du peuple palestinien comme il l’entend, ou de nier son humanité en en disposant comme bon lui semble. »

Lorsque les mots dépassent l’entendement, lorsque les mots deviennent des armes, lorsque les mots cinglent et giclent, lorsque les mots frappent, on perd alors toute décence, on perd alors toute retenue et l’aveuglement devient force de loi.

Ce communiqué qui est signé par la coordination nationale de la CCIPPP en est un bel exemple. Lorsqu’ils parlent d’Israël, les militants ne se contentent pas de jauger d’une politique, de critiquer une politique, non. Il faut assurément qu’ils aillent plus loin, qu’ils frappent plus fort et qu’ils nazifient Israël. Comment expliquer par exemple le terme de « sous-hommes » qui est utilisé dans ce texte ? Rappelons qu’Untermensch (en français sous-homme) a été un terme introduit par l’idéologie raciste nazie par opposition au concept introduit par Friedrich Nietzsche d’Übermensch (en français surhomme).

dimanche 4 septembre 2011

Scandale ! La poste Française édite un timbre à l’effigie d’un antisémite !

Source.



Se serait suite à l’intervention d’une avocate, Maître Delphine Zoughebi, Son blog. , mettant en demeure (*1) la Poste, au nom de monsieur Jean-Jacques Degail, (*2) d’effectuer la commande de timbre à l’effigie du terroriste rouge et antisémite, membre du mouvement communiste du FPLP Salah Hamouri « sous dix jours », les timbres été livré !



Ce timbre à l’effigie d’un terroriste antisémite et communiste franco-« palestinien » permet d’affranchir (jusqu’à 20 grammes de poids) tout courrier (lettre ou carte) vers l’étranger, et en France.
L’organisateur de cette ignominie antisémite est un ancien député du Parti Communiste Français, président de l’AFPS, Jean-Claude Lefort (*3)

Ne doutons pas un instant que ces « timbres » vont ce retrouver les 16 17 et 18 septembre prochain sur le stand de l’AFPS pour les journées de la peste rouge dite « fête de l’humanité ». Voir ici La Peste Rouge.



(*1) Source mise en demeure.

(*2) Voir ICI.
En savoir + sur monsieur le "Président" Jean-Jacques DEGAIL.

(*3) JSSNews en son temps parlait en ces termes de ce J-C (à ne pas confondre avec un autre Prophète) Lefort: “Ce Jean-Claude Lefort, le Président de cette association antisémite fait partie de la pire espèce humaine. Ces mots sont sournois et faux. (…) Aujourd’hui, le site JSSNews réaffirme ses mots et répète avec force que l’AFPS est une association antisémite. Son seul cheval de bataille est la lutte contre les juifs d’Israël.(…) Pour l’AFPS, un juif n’a pas le droit de vivre en Israël mais devrait plutôt vivre en “Palestine”. Rappelons qu’il arrive régulièrement que des slogans foncièrement anti-juifs soient scandés lors des rassemblements auxquels participe l’AFPS. Doit-on re-publier des vidéos (déjà disponible sur Youtube) pour prouver que les “militants” de l’AFPS sont haineux et se cachent de leur antisémitisme derrière ce qu’ils nomment “antisionisme”. La suite ICI



Tags : PCF, Palestine, timbre, Poste, AFPS, Jean-Claude Lefort, Delphine ZOUGHEBI, Jean-Jacques Degail, Salah Hamouri, FPLP, communiste, communisme, honte, haine, antisémite, juifs, Israël, fête de l’huma, fête de l’humanité, peste rouge, bolcheviques, goulag, antisémitisme,  

vendredi 21 janvier 2011

Lundi 24 Janvier Procès des nouveaux antisémites de Perpignan.





Un article que vous ne verrez jamais sur le Post.fr le premier média français antisémite.

 Liens et source :




 3 « militants » du Collectif 66 Paix et  Justice en Palestine, prévenus d’incitation à la haine raciale antisémite, Yamina Tadjeur, Jeanne Rousseau et Bernard Cholet, comparaîtrons en correctionnelle "pour avoir à Perpignan dans le département des P/O le 15 mai 2010 depuis temps non prescrit pour :

Des discours proférés dans un lieu public en l’espèce en interpellant les clients du magasin Carrefour en leur demandant de ne pas acheter des produits en provenance d’Israël

Des écrits distribués ou exposés dans un lieu public en l’espèce en distribuant aux clients du magasin Carrefour ou en exposant dans ce magasin des tracts à l’entête de BDS appelant au BOYCOTT des produits en provenance d’Israël---

Des affiches exposées au regard du public en l’espèce en exposant des affiches dans le magasin Carrefour mentionnant notamment « BOYCOTT APARTHEID ISRAEL » et « refusez d’acheter des produits israéliens…refusez le code qui commence par XXX… »

Provoqué à la discrimination à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée faits prévus et réprimés par les articles 23, 24 alinéa 8, alinéa 11 et 1 article 42, article 43 de la loi du 29 juillet 1881---

En tout cas sur le territoire national et depuis temps n’emportant pas prescription, par écrits, imprimés, dessins, gravures, peintures, emblèmes, images, cris, discours ou menaces rendus publics, moyen de communication au public par voie électronique, en l’espèce, provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne (plaignant Samy GHOZLAN représentant le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme) à raison de son origine ou de son appartenance ou non appartenance à une ethnie, nation, race ou religion déterminée. 

En résumé ces gens sont inculpés d’incitation à la haine raciale antisémite ! Point barre !

Mais me direz vous : » Comment se fait ce ? Des communistes ? Des marxistes ? Des antiracistes ?

 Voyez vous amis ; Pierre André Taguief écrivait à propos de l’antisémitisme qu’il en existe deux formes : « L'une plus ou moins persistante, et bien connue, le vieil antisémitisme inhérent au nationalisme xénophobe (en voie de disparition chez nous, fantasmée par les gauchus ou très anecdotique dans les marges de l'espace politique français (néo-nazis, skinheads, etc.) L'autre en expansion, dont les principaux vecteurs sont la propagande des réseaux d’ultra gauche marxistes et islamistes et la démagogie des nouveaux gauchistes marxistes : néo-communistes du PCF et CGT et néo-gauchistes, alter mondialistes d’ATTAC ou du MRAP, trotskistes du NPA, anarchistes «  Antifa »  et autres libertaires, marxistes culturels et abrutiles musulmans nidoreux et enfin les médias Français, exploitant tous massivement « la cause palestinienne », célébrée comme « cause universelle » par l'ultra gauche. On peut y voir la nouvelle expression du tiers-mondisme communiste et de l'idéologie marxiste révolutionnaire : la fausse image du Palestinien martyr remplace le Prolétaire en « lutte » pour la société communiste. »

 Le Jeudi 19 janvier, aura vu Bernard Cholet, Jeanne Rousseau et Yamina Tadjeur en chantant l’internationale, le chant des assassins collectivistes, afin de remettre au Procureur de Perpignan, les quelques centaines de pétitions recueillies pour influencer de façon odieuse la « justice » Française. Personnalités d’ultra gauche, marxiste et des citoyens « allah masse » antisémites se sont solidarisés avec les inculpés e d’antisémitisme en déclarant odieusement « moi aussi je boycott ! » comme l’ancien mrapistofurieux Mouloud Aounit, Michel Warchawski était à leurs côtés.

On ne présente plus le traître et inévitable Michel Warchawski, toujours soucieux d’être à la plus extrême pointe de la haine contre Israël et d’en garder en même temps la nationalité, pour fournir aux nouveaux antisémite dit « antisionistes » l’alibi de choix de l’ « Israélien de progrès » leur offrant en même temps l’interlocuteur complaisant garant de la diversité d’origine, le détracteur virulent d’Israël et le viatique les exonérant de toute arrière-pensée antisémite. Un homme précieux fondateur de l’Alternative Information Center – Israel.(Organisation terroriste et marxiste. Membre de l’ Organisation Socialiste Israélienne condamné en 1989 à vingt mois de prison ferme pour « prestations de services à organisations illégales », pour avoir imprimé des tracts relatifs à l'organisation terroriste palestinienne marxiste le Front populaire de libération de la Palestine du criminel Georges Habache. Il donne, entre 2003 et 2005, une série de conférences sur le conflit au moyen Orient dans une vingtaine de grandes villes françaises et leurs banlieues (centres associatifs, écoles) avec le « journaliste » Dominique Vidal du Monde diplomatique et la fameuse Leila Shahid. La présence de ces intervenants au sein d'établissements publics crée une polémique à l’initiative du CRIF et les réunions de ses individus douteux sont interdites dans les établissements scolaires Français.

Mais qui sont ces gens islamistes et marxistes « présumés » antisémites ?


Des professionnels du glapissement indigné et des borborygmes marxistes nauséabonds voulant faire croire à un message de fraternité universelle, qui n’est que la fraternité universelle de gens résolus à subir et à faire subir éternellement un régime pénitentiaire au nom d’un dogme politique «  marxiste » ! Ils utilisent un sophisme, qu’il est indispensable de dénoncer sans relâche : Puisque eux et, -disent-ils pour nous impressionner-, tous les « Démocrates » respecteraient, vénéreraient le socialisme comme étant une déclinaison de la volonté universelle, le prohiber ce serait stigmatiser leur croyance au grand soir, à la lutte finale et a eux-mêmes. Ce serait par conséquent du racisme et non une lutte d’opinion…Hors voyons d’un peu plus près l(idéologie nauséabonde de ces antisémites.

Yamina Tadjeur, Jeanne Rousseau et Bernard Cholet du Collectif 66 Paix et Justice en Palestine convoqués à l’audience du Tribunal Correctionnel de Perpignan le lundi 11 octobre 2010 à 14 heures pour avoir appelé au boycott des produits israéliens.

Voyons le cas de ce fameux « Collectif » sans aucune légalité juridique, dit Collectif 66 Paix et Justice en Palestine, présumée émanation de l’excellente et ancienne association de lutte contre l’antisémitisme (sic) le MRAP 66 ; Président : Jean Jacques Cadéac. Chargé de communication il serait membre de la rédaction du « Travailleur Catalan » Hebdomadaire édité par la Fédération des Pyrénées-Orientales du Parti Communiste Français. (Comme c’est curieux ? Le PCF ! Et nous qui croyions le MRAP apolitique ?)).

Ce « collectif » a été créé pour protéger ces 3 ou 4 membres présumés « antisémites » membres D’ATTAC, du NPA, du PCF, du MRAP tous présumés « antisémites » et éviter aux dits mouvements et partis la honte de la dissolution pour association de malfaiteurs en cas de condamnation ! Amnésie, négationnisme, falsification, occultation, diversion: tout est bon pour cacher la réalité des révolutions socialistes antisémites avec leurs faillites humaines, économiques et écologiques sans compter l'océan des drames humains !

Derrière le rideau de propagande mensongère marxiste tel la création de « collectifs » bidons pour cacher leur profond antisémitisme surgit la réalité de l'horreur de la construction du socialisme provoquant le dit antisémitisme. Si l'horreur provoquée par la construction du socialisme a pu exister si longtemps et se produire dans tant de pays, c'est à cause du rideau de mensonges constamment organisés par des organisations (PCF, NPA, associations d'«amitié entre les peuples» ou « De droits de l’homme » du genre MRAP et LDH,, groupes actifs et « militants » nidoreux, collectifs pour la « paix », soutien aux immigrés illégaux etc.), des agents payés ou bénévoles, des intellocrates et des idiots utiles ou abrutiles au QI d’une huître et au comportement de porcs, qui se sont donc fait complices de ces horreurs. Les collabos de l'horreur sont aussi les idiots utiles qui voulaient servir le peuple mais qui se font les larbins et complices des bourreaux du peuple! Et ça vaut aussi et surtout pour les « soutiens » au « peuple » palestinien et aux soutiens des terroristes Gazaouis et musulmans du Hamas.

Maintenant, voyons individuellement, quels sont les personnages dits « camarades » mis en examen :

En tout bien tout honneur commençons par mademoiselle Yamina Tadjeur :

Mademoiselle Tadjeur « présumée antisémite » a un Profil Facebook ou l’on apprend que cette jeune fille bien de chez nous, aime :


 L'Islam et c’est son droit d’aimer cette magnifique « religion » de paix, d’amour et de tolérance, qui lapide les femmes adultères et où les hommes pratiquent la polygamie et épousent des jeunes enfants de neuf ans. Comme c’est le nôtre de penser que ; coiffant les aspirations les plus viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse intellectuelle, l'intolérance, l’hypocrisie, la violence, prêchant un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes et antisémites, l'islam n'est ni une sagesse, ni une civilisation, ni un mode de vie, c'est un fléau."


Tout comme d’ailleurs : Le coran  excellent ouvrage, un tantinet vieillot et dépassé, pour ne pas dire archaïque et barbare et avec toutefois la réserve de quelques passages notoirement antisémites. Cette bonne personne aime aussi La Palestine ce qui est aussi son droit, comme c’est le nôtre de lui préférer Israël ou règne une véritable démocratie.

Elle aime lire aussi Tariq Ramadam qu’Antoine Sfeir considère comme nous, comme  un islamiste dangereux, militant contre l'intégration, un « fondamentaliste charmeur », un « spécialiste du double langage », appuyé par le journaliste Mohammed Sifaoui, pour qui « ce que dit Antoine Sfeir est en deçà de la réalité ».

Elle aime aussi Le torchon communiste "Le travailleur Catalan"  Comme c’est curieux, justement l’Hebdo bolcho ou « travaillerait » l’excellent Président du Mrap 66: Jean Jacques Cadéac. Décidément on va de surprises en surprises dans ces « nébuleuses » de la « supposée » haine antisémite.

Elle aime aussi : Boycott Israël! Lien considéré comme frauduleux par les utilisateurs de Facebook. On ce demande bien pourquoi ?

Madame Rousseau : « présumée antisémite » ne s’affiche beaucoup pas sur le Net. Mais on sais qu’originaire du village d'Estagel le maire Roger Ferrer et de nombreux conseillers municipaux la soutienne ainsi que Bernard Bocabarteille pour l'union  locale  CGT, le bras armé du PCF, et Raymond Manchon pour la section Agly Fenouillèdes du PCF



Bernard Cholet : Le cheminot sexagénaire et retraité « présumé antisémite » qui parle de lui-même à la troisième personne pour faire croire qu’il n’est pas un ancien de l’ignoble LCR, la Ligue Communiste Révolutionnaire, il était un suppléant sur la liste LCR 100% à gauche aux législatives de Juin 2007 à Perpignan, c’est un marxiste trotskiste, porte-parole du maintenant NPA de monsieur Olivier Besancenot, le facteur bourgeois de Neuilly/ Seine. NPA que de très mauvaises langues nomment « Nouveau Parti Antijuifs », il aussi membre actif et militant d’ATTAC 66 (Association Tyrannique et Totalitaire Autoritaire et Communiste) Notons aussi que le délicieux mouvement le MRAP, contre le racisme, apolitique et laïque est membre fondateur du dit ATTAC. Décidément les nébuleuses de la haine présumées antisémites sont de plus en plus transparentes !

Bernard Cholet est aussi un membre du Collectif de Perpignan pour un centre de documentation sur l’histoire franco-algérienne de manière que nous supposons certainement à tord de « réviser » l’histoire sous une vision « marxiste ». L'histoire trafiquée, falsifiée, frelatée par la gauche - “du passé … de la gauche, faisons table rase” selon la formule de Revel – se, afin de cacher le fait que le XXe siècle, c'est celui de l'horreur communiste, “stade suprême du socialisme”: le but des régimes communistes, suivant la doctrine de Karl Marx, étant d'ériger la société socialiste. Il y a eu aussi la grippe espagnole, des tremblements de terre, avec de nombreux autres fléaux, dont la « guerre » d’Algérie, mais l'espérance de gauche s'est noyée dans le sang de centaines de millions d'innocents et dans les larmes de centaines de millions de leurs proches. On a tenté de mettre à droite le fascisme socialiste et le socialisme national alors que ces idéologies étaient en très grande partie la même que le communisme, mais placer à droite Lénine, Staline, Castro, Enver Hodja, Mao Tsé-toung, Salvador Allende l’antisémite et Pol Pot,le colonel Boumediene et d'autres moins importants mais tout aussi nuisibles, comme les Felouzes du FLN, les « Criminels porteurs de valises Français et marxistes » et aujourd’hui le National Socialiste antisémite Chavez, c'est impossible: alors on les oublie ou on tente de les faire oublier comme ce collectif et leurs centaines de millions de victimes aussi.


Des humanistes ces gens là ? Ces « gens » là, monsieur le procureur, ces voyous, sont de fieffés gredins marxistes et socialistes faisant partie de groupuscules d’ultra gauche dont le but est la prise de pouvoir par la révolution de façon à se maintenir au pouvoir sans légitimité, pour censurer démocratiquement la presse, éliminer démocratiquement les opposants, restreindre de manière démocratique ou supprimer démocratiquement les libertés individuelles les plus élémentaires, en fait établir la dictature, qui, même si elle est du « prolétariat » n’en reste pas moins une immonde dictature criminelle

En fait en opposant certaines classes sociales ou masses humaines à d’autres groupes, ils trahissent l’amour fraternel, cette fameuse FRATERNITE dont ces ostrogoths patibulaires se gargarisent continuellement, comme ils trahissent le liberté au nom de la dictature  d’une classe sois disant opprimée, de même qu’ils ont trahis partout la notion d’égalité en droit des hommes, en voulant en faire une égalité entre chaque être humain contraire au droit naturel.


Robespierre disait : «  Songeons qu'il ne peut jamais être politique, quoi qu'on puisse dire, de condamner à l'avilissement & à l'oppression une multitude d'hommes qui vivent au milieu de nous. »
 
Avec ces fripouilles véritables phénomènes socialos Marxistes exaltés, on a un exemple de ce que ces « réseaux » socialistes nidoreux et islamos marxistes possédés, avec leurs faillites humaines, l'océan des drames humains, tissent comme toujours un rideau de propagande mensongère d'ou surgit la réalité de l'horreur de la construction du socialisme.
Comme il n'est pas possible de critiquer votre point de vue, juste et historiquement fondé par la réalité des faits, il faut à tout prix le diaboliser afin que, quoique vous puissiez dire, les idiots utiles ne puissent l'entendre et encore moins le comprendre! Cette action réussit à neutraliser votre point de vue afin que les crapules et les escrocs socialos communistes puissent continuer à infecter la société!

La méthode commune et perverse des militants agités du bulbe du MRAP National, les forcenés du PCF, des canailles du NPA et des extravagants chenapans de RESF vise à faire croire que le communisme et l’antiracisme, seraient l'antithèse du nazisme, à un point tel que le monde se résumerait aux antiracistes mrapistofurieux et/ou communismes de RESF et du NPA et au nazisme. Avec mauvaise foi et terrorisme intellectuel (parfois même physique), l'avantage de ce stratagème permet de dénoncer comme nazi, tout opposant au socialo communisme. Ces sociopathes, par intérêt ou par bêtise, n'arrivent pas à imaginer qu'on peut être un libertarien sioniste anti-communiste, tout en étant anti-nazi. Ils piégent ainsi des millions d'idiots utiles! Qu'ils agissent par bêtise ou par intérêt, les communistes et autres socialistes sont toujours des truands malsains et dangereux.

Rappel à la loi !

Le boycott constitue « une entrave à l’exercice normal d’une activité économique quelconque, en opérant une distinction ente les producteurs, fournisseurs de ces produits, en raison de leur appartenance ou de leur non appartenance à une nation déterminée, en l’espèce Israël, et ce, conformément à la jurisprudence de la Chambre Criminelle et de la Cour Européenne des droits de l’homme » (Cour d’Appel de BORDEAUX du 22 octobre 2010).
Le boycott est susceptible de caractériser l’infraction pénale de discrimination envers un groupe de personne en raison de son appartenance à une nation déterminée, au sens des dispositions des articles 225-1 et suivants du Code Pénal, et de provocation à la discrimination raciale, délit prévu et réprimé par l’article 24 alinéa 8 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la Presse.

Une circulaire de la chancellerie stipule que tout appel au boycott des produits d’un pays est désormais assimilé à un délit pour « provocation publique à la discrimination envers une nation » puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Le ministère demande aux procureurs de la République d’assurer une répression « ferme et cohérente » de ces agissements.

 Michel Alain Labet de bornay



dimanche 20 juin 2010

La bonne nouvelle du jour ! Un antisémite de moins !

AVERTISSEMENT !
Article certifié CENSURE sur le Post.fr article écrit sous le pseudonyme de Melchisedek du groupe vérité pour : Propos potentiellement diffamatoires !( C'est-à-dire propos dérangeant pour l’idéologie politiquement correcte) Comme le triste sire communiste et antisémite dont il est question dans l’article est mort et j’en suis très heureux et content ; je pense que les propos potentiellement diffamatoires s’adressent à l’idéologie marxiste antisémite, si ce n’est islamo marxiste tout autant antisémite du petit modérateur trou du cul  Marocain et musulman de NETINO la petite société gardienne de la pensée Mao tsé Toung.

NB : J’emmerde les communistes internationalistes, membres d’Attac ou autre association de criminels socialistes et en particulier les Portugais ! NETINO NO PASSARAN !

L’article est toujours visible sur Facebook, Twitter et ici : Cliquez là!




Le serrurier antisémite, membre éminent du Parti Communiste Portugais José de Sousa Saramago est mort le 18 Juin 2010. Il était fortement « engagé » (à fond à fond) dans le mouvement anticapitaliste et internationaliste marxiste, participant aux forums « sociaux » mondiaux (autre nom de l’internationale socialiste) et étant l’un des signataires du Manifeste de Porto Alegre (*1). 

Il s’est également engagé dans la contestation de la version officielle des attentats du 11 septembre 2001. Il a de plus, « dénoncé » la politique du gouvernement israélien vis-à-vis de la Palestine. Il était membre du comité de parrainage du Tribunal Russell sur la Palestine dont les travaux ont commencé le 4 mars 2009.
La question palestinienne aura beaucoup occupé le camarade communiste antichrétien Saramago (*2). On se rappelle qu’en 2003, lors d’une visite très controversée en Judée Samarie au Parlement international des écrivains (alors dirigé par le Français Christian Salmon, Saramago le populiste extrémiste avait déclaré « avoir trouvé à Ramallah l’esprit d’Auschwitz ». Et avoir fait coulé beaucoup d’encre. Cette vision avait irrité jusqu’aux éditions du Seuil, et il est à parier que c’est une des raisons pour lesquelles ces derniers n’avaient pas souhaité publier « Cahier », dont des textes sont consacrés à la Palestine.

 Ce qui ne me fait pas rire avec les communistes de cet acabit, c’est que les juifs qu’ils aiment (et il le dit clairement), ce sont ceux qui sont morts dans les camps d’extermination nazis. En clair la figure du juif errant, victime des persécutions, qui rase les murs et ne se défends pas. Dès que le juif ne se laisse pas faire, sait se défendre, se montre nationaliste et fier de son identité, il n’a plus l’estime des grandes âmes. Un peut comme le patriote Français fier de son identité. C’est certainement ça le plus grand des antisémitismes. Préférer le juif de Pologne ou de France, qui est monté sans résistance dans le wagon qui le conduisait à la mort au soldat de Tsahal. Ceux qui n’ont toujours pas compris que l’antisionisme était identique, voir pire que l’antisémitisme sont des ânes, des idiots utiles que je nomme abrutiles, ils n’ont en tout cas aucune légitimité à donner leur avis. Si on est antisioniste, la moindre des choses est d’assumer clairement sa haine du juif, car prétendre être philosémite du juif de Neturei Karta, c’est clairement se foutre de la gueule du monde et ça, les marxistes passés, présents et à venir en ont fait une spécialité.

Amnésie, négationnisme, falsification, occultation, diversion: tout est bon pour cacher la réalité des révolutions socialistes avec leurs faillites humaines, économiques et écologiques sans compter l'océan des drames humains!

Derrière le rideau de propagande mensongère dressé par des centaines de Saramago, surgit la réalité de l'horreur de la construction du socialisme provoquant misère et terreur pour la très grande majorité du peuple au profit d'une nouvelle bourgeoisie sans culture qui, sans états d'âmes, arrête, déporte, affame et fusille!

Si l'horreur provoquée par la construction du socialisme a pu exister si longtemps et se produire dans tant de pays, c'est à cause du rideau de mensonges constamment organisés par des organisations (Parti communiste, associations d'«amitié», groupes actifs et « militants », nidoreux collectifs pour la « paix », soutien aux immigrés illégaux, etc.), des agents payés ou bénévoles, des intellocrates et des idiots utiles ou abrutiles au QI d’une huître), qui se sont donc fait et ce font encore complices de ces horreurs. Les collabos de l'horreur sont aussi les idiots utiles qui voulaient servir le peuple mais qui se font les larbins et complices des bourreaux du peuple! Et ça vaut aussi pour les « soutiens » au « peuple » palestinien.


(*2) Le 19 juin 2010 L'Osservatore Romano le définit comme "un idéologue anti-religieux, un homme et un « intellectuel » n'admettant aucune métaphysique, enfermé jusqu'au bout dans sa confiance profonde dans le matérialisme historique, à savoir le marxisme". Le quotidien décrit encore le serrurier marxiste antisémite comme "s'étant avec lucidité placé du côté de l'ivraie dans le champ de blé de l'évangile"."Il disait perdre le sommeil à la seule pensée des croisades ou de l'Inquisition en oubliant les goulags, les purges, les génocides et les samizdat culturels et religieux". Le Tovaritch Saramago est aussi présenté comme "un populiste extrémiste" qui "s'en prenait et trop commodément" à "un Dieu dans lequel il n'avait jamais cru en raison de Sa toute puissance et Son omniscience".
Le crétin marxiste Saramago avait provoqué l'ire du Vatican et de l'Eglise catholique avec son livre "l'Evangile selon Jésus Christ" (1992) dans lequel il dépeignait le Christ comme perdant sa virginité avec Marie-Madeleine.
Il avait de nouveau suscité la colère des catholiques romains en 2009 avec "Caïn" où la personnification biblique du Mal, assassin de son frère Abel, est décrit comme un être humain ni pire ni meilleur que d'autres tandis que Dieu est présenté comme injuste et envieux.
Lors de la présentation de ce « livre», le camarade Saramago avait alimenté la polémique en qualifiant la Bible de "manuel de mauvaises moeurs".

Michel Alain Labet de Bornay