mercredi 29 octobre 2008

Sujiatun ? C’est en Chine « populaire » et communiste !

Rappelez-vous du nom de : Sujiatun. Il sera un jour aussi tristement célèbre qu’Auschwitz et Dachau ou l’Holodomor Ukrainien !


Le 8 mars 2006, un ancien journaliste du régime communiste chinois a révélé aux pratiquants de Falun Gong des États-Unis une nouvelle effroyable : l’existence du camp d’extermination secret de Sujiatun, dans la ville de Shenyang, province du Liaoning en Chine.

Selon ce journaliste, plus de 6.000 pratiquants de Falun Gong sont détenus à Sujiatun. « Il semble qu'une fois envoyés à Sujiatun il leur est impossible d’en ressortir. » Le journaliste a également révélé qu'il y a des chambres d'incinération et un grand nombre de médecins. « Pourquoi un four crématoire a–t-il été construit ? Pourquoi autant de médecins y sont-ils logés ? Certainement pas parce que le Parti Communiste Chinois veut bien traiter ses prisonniers politiques. C’est quelque chose que vous ne pouvez tout simplement pas imaginer… »

« Le Parti communiste Chinois ne nourrira certainement pas gratuitement et indéfiniment ses prisonniers. Alors pourquoi sont-ils là ? (…) En fin de compte, les pratiquants de Falun Dafa sont tués pour leurs organes, qui sont alors envoyés à divers établissements médicaux. Actuellement la vente d’organes est une affaire très lucrative en Chine. »

Les pratiquants de Falun Gong ne sont pas les seules victimes de tels crimes. Une semaine après la révélation du journaliste, une ancienne infirmière dont l'ex-mari a participé au prélèvement d’organes sur des pratiquants de Falun Gong a également fait des révélations :

« Je travaillais au centre de traitement des thromboses de Liaoning, à côté du camp de concentration. Mon ex-mari a participé aux prélèvements de cornées sur les pratiquants de Falun Gong. Cela a brisé notre famille. »

« Début 2001, l’hôpital a affecté mon mari au prélèvement secret de cornées des pratiquants de Falun Gong. Il me l’a caché au début, mais j’avais remarqué qu’il était en détresse, avait très souvent des cauchemars et était constamment angoissé. Après mes questions répétées, en 2003 il m'a enfin avoué la vérité. »

« Il savait que c’était des pratiquants de Falun Gong. Chaque docteur qui participait à cette opération le savait. On leur a dit que l'élimination du Falun Gong n'était pas un crime et qu’ils aidaient le parti communiste à faire le « nettoyage ». Ceux qui passaient sur la table d’opération étaient anesthésiés. Les cornées étaient ; la plupart du temps, prélevées sur des personnes âgées et des enfants. »

« À l’époque, quand mon ex-mari m'a révélé cela, il ne pouvait plus supporter de faire de telles choses et avait décidé de quitter la Chine pour fuir cette horreur. Il m’a dit : tu ne peux pas imaginer mon désespoir, parce que ces pratiquants de Falun Gong étaient encore vivants. Ce serait différent si ces organes étaient prélevés sur des personnes mortes, mais elles étaient vivantes. »

Pour cette raison, j’ai divorcé. Je lui ai dit : « Ta carrière est fichue maintenant, tu ne pourras plus jamais tenir un scalpel ».

« Je sais qu'il y a beaucoup de pratiquants de Falun Gong qui sont actuellement détenus à hôpital ». À la fin, cette infirmière a déclaré : « Je voudrais exposer cela à la communauté internationale, afin que ceux qui n’ont pas encore été tués aient une chance d’être sauvés. De plus, je voudrais le faire en tant qu’expiation pour ma famille. »

Les victimes ne se limitent pas seulement aux Chinois. Il est bien connu que la Chine est devenue la capitale mondiale de la transplantation d'organes, et expédie les organes humains aux pays voisins tel que la Thaïlande. Des dizaines de milliers de différents endroits du monde ont bénéficié de greffes d'organe en Chine et en Thaïlande, croyant que les organes étaient légalement obtenus. Comment réagiront les chirurgiens qui ont été trompés lorsqu’ils sauront de quelle façon ont été prélevés ces organes et d’où ils proviennent exactement, même si les organes prélevés sur des pratiquants de Falun Gong s'avèrent n’être qu’une partie de tous les organes humains utilisés dans des opérations de greffe ? Comment pourront-ils lever ce doute ? Voudront-ils découvrir la vérité ? Ou supporteront-ils cette épreuve en silence et éviteront désormais la mention « transplanté en Chine » ?

Un autre docteur a récemment déclaré qu’extraire des organes à partir de prisonniers vivants est chose courante en Chine. Combien de camps comme Sujiatun existe-t-il en Chine ?

C’est précisément parce que nous ne pouvions plus supporter de tels crimes que l'humanité a déclaré « Plus jamais ça! » après le choc de l'holocauste et maintenant la révélation au monde des crimes contre l’humanité communistes. Cependant, tandis que cette déclaration résonne encore dans les oreilles des survivants de l' Holodomor Ukrainien, sommes-nous prêts pour un autre choc ? – où en sommes-nous ? Comment pourrons-nous expliquer à nos enfants et à nous-mêmes que nous avons observé passivement l’extermination des pratiquants de Falun Gong pendant plus de six ans et l’avons même laissée s’intensifier jusqu’à ce qu’apparaisse des usines de prélèvement d’organes comme Sujiatun ?

Ce n’est pas faute de manque d’information. Depuis juillet 1999, les pratiquants de Falun Gong en Chine ont pris d’énormes risques pour rassembler quotidiennement des informations détaillées sur les graves violations des droits de l'Homme commises par le régime communiste chinois pour les envoyer à l’étranger. Les pratiquants de Falun Gong outre-mer ont travaillé d’arrache-pied pour diffuser ces informations aux gouvernements, aux médias, aux leaders de l'opinion, aux Nations Unies, au grand public et ont lancé un appel pour attirer leur attention.

Ce n’est pas que l’information n’ait pas été confirmée. Ces dernières années, plusieurs Rapporteurs spéciaux de la Commission des Droits de l’Homme des Nations Unies ont décrit dans leur rapport annuel de nombreux cas de torture et de meurtre de pratiquants de Falun Gong par le régime communiste. Le Rapporteur spécial, Asma Jahangir, a écrit dans son rapport de 2003 : « La cruauté et la brutalité des actes de tortures cités défient toute description ». Le 15 octobre 2004, sept Rapporteurs spéciaux ont envoyé une lettre à la Chine pour exprimer leurs inquiétudes à propos de la persécution du Falun Gong. Ces Rapporteurs spéciaux représentent les autorités les plus respectées dans le domaine des droits de l’homme. Les résultats de leurs recherches et leurs opinions sur la persécution du Falun Gong par le régime chinois ont été publiés et republiés des milliers de fois et soumis aux gouvernements du monde entier ainsi qu’aux médias.

Malheureusement, l’histoire se répète. Tout comme l’information sur l’holocauste fournie par les groupes juifs a été écartée où prise à la légère, du fait de sa «nature non confirmée » et de ses « sources partiales », l’information provenant des pratiquants de Falun Gong a reçu le même sort. L’histoire a aussi démontré que les pires atrocités ont eu lieu quand il n’y avait pas suffisamment de dénonciation médiatique, quand les signes avant-coureurs étaient ignorés parce qu’« incomplets » ou « non confirmés » ou venant de « sources partiales » - quand la tromperie des criminels communistes prévalait, quand le silence leur permettait de continuer, inaperçus et sans entraves.

Cependant, l’histoire ne se répète jamais exactement de la même façon.

Dans le monde en ce moment, il n’y a pas de confrontations militaires ou idéologiques majeures. Même si les Alliés n’avaient pas pour objectif de sauver les victimes de l’Holocauste, au moins ils se battaient contre les Socialistes Nationaux et étaient déterminés à gagner la guerre. Nous n’avons pas cette excuse maintenant. Au contraire, nous sommes apparemment déterminés à gagner notre part du marché chinois.

La technologie est bien plus avancée qu’elle ne l’était durant la 2e Guerre Mondiale et il n’est pas nécessaire d’avoir été à Auschwitz ou Buchenwald pour savoir ce qui se passe dans ces camps. Si 6.000 personnes ont été emprisonnées à Sujiatun et qu’aucune d’entre elles n’en est ressortie vivante, pourquoi est-il si difficile de détecter ces activités suspectes avec les satellites de surveillance pour déduire que c’est bel et bien un camp d’extermination ?

Il existe aujourd’hui plusieurs lois internationales, qui protégent les droits humains, qui n’existaient pas avant les procès de Nuremberg. De plus, des mécanismes de surveillance et de protection ont été mis en place par les Nations Unies. Pourquoi est-il si difficile qu’une enquête internationale soit menée sur l’importante découverte de l’existence de ce camp de la mort ? Pour qui ces lois sur la protection des droits humains ont-elles été établies ?

Toutefois, nous n’ignorons pas toujours d’emblée toute information incomplète ou non confirmée provenant de la Chine. Lorsque le Dr Jiang Yanyong a dévoilé les falsifications meurtrières du régime chinois concernant l’épidémie de SRAS, la lettre aux médias du docteur retraité ne contenait que ce qu’il avait entendu dire de ses collègues. Est-ce que le monde entier a hésité une seconde parce que l’information était « incomplète » ou « non confirmée » ? Pourquoi est-ce que la nature incomplète de l’information n’a pas empêché la communauté internationale de prendre une action décisive ? En fait, sa lettre ne s’adressait qu’aux médias chinois, cependant les médias occidentaux ont mis la main dessus et l’ont publiée. Pourquoi le monde réagit-il si différemment à la nouvelle du SRAS et à celle de Sujiatun, toutes deux étant une affaire de vie ou de mort ? N’est-ce pas parce que Sujiatun implique la vie des autres ?

Si ce n’est pas assez pour nous faire réaliser le côté égoïste de notre humanité, considérez ceci : si Sujiatun avait eu lieu dans n’importe quelle autre partie du monde que la Chine, soit dans un pays « démocratique » ou dans un pays comme la Corée du Nord, le Soudan ou Cuba, cela aurait soulevé un véritable tollé. Seule l’avidité humaine d’obtenir des gains économiques de la Chine a empêché le camp d’extermination de Sujiatun de devenir une cause internationale.

« Les crimes que nous cherchons à condamner et punir ont été si calculés, si cruels et si dévastateurs que la civilisation ne peut tolérer qu’ils soient ignorés parce qu’elle ne survivrait pas à leur répétition. » Le juge Jackson savait, en prononçant son discours d’ouverture, l’héritage que les procès de Nuremberg laisseraient derrière eux. S’il avait suffisamment vécu pour être témoin des crimes post-Nuremberg, peut-être aurait-il été plus introspectif et mis la conscience humaine en examen, lui demandant comment a-t-elle pu permettre à de tels crimes de continuer à se produire.













Mme Wang Xia a été condamnée à sept ans de prison dans un camp de travaux forcés. Elle a fait une grève de la faim pour protester contre la torture. Les gardes lui ont fait subir un gavage forcé et ont laissé les tubes dans son œsophage entre 7 et 14 jours. Ils l'ont attachée à un lit afin qu’elle ne puisse pas se déplacer et lui ont injecté des drogues inconnues, puis l’ont suspendue en l’air pour la battre. En juillet 2004, après tant de tortures, elle ne pesait plus que 23 kg, perdait conscience régulièrement, montrait des troubles mentaux graves et avait perdu la mémoire. Elle a été ensuite libérée du camp. Après que son cas fut exposé sur les sites Internet d'outre-mer, elle a « disparu » en septembre 2005.


M. Wang Bin a été arrêté parce qu’il avait fait appel au gouvernement. Il a été détenu au camp de travail de Dongfeng Xinchun. La nuit du 27 septembre 2000, les gardes du camp de travail ont dit à cinq prisonniers qu'ils auraient des réductions de peine s’ils battaient violemment M. Wang et seraient punis s’ils ne le faisaient pas. Le choc des coups a brisé le cou de M. Wang, et les principaux vaisseaux sanguins ainsi que ses amygdales ont été endommagés, plusieurs de ses os ont été brisés. Son corps était couvert de blessures. Il a instantanément perdu connaissance. Quand il a été finalement envoyé à l'hôpital de Daqing, il était trop tard pour le sauver. M. Wang est mort à l'âge de 47 ans, dans la nuit du 4 octobre 2000. Cependant, deux des médecins de l'hôpital ont prélevé son cœur et son cerveau. La photo montre que son corps avait été ouvert.

Pour signer notre pétition en ligne :

http://falunhr.org/te/index.php?signature=1&lang=fr

Chers citoyens du monde,

Ceci est le premier bulletin envoyé conjointement par le Groupe de Travail pour les Droits de l’Homme du Falun Gong et la Fondation de la Conscience.

Plusieurs d’entre vous, après avoir lu les histoires choquantes de torture et de tuerie des pratiquants de Falun Gong par le régime chinois, ont demandé : « Pourquoi ne l’avons-nous pas su ? » et « Que pouvons nous faire ? » Vos questions et commentaires nous ont fait prendre conscience qu’exposer les criminels n’est pas suffisant et que nous devons mettre la conscience en action. Nous avons alors décidé d’établir la « Fondation de la Conscience » afin de fournir une plate-forme aux personnes qui désirent défendre la conscience humaine. Nous avons aussi adopté le slogan : « Conscience en action ».

Nous avons dû diffuser précipitamment cette annonce à cause de la terrifiante nouvelle concernant le prélèvement d’organes sur les pratiquants de Falun Gong encore vivants, dans le camp d’extermination de Sujiatun en Chine (voir l’article ci-dessus). Tout en nous excusant pour notre site Internet conçu à la hâte, (http://www.consciencefoundation.org), en réponse à cette nouvelle, nous vous encourageons à réagir:

  1. Faites circuler l’information parmi vos amis. Si tout le monde le fait, ce moyen populaire aura plus d’impact que tous les grands conglomérats médiatiques qui ne pensent qu’à leur part du marché chinois. ;
  2. Contactez votre gouvernement et demandez-lui de mener une enquête internationale sur le camp d’extermination de Sujiatun. ;
  3. Contactez le Secrétaire général aux Nations Unies, M. Kofi Annan et la Haute commissaire des droits de l’homme, Mme Louise Arbour et demandez une intervention urgente de leurs bureaux : :

    Hon. Kofi Annan, Secrétaire général
    Quartiers Généraux des Nations Unies
    First Avenue at 46th Street
    New York, NY 10017
    Bureau de presse : (509) 510-2563 ext.: 6343
    inquiries@un.org

    Louise Arbour
    Haut Commissaire des droits de l’homme des Nations Unies

    1211 Geneva 10 Switzerland
    Porte-parole : +41 (22) 917-9375
    Relations de presse : +41 (22) 917-3309
    Relations extérieures : +41 (22) 917-3965
    Fax : +41 (22) 917-0092
    jdiaz.hchr@unog.ch
  4. Contactez les délégations du Comité international de la Croix Rouge dans votre région et demandez qu’ils interviennent :http://www.icrc.org

Vous pouvez trouver d’autres exemples d’actions sur notre site Internet et nous vous tiendrons au courant au fur et à mesure que nous développerons d’autres plans d’actions.

Pour la conscience,

La Fondation de la conscience.

http://falunhr.org/te/

En France on attend avec impatiente les communiqués du Mrap, de la LDH, dénonçant la torture et les camps d’exterminations communistes !!!

En Corée du Nord la barbarie communiste torture encore et toujours !

Le traitement des prisonniers politiques par les monstrueux communistes marxistes en Corée du Nord est inhumain et relève de la notion de crime contre l’humanité, selon une étude publiée lundi par une organisation américaine des droits de l’Homme.
«La répression généralisée et le système des camps de travail pour les prisonniers politiques en Corée du Nord constituent des crimes flagrants contre l’humanité tels qu’ils sont aujourd’hui définis par le droit» international, affirme l’organisation Freedom House.
Le rapport a été rédigé par David Hawk, un ancien enquêteur sur les droits de l’Homme auprès des Nations unies.



Les prisonniers qui enfreignent le règlement barbare du camp d’extermination en volant de la nourriture ou en tentant de s’évader sont exécutés par pendaison ou devant un peloton d’exécution, selon cette étude.

D’anciens détenus ayant réussi à fuir ou qui ont fait défection après leur élargissement ont raconté que certains captifs étaient obligés de profaner les cadavres, notamment à coup de pierre, pour instiller la peur et «casser» psychologiquement les prisonniers.
Ils ont également mentionné des violences sexuelles à l’égard des femmes de la part des gardiens et la privation de nourriture.
L’organisation estime jusqu’à 200 000 le nombre de personnes détenues sans procès dans ces camps d’exterminations communistes, dont le gouvernement marxiste de Pyongyang nie l’existence.

Les prisonniers politiques, régulièrement battus et torturés, sont généralement accusés pour leur opposition présumée au dirigeant communiste nord-coréen le dictateur rouge et criminel contre l’humanité Kim Jong-Il ou à son père Kim Il-Sung, le fondateur de la Corée du Nord décédé en 1994.



On attend toujours avec impatience les communiqués du Mrap, de la Licra et de la LDH !




Créé par Renée Buleuse

Vive le Texas, un exemple à suivre !


Vive le Texas, un exemple à suivre en FRANCE !!!!!!!!!


La saloperie pédophile Eric Charles Nenno, 47 ans, justement condamné à mort pour le viol et le meurtre d'une fillette innocente de 7 ans en 1995, a été exécuté hier soir au Texas (sud), ont indiqué les autorités judiciaires de l'Etat. L’assassin violeur d’enfant Nenno a été exécuté par injection létale et son décès a été prononcé à 18H20 locales (1h20 heure française), a indiqué le département de la Justice du Texas dans un communiqué.

L’odieux condamné, qui n'a fait aucune déclaration, a baffré pour son dernier repas un cheeseburger de merde avec des piments, des boulettes de poisson, des oeufs durs et bu un café, selon le communiqué. Il est le 13e condamné exécuté cette année par le Texas et le 418e depuis 1974 et le rétablissement de la peine de mort dans cet Etat du sud des Etats-Unis. Sept autres condamnés à mort texans doivent recevoir l'injection mortelle d'ici un mois.

Créé par Renée Buleuse

dimanche 26 octobre 2008

Ca va mal, très mal pour les communistes !




Enfin, la condamnation des crimes atroces du communisme commence et l’ Holodomor le génocide ukrainien est enfin reconnu comme crime contre l’humanité. Ana Blandian disait : "Quand la justice ne parvient pas à être une forme de mémoire, seule la mémoire peut être une forme de justice".



Visitez le site : http://www.memorialsighet.ro/fr/


On attend du MRAP un communiqué du style :

« Campagne Vérité et Justice pour les ukrainiens ! » ou : « 75 ans de mensonges communistes ! Pour hier et pour demain, refusons l'oubli » ou encore : « Le MRAP choqué et indigné par la révélation de l’atroce vérité qui doit interpeller profondément la société toute entière devant ces crimes monstrueux du communisme qui marque le dépassement des limites de l’horreur dans le rejet de l’autre et le racisme »

Après que les traîtres Rosenberg aient été reconnus définitivement coupables,
(http://anticommuniste.blogspot.com/2008/10/les-rosenberg-dfinitivement-coupables.html), nouveau coup dur pour les communistes français et leur nébuleuse rouge du MRAP, LICRA, LDH, GISTI et autres officines nidoreuses!

Bientôt seront révélé les mensonges grotesques De ces rouges crapules au sujet de la « torture ».

http://www.liberation.fr/monde/0101164709-le-parlement-europeen-reconnait-l-holodomor


Le Parlement Européen, dans une résolution sur la commémoration de l' Holodomor, la famine artificielle survenue en Ukraine en 1932-1933 est décrite par les députés comme "un crime effroyable perpétré contre le peuple ukrainien et contre l'humanité".

L'intention d'extermination de la population paysanne ukrainienne, attribuée aux communistes soviétiques dans cette famine, n’est plus discutée. Depuis le 28 novembre 2006, l'Ukraine a officiellement qualifié l'Holodomor de "génocide", prévoyant des peines pour négationnisme à l'encontre des personnes qui en discuteraient la nature. Quant au Parlement de Russie ou aux autorités du Kazakhstan, pays également touchés par la famine, ils rejettent les accusations de "génocide" délibéré.

D'après la résolution adoptée par le Parlement, la famine de l'Holodomor de 1932-1933, qui a fait des millions de morts en Ukraine, "a été planifiée de manière cynique et cruelle par le régime stalinien marxiste pour imposer la politique soviétique de collectivisation de l'agriculture contre la volonté de la population rurale d'Ukraine"


Les députés pensent que "la commémoration des crimes contre l'humanité perpétrés au cours de l'histoire de l'Europe devrait permettre d'éviter la répétition de crimes semblables à l'avenir" et soulignent que "l'intégration européenne se fonde sur la volonté de surmonter les évènements tragiques du XXème siècle et que cette réconciliation avec une histoire difficile ne dénote en rien un sentiment de culpabilité collective, mais qu'elle constitue une base solide sur laquelle il sera possible de construire un avenir européen commun fondé sur des valeurs communes".

Déclaration au peuple ukrainien

La résolution fait ainsi une "déclaration au peuple ukrainien, et notamment aux survivants de l'Holodomor qui sont toujours en vie, ainsi qu'aux familles et aux proches des victimes".

Le Parlement reconnaît l'Holodomor (famine provoquée artificiellement de 1932-1933 en Ukraine) comme un "crime effroyable perpétré contre le peuple ukrainien et contre l'humanité".



La résolution "condamne fermement ces actes commis contre la population rurale d'Ukraine, caractérisés par une extermination et des violations massives des droits de l'homme et des libertés".

Le Parlement exprime ensuite sa "sympathie à l'égard du peuple ukrainien victime de cette tragédie, et rend hommage à ceux qui sont décédés en conséquence de la famine artificielle de 1932-1933".

Les députés invitent enfin les États issus de l'éclatement de l'Union soviétique à "permettre un libre accès aux archives relatives à la grande famine d'Ukraine de 1932-1933, qui pourront être ainsi examinées en profondeur afin que toutes les causes et conséquences de l'Holodomor soient révélées et étudiées en détails".


Le cas des communistes Français et autres militants. Au travers du cas Lacroix Riz.

Une plainte va être déposée contre cette sexagénaire marxiste pour : Apologie de génocides, négation, minimisation grossière, approbation et justification de crime contre l’humanité.

Cette plainte va se fonder, et c’est là ou on ce tord de rire, sur L’article 24bis de la loi sur la liberté de la presse dit « Loi Gayssot ».

Revenons voulez vous au 1er juillet 1972 jour ou est adoptée une loi, dite loi Pleven, qui sanctionne la provocation à la haine ou à la discrimination, la diffamation et l’injure raciale. Le 13 juillet 1990, cette loi est renforcée par une loi « tendant à réprimer tout acte raciste, antisémite ou xénophobe », adoptée par l’Assemblée nationale.
Cette loi porte sur des aménagements techniques du code pénal. Son apport principal réside dans l’ajout, après l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse d’un article 24 bis dont la forme est aujourd’hui la suivante:
« Art. 24 bis. (L. n. 90-615, 13 juill, 1990, art. 9). - Seront punis des peines prévues par le sixième alinéa de l’article 24 ceux qui auront contesté, par un des moyens énoncés à l’article 23, l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tels qu’ils sont définis par l’article 6 du statut du tribunal militaire international annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945 et qui ont été commis soit par les membres d’une organisation déclarée criminelle en application de l’article 9 dudit statut, soit par une personne reconnue coupable de tels crimes par une juridiction française ou internationale;[...] »
C’est cet article-là qu’on désigne communément par « Loi Gayssot ». Il n’y a aucune ambiguïté sur ce à quoi il se rapporte: la contestation des crimes contre l’humanité « tels qu’ils sont définis par l’article 6 du statut du tribunal militaire international annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945 ». Les crimes contre l’humanité sont définis dans l’alinéa c (l’alinéa b définit les crimes de guerre) de l’article 6. Voici cet alinéa:
« c) Les crimes contre l’Humanité: c’est-à-dire l’assassinat, l’extermination, la réduction en esclavage, la déportation, et tout autre acte inhumain commis contre toutes populations civiles, avant ou pendant la guerre, ou bien les persécutions pour des motifs politiques, raciaux ou religieux lorsque ces actes ou persécutions, qu’ils aient constitué ou non une violation du droit interne du pays où ils ont été perpétrés, ont été commis à la suite de tout crime rentrant dans la compétence du Tribunal, ou en liaison avec ce crime. »
Ce que l’on désigne communément par « négationnisme », à savoir la contestation de l’ampleur ou de la réalité du génocide ukrainien, tombe clairement sous le coup de cette loi. Par contre la loi Gayssot n’interdit en aucun cas l’étude de l’histoire du génocide, ni la réflexion. Elle ne sanctionne que l’expression publique d’un discours niant la réalité du génocide.
La camarade sexagénaire marxiste léniniste Annie Lacroix-Riz est bien une infâme négationniste révisionniste stalinienne pseudo historienne « française », membre du barbare pôle de résistance communiste ( 1) en France professeur d'histoire contemporaine à l'université Paris VII - Denis Diderot, notamment connue pour son monstrueux engagement « marxiste-léniniste ». Le marxisme léninisme est une infection au même titre que le sida et malgré la réalité des malheurs qu'il a provoqué, son culte persiste.

Son site négationniste : http://www.historiographie.info/menu.html





Dans un article sur la « famine génocidaire » en Ukraine en 1933 (Holodomor), la camarade marxiste Lacroix-Riz remet en cause les sources - provenant des chancelleries allemandes et italiennes de concert avec le Vatican - ayant servi à prouver le caractère organisé de l’ Holodomor et à en évaluer le nombre de morts ( un peut plus de six millions). Cet article a suscité de vives réactions, notamment dans les associations de la diaspora ukrainienne, dont le Congrès mondial ukrainien:

Photo qualifiée par la camarade Lacroix d' « opération de propagande », « bobard » et « campagne de presse »


À propos de la famine en Ukraine de 1932-33, elle écrit (écrits non publiés, mais diffusés sur Internet) : « L’URSS a connu en 1932-1933 une sérieuse disette conduisant à un strict renforcement du rationnement, pas une famine et en tout cas pas une famine à "six millions de morts"... » Et dénonce une « opération de propagande », un « bobard », une « campagne de presse » Il y a bien là, contestation de l’ampleur ou de la réalité du génocide ukrainien,et ces propos monstrueux tombent clairement sous le coup de la loi pénale Française et ce trouve être de plus une contribution exemplaire à la désinformation en matière historique, avec des méthodes et arguments idéologiques.

Amnésie, négationnisme, falsification, occultation, diversion: tout à toujours été bon pour la camarade sexagénaire Annie et pour touts les militants propagateurs de l'idéologie communiste pour cacher la réalité des révolutions socialistes marxistes avec leurs ignobles faillites humaines, économiques et écologiques sans compter l'océan des drames humains et maintenant enfin reconnus, les monstrueux crimes contre l’humanité !

Derrière le rideau de propagande mensongère initié par ces marxistes néo barbares, surgit la réalité de l'horreur de la construction du socialisme marxiste léniniste provoquant misère insondable et terreur infâme pour la très grande majorité du peuple au profit d'une nouvelle « bourgeoisie » une nomenklatura qui, sans états d'âmes, arrête, assassine, déporte, affame et fusille! Si l'horreur provoquée par la construction du socialisme marxiste léniniste a pu exister si longtemps et se produire dans tant de pays, c'est à cause du rideau de mensonges constamment organisés par des organisations (parti communiste, socialiste, républicains, associations « d'«amitié entre les peuples( sic) » et autres ligues factieuses.), des agents payés ou bénévoles, des militants, des intellectuels et des abrutiles les fameux idiots utiles), qui se sont donc fait complices de ces horreurs. Les collabos de l'horreur comme madame la camarade Lacroix sont aussi les idiots utiles qui voulaient servir le peuple mais qui se font les larbins et complices des bourreaux du peuple!

Madame la camarade Lacroix Riz, nous cache bien sur, que bien avant le socialisme national, son idole socialiste international Lénine avait inauguré le génocide de masse et instrumentalisé les moyens pour y parvenir; Dès 1891, il confie à son ami Béliakov la nécessaire éradication de la classe paysanne. "En détruisant l'économie paysanne attardée, la famine nous rapproche objectivement de notre but final, le socialisme". En 1914, il jette les bases de la guerre civile :
"Pas de révolution sans bain de sang. Nous ne faisons pas la guerre contre les personnes en particulier, nous exterminons la bourgeoisie comme classe. Ne cherchez pas ce que l'accusé a fait contre l'autorité soviétique. La première question que vous devez lui poser, c'est à quelle classe il appartient, quelles sont ses origines, son éducation, sa profession".
Toute la pensée léniniste et celle de la camarade Lacroix qui revendique cette pensée comme sienne, tourne autour de la négation de l'individu, de son élimination physique et d'une culture discriminatoire.

La camarade Lacroix en déclarant : « L’URSS a connu en 1932-1933 une sérieuse disette conduisant à un strict renforcement du rationnement, pas une famine et en tout cas pas une famine à "six millions de morts"... » Et dénonce une « opération de propagande », un « bobard », une « campagne de presse » s’est livré, à une contestation de crimes contre l’humanité.

Ses propos immondes rappelant les heures les plus sombre de l'histoire marxiste , malgré quelques clauses de style, tendent à laisser planer le doute sur le nombre des morts dus au régime marxiste léniniste et sur la réalité d’un crime contre l’humanité reconnu. Ce faisant, elle s’inscrit résolument dans les thèses soutenues depuis des années par le Parti Communiste Français et sa nébuleuse bolchevique tendant à minimiser les crimes des régimes communistes mais aussi elle fait mine d’ignorer que pas un historien sérieux de cette période noire de l’histoire européenne n’a jamais mis en doute la destruction industrielle du peuple Ukrainien.
La Famine en Russie et Holodomor vu dans un ouvrage scolaire, celui de Georges-André Chevallaz: Histoire générale, de 1789 à nos jours. Permet à chacun de savoir avec précision ce qu’il en fut.

Après avoir tenus ces propos honteux, odieux et immonde Madame Lacroix Riz devra être suspendu au moins pour cinq ans de ses fonctions de professeur d’histoire contemporaine à l'université Paris VII - Denis Diderot.

On attendra de la justice une sentence impartiale et sévère qui ferme définitivement la porte à ce genre d’insinuations intéressées et empêche les émules communistes et leurs admirateurs néo barbares marxistes de tenter de réhabiliter un régime inhumain et monstrueux.

Déjà à la suite des repoussants propos, de la camarade marxiste Lacroix, une association d'Ukrainiens en France avait organisé une pétition pour « appeler les plus hautes autorités de l’État à tout mettre en œuvre pour lutter contre le révisionnisme stalinien », que l'on pouvait déjà raisonnablement interpréter comme une demande de suspension comme professeur d'université.

Un lien sur cet article est bien évidemment envoyé à Monsieur Guy Cousineau Président de l'Université Paris Diderot - Paris 7 De telle façon à ce qu’il ne reste pas dans l’ignorance et ne soit pas surpris des milliers de protestations que les parents, les fils et les filles des six millions de personnes exterminées par les propagateurs de l’idéologie la plus monstrueuse de tous les temps ne vont pas manquer de lui adresser.

Son adresse Mail : communic@univ-paris-diderot.fr

Ci-dessous la lettre au président Chirac du 23 février 2006.


L'honorable Jacques Chirac
Président de la République française


Monsieur le Président,

À titre d'organisation représentative constituée de citoyens et de résidents d'origine ethnique ukrainienne répartis dans plus de trente pays, nous vous écrivons au sujet d'un enjeu d'importance. L'affaire en question nous a été signalée par des représentants de la communauté franco-ukrainienne et implique une employée d'un établissement d'enseignement régi par l'État.

Madame le professeur Lacroix-Riz de l'Université Paris 7 a écrit que la famine/génocide qui s'est abattu sur l'Ukraine en 1932-33 est une invention concertée de l'Allemagne, de la Pologne et du Vatican. En outre, elle a qualifié l'Église catholique ukrainienne de fasciste et de nazie. La communauté franco-ukrainienne a écrit des lettres à l'attention de Madame le professeur Lacroix Riz, du recteur de l'Université et du ministre de l'Éducation nationale. Toutes ces lettres sont demeurées sans réponse.


Bien que nous respections la liberté universitaire ainsi que la liberté d'expression, nous sommes profondément préoccupés par ce révisionnisme historique avoisinant le sectarisme. Comme l'a reconnu le monde entier, la famine qui a décimé l'Ukraine en 1932-33 était un génocide cruel perpétré par le régime soviétique de Josef Stalin. Cette tragédie a mené à la mort quelque sept millions d'hommes, de femmes et d'enfants. Le discours de Madame Lacroix Riz constitue un affront non seulement à la mémoire de ces victimes innocentes mais également à la mémoire des victimes d'autres génocides. De plus, l'insulte faite à l'Église catholique ukrainienne démontre que les propos de Madame Lacroix Riz sont empreints d'une hostilité contre une ethnie.

Compte tenu que la réputation de l'éducation et du savoir français est en jeu, tout comme la compassion du peuple de France envers la souffrance d'autrui, nous vous demandons de vous impliquer personnellement dans cette affaire. Nous ne visons pas le congédiement de Madame Lacroix Riz ni même sa condamnation. Nous demandons toutefois que le Président français émette une déclaration qui désavoue le sectarisme personnel de l'un de ses employés.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de nos sentiments distingués.

Askold S. Lozynskyj
Président du Congrès Mondial Ukrainien



http://jcdurbant.wordpress.com/2007/08/06/histoire-a-quand-un-tribunal-de-nuremberg-pour-les-genocidaires-communistes-holodomor-the-other-forgotten-genocide/


Une copie de cet article est expédié à :

Gouvernement Ukrainien
zsmfa@mfa.gov.ua

Congrès mondial Ukrainien
congress@look.ca

A madame Ana Blandiana, présidente de La Fondation Academia Civica
acivica@memorialsighet.ro

Voir le site : http://www.memorialsighet.ro/fr/stiri_evenimente.asp?id=194


A Thomas Blanton, N.S.Archives, George Washington University, Washington D.C

Voir le site : http://www.nsarchive.org


Nous expédions de plus un courrier, à monsieur le ministre Xavier Darcos ministre de l'éducation nationale, membre de l'Académie des sciences morales et politiques.

Extraits :


M. le Ministre,

Notre association a participé en Juillet dernier en Roumanie au Mémorial des Victimes du Communisme et de la Résistance de Sighet à une école d’été, qui en est, par ailleurs, à sa onzième édition. En présence de 50 professeurs de lycée de presque tous les départements du pays et de 50 élèves sélectionnés à la suite d’un concours a été discutée l’introduction de l’étude de la monstrueuse répression communiste en Roumanie, et les crimes du communisme en Europe et dans le monde, dans les différentes classes de lycées Roumains, ainsi que particulièrement en France.

Cette manifestation a bénéficié de l’appui du Ministère de l’Education, de la Recherche et de la Jeunesse Roumain et de la prestigieuse Fondation Konrad Adenauer. Parmi les invités, il y a eu des personnalités marquantes de la recherche sur les crimes du communisme, dont Stéphane Courtois, Dennis Deletant, Vladimir Tismaneanu, l’académicien Alexandru Zub, Thierry Wolton.

Au bout de sept jours de débats, nous sommes arrivés à la conclusion que les jeunes générations Européennes présente de graves lacunes sur le plan de la connaissance de la période communiste en Roumanie et en Europe, provoquées principalement par la résistance de clichés issus de l’ancienne historiographie et par l’offensive de la culture de consommation. Pour des raisons commerciales, cette dernière cultive et souvent transforme en héros les figures emblématiques du communisme mondial, tout en occultant l’histoire réelle, les holocaustes et crimes contre l’ humanité commis aujourd’hui reconnus comme l’Holodomor en Ukraine ; les sacrifices et la terreur qui a sévi nu sur plus de moitié de la planète. Voilà pourquoi la plupart des participants à l’Ecole d’Eté sollicitent que, en vertu des prérogatives dont vous êtes investi, vous disposiez l’introduction, dès l’année scolaire 2009/2010, de l’étude des crimes du communiste en tant que discipline obligatoire. Il sera ainsi récupéré le grand retard accumulé pendant les 19 ans qui se sont écoulés depuis la chute des régimes communistes en Europe et qui a conduit à l’effacement de la mémoire de la jeune génération de l’histoire réelle du communisme.

Nous insistons sur le caractère obligatoire de cette nouvelle discipline, vu que son introduction dans le programme à titre de matière à option ne serait qu’une forme sans le fond, sans conséquences significatives.

Toutefois, nous proposons au Ministère que, dans les années à venir, l’enseignement de l’histoire de France soit fait dans des termes moins abstraits, qui se réclament moins de la sociologie, de sorte que l’histoire redevienne une discipline attractive et qu’elle soit réintroduite en tant discipline obligatoire au baccalauréat, tel que cela se passe, en Allemagne et dans d’autres pays de l’Union Européenne.

Il est grave que la réforme de l’enseignement se serve de l’argument de l’intégration européenne pour transformer l’histoire presque en un véritable mensonge par omission, et cela, non seulement parce que de cette manière on forme des générations qui ignorent tout de leurs racines, mais également parce qu’ainsi l’intégration est définie et perçue comme une renonciation à notre identité nationale, et non pas comme un enrichissement de l’identité européenne.

Nous croyons et nous sommes persuadés que la qualité de citoyens de l’Europe Unie ne nous dispense pas du devoir d’être des citoyens Français, conscients de nos origines et de nos traditions. Cette prise de conscience se réalise avant tout par la connaissance de l’expérience des générations successives, que nous offrons au patrimoine historique du continent …………………………………………………….

( 1 ) Le Pôle de renaissance communiste en France (PRCF) est un « mouvement politique bolchevique» se réclamant du plus monstrueux marxisme-léninisme, fondé en janvier 2004, ayant comme slogan « Franchement communiste », qui se situe dans l'échiquier politique à l’extrême gauche, regroupant des « militants » et groupes politiques issus du Parti communiste français (PCF), certains lui appartenant encore, mais l'ayant quitté dans leur majorité (comme Daniel Antonini, responsable international PRCF à Rizospastis, journal du PC Grec, 15 Mars 2008)
Son président délégué est Léon Landini et son président d'honneur est Georges Hage, ancien doyen de l'Assemblée nationale
Le marxiste renégat Henri Alleg, de son vrai nom Harry Salem, est membre de la présidence d'honneur du Pôle de renaissance communiste .
Il est organisé en associations départementales, en sections et dans la mesure du possible en cellules. Le Comité politique national assume la direction nationale, selon des principes s'inspirant du fameux et bolcho centralisme démocratique.( on ne rit pas)
Le PRCF édite le mensuel Initiative communiste et la revue théorique ÉtincelleS. Des militants du mouvement animent également l'émission Convergence, émission hebdomadaire sur Radio Galère (FM 88,4 MHz à Marseille le lundi de 20h à 21h).
Les jeunes pour la renaissance communiste en France (JRCF) constituent le mouvement de jeunesse du PRCF.
Historique
Le PRCF fait partie des organisations communistes issue du refus de la « mutation » qu'a engagée la direction du PCF dans les années 1990. Elle succède et vient compléter un grand nombre d'autres organisations qualifiées « orthodoxes » par les médias, qui diffèrent entre elles principalement par leur positionnement envers le PCF.
Un des premiers mouvements d'opposition « orthodoxe » voit le jour en 1991, avec la création de la Coordination communiste pour la continuité révolutionnaire et la renaissance léniniste du PCF, plus communément appelée Coordination communiste. Née dans le Nord, il s'agit d'un groupe oppositionnel au sein du PCF, qui s'oppose particulièrement à la direction sur le bilan de l'URSS. Cependant, celui-ci reste dans un premier temps assez peu influent et très localisé.
Avec le 29e congrès du PCF, en 1996, d'autres groupes oppositionnels voient le jour, dont la « Gauche communiste » de Jean-Jacques Karman, qui réclame la construction d'un parti révolutionnaire comme le PCF de 1921, « Communistes de l'appel des 41 (Loir-et-Cher) » de Thérèse Hirzsberg ou encore l'« Appel des 500 » animé, entre autres, par Rolande Perlican, Henri Martin et Maurice Lassalle. Les deux premiers seront notamment à l'initiative de l'appel « Nous voulons rester communistes » et des « États généraux des communistes », avec la Coordination, le 14 février 1999.
C'est le congrès de Martigues, en 2000, qui marquera la rupture de la plupart de ces groupes avec le PCF. Alors que la Gauche communiste reste au sein du PCF, Rolande Perlican le quitte pour fonder Communistes, ainsi Thérèse Hirzsberg et l'Appel des 41. La majorité de la Coordination communiste, autour de Maurice Cukierman, quitte le PCF pour fonder la Coordination communiste pour la reconstruction du parti communiste révolutionnaire.
L'année qui suit voit naître un début d'unité entre ces groupuscules bolchos : en mai 2000, des militants, adhérents ou non au PCF, créent le Collectif national unitaire des communistes (CNUC), à l'initiative de Georges Hage. Ils participent aux débuts des Rouges vifs, groupe créé autour d'André Gerin ou Henri Martin, (Voir au dico la vérité sur cette immonde crapule traître et terroriste) qui reste au sein du PCF. Le CNUC sera à l'origine d'un meeting, en 2001, intitulé « Retrouvailles communistes » et qui regroupe plusieurs groupes orthodoxes du PCF, à l'occasion de son 80e anniversaire : outre le CNUC et les Rouges vifs, on trouve la Gauche communiste, la partie de la Coordination communiste qui a choisi de rester au PCF, sous le nom de "Coordination des militants communistes du PCF pour sa continuité révolutionnaire et sa renaissance léniniste" (CMC) ou encore la Fédération PCF du Pas-de-Calais dirigée par Jean-Claude Danglot.
Suite à ces « retrouvailles » se crée un Comité de liaison pour une convergence communiste des associations nationales (souvent nommé Convergence communiste), animé notamment par le salopard et traître Henri Martin. Dans cette optique unitaire est fondée la "Fédération nationale des associations pour la renaissance communiste" (FNARC), début 2002 : principalement issue du CNUC, elle regroupe également des membres de la CMC ainsi que des groupes moins importants.
La création du Pôle pour la renaissance communiste en France s'inscrit dans la même logique que celle de la FNARC : la Convention nationale pour la renaissance communiste qui le fonde, les 17 et 18 janvier 2004, à Paris, se tient d'ailleurs à l'initiative de cette dernière. La création du PRCF ne donne pas lieu à des ralliements majeurs : sont présentes à la Convention les mêmes associations qu'aux « Retrouvailles » de 2001. Elle marque en revanche un changement de nature : d'une fédération d'associations, la FNARC se transforme en pôle de travail de militants de bords différents, dont une majorité est encore adhérente au PCF.
Relations avec le PCF

L'acte fondateur du PRCF précise : « le Pôle de Renaissance communiste ne se conçoit pas comme un parti mais comme un regroupement de militants travaillant sur la base d’une analyse marxiste-léniniste actualisée de la société ; le nouveau Pôle travaillera également à susciter des convergences communistes d’action sur tous les problèmes d’actualité ». Il est cependant en rupture totale avec le PCF, qu'il qualifie de mutant : il considère, contrairement aux groupes encore présentés au sein du PCF (comme la Gauche communiste ou la section du PCF 15e), qu'il n'est pas possible de le « redresser de l'intérieur ». C'est pourquoi il se donne l'objectif de créer un parti continuateur du PCF, qui continue son action d'avant le 22e congrès (date de l'abandon de la dictature du prolétariat, et donc de facto du marxisme-léninisme tel que souhaité par le PRCF).
Cependant, une partie importante des membres du PRCF sont également membres du PCF. De ce fait, et de par ses relations avec d'autres groupes « orthodoxes », notamment via Convergence communiste, il influence la vie politique interne du PCF. Au 32e congrès, en 2003, le projet alternatif de base commune intitulé « Reconstruire le PCF et réunifier les communistes sur des bases révolutionnaires » est soutenu à la fois par la fédération du Nord du PCF et Jean-Claude Danglot, par la Gauche communiste et par la FNARC. Au 33e, en 2006, le PRCF ne soutiendra pas officiellement de texte, mais déclare approuver totalement le texte « Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes », issu de la section du PCF Paris 15e.
Cependant, les principaux acteurs de premier plan du PCF un temps proches du PRCF s'en sont aujourd'hui éloignés, tels Jean-Claude Danglot, André Gerin ou Jean-Jacques Karman.
En 2007, Georges Hage, lance un appel "Groupons-nous dès demain" visant à rassembler toutes les sensibilités communistes opposées à la direction réformiste du PCF, en appelant à mettre en place une Confédération d'action communiste.
A la différence d'autres opposants à la ligne de la direction du PCF qui eux aussi rejettent ce qu'ils apellent la mutation/liquidation du parti et, par exemple, l'adhésion au Parti de la gauche européenne, le PRCF n'a pas totalement renoncé à toute activité militante à l'intérieur du PCF. Pariant que le PCF continuera sa dérive sociale-démocrate, il cherche à se constituer en alternative pour continuer le PCF sur des bases révolutionnaires modernes. Sa stratégie, basée sur l'unité de tous les communistes opposés à la liquidation du PCF entreprise par la direction réformiste.
A l'occasion du 10ème anniversaire de la disparition du camarade Georges Marchais (1997/2007), le PRCF rend hommage à l'ancien traître et travailleur volontaire en Allemagne chez Messerchmitt secrétaire général du PCF.
Participation électorale
La FNARC, prédécesseur du PRCF, a présenté des candidats aux élections législatives de 2002 ainsi qu'aux élections cantonales de 2004. Le PRCF a quant à lui présenté plusieurs candidats aux élections législatives de juin 2007 ainsi qu'aux élections municipales et cantonales de mars 2008
Positionnement politique
Né d'une scission du PCF et ayant pour but de créer un nouveau PCF « franchement communiste » à ses yeux, le positionnement du PRCF se définit avant tout par rapport à ses oppositions avec ce premier.
D'un point de vue théorique, il se revendique du « marxisme-léninisme » le plus pourri : ses immondes utopies et grotesques buts sont de créer la rupture révolutionnaire avec le capitalisme qui instaurera la dictature du prolétariat, d'abord dans le cadre national, puis dans tous les pays grâce à l'internationalisme prolétarien. Ainsi, il dénonce la rupture intervenue au 22e congrès, qui vit remplacer la dictature du prolétariat par le « socialisme à la française » et l'autogestion. Il estime vouloir voir renaître l'idée d'un socialisme pour la France dans les conditions d'aujourd'hui. Pour lui, la construction du socialisme en France doit être un processus dont chaque étape sera le résultat de la volonté de la majorité du peuple.
D'un point de vue international, il se caractérise par une défense de principe des États s'étant revendiqués socialistes : ainsi, il refuse toute criminalisation de l'« expérience socialiste issue d'Octobre 1917 » et défend les régimes cubain et nord-coréen dans ce qu'il appelle sa lutte contre l'impérialisme américain. Il se démarque ainsi du PCF qui, s'il exprime encore occasionnellement un soutien "au peuple cubain", remet en cause les institutions politiques issues de la monstrueuse Révolution cubaine.
Un point de désaccord central entre le PRCF et le PCF est la question européenne : là où le PCF s'inscrit dans une logique de participation critique, le PRCF refuse le principe même de la supranationalité au nom du principe de souveraineté nationale : il souhaite donc le retrait de la France de l'Union européenne. Cela s'est marqué d'abord lors du vote interne au PCF sur l'adhésion au Parti de la gauche européenne, où les « orthodoxes » ont marqué leur opposition à toute participation à un parti européen, ce qui constituerait selon eux une forme de participation. Le PRCF a également marqué sa différence avec le PCF pendant la campagne sur le référendum français sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe en se déclarant contre « toute constitution européenne » et non pas contre « la constitution européenne ».
Enfin, le PRCF exprime un désaccord stratégique majeur sur l'alliance avec la social-démocratie : si la direction actuelle du PCF pose comme base à la participation gouvernementale son antilibéralisme, le PRCF refuse toute participation à un gouvernement social-démocrate et qualifie les deux participations précédentes de « funestes ».
Le CPN du PRCF adopte un texte "Un nouveau cours" en octobre 2006, et mentionné qu'il s'inscrit dans la logique de donner une image rénové du Pôle en étant clairement anti-sectaire et met en avant l'action pour l'unité des communistes opposés à la dérive du PCF, un rassemblement sur un "programme candidat" des « progressistes », en se dotant d'un projet novateur pour la France.
Organisation
L'organe souverain du PRCF est la conférence nationale, réunie tous les 2 ans et composée de délégués élus par les départements. À sa tête se trouve un comité politique national (CPN) composé de 54 membres, élu par la conférence nationale, qui contient en son sein une commission exécutive et un secrétariat politique. Il s'agit là d'un fonctionnement proche du fonctionnement du PCF avant le XXVIIIe congrès (comité central et bureau politique).
Le président-délégué du PRCF est Léon Landini ; le président du CPN est Jean-Pierre Hemmen ; le porte-parole national, directeur politique d'Initiative Communiste, est Georges Gastaud et Georges Hage, ex-député du Nord et ex-doyen de l'Assemblée nationale, est président d'honneur.

Créé par libertarien.

jeudi 23 octobre 2008

Marina Petrella.

Nicolas Sarkozy a d’abord demandé la grâce de la tueuse de policier Marina Petrella dans une lettre à Silvio Berlusconi. De plus la belle-soeur du président français, l'actrice Valeria Bruni Tedeschi, s'inquiétait de la santé de cette ancienne criminelle membre des Brigades rouge. Tout un symbole puisque la famille Turinoise Bruni Tedeschi s'est installée en France en 1973 pour fuir la furie criminelle communiste qui se déchaînait en Italie contre les symboles du capital. Dans une interview accordée au Corriere della Sera, Valeria Bruni Tedeschi affirme avoir rencontré Marina Petrella, sans préciser la date de cette entrevue.

Le 12 octobre 2008, Nicolas Sarkozy annonce que la France renonce à l'extrader vers l'Italie et de ne pas appliquer le décret autorisant son extradition pour des sois disant "raisons humanitaires". Les interventions de l'épouse du président Sarkozy et de sa sœur Valeria Bruni-Tedeschi dans cette affaire ont été critiquées notamment du fait que c'est Carla Bruni-Sarkozy qui aurait annoncé à l'ex-brigadiste qu'elle ne serait pas extradée quatre jours avant l'annonce officielle. De nombreux intellectuels italiens, tel Claudio Magris , ont critiqué cette décision comme étant indigne d'un état de droit. La décision du président a aussi été perçue en Italie comme un signe de l'arrogance française et elle illustre la différence de perception de l'affaire dans les deux pays, la fille d'un syndicaliste abattu dénonçant l'image de héros romantiques dont les Brigades rouges bénéficieraient.

Les criminels communistes refusent comme d’habitude d’assumer les immondes crimes de sang de leur idéologie de haine, et la gauche marxiste bien pensante et moralisatrice montre à nouveau son visage hypocrite,

Mais les véritables raisons de la lâcheté Française ne ce situe pas là.

Depuis la sois disant fin du communisme on nous serine continuellement : « Du passé de gauche, faisons table rase ! » Bien plus: les despotismes communistes toujours actifs et inventifs, aujourd'hui même, dans l'art de peupler les cimetières progressistes et les camps de rééducation par le travail sont passés sous silence. La Chine, où se pratiquent par milliers chaque jour impunément des tortures qui ne sont pas au passé, le Vietnam, la Corée du Nord et, cela va de soi, Fidel Castro, dont on connaît l'angélique douceur, si grande qu'il est devenu le Notre-dame de Lourdes de tous les pèlerins démocratiques ou ecclésiastiques.

Et c’est faire peu de cas de la renaissance constante de ces « mouvements terroristes » d’extrême gauche marxistes. Le marxisme est une infection au même titre que le sida et malgré la réalité des malheurs qu'il a provoqué, son culte et son existence persiste.

Ainsi, les Brigades rouges ou la camarade criminelle tueuse de flics Petrella c’est distinguée avaient notamment enlevé et assassiné, en 1978, le leader démocrate chrétien italien Aldo Moro. Mais les Brigades rouges sont malheureusement toujours actives. Le dernier assassinat (celui du professeur « proche de la droite » Marco Biagi) remonte à 2002. Ils sont aussi responsables de l’assassinat du conseiller ministériel Massimo D' Antona en 1999 .Le gouvernement français avait organisé une rencontre, à Paris, en 2002, entre les ministres de la Justice italien Roberto Castelli et français Dominique Perben. C’était l’époque de l’extradition de Paolo Persichetti, le camarade complice de Petrella condamné à 22 ans de prison, pour complicité dans l’assassinat du général Ligio.

Et pas plus tard que l’année dernière, le 31 juillet 2007, les appartements de sept terroristes rouges ont été perquisitionnés à Berlin et à Leipzig. Dans ce contexte, les terroristes Andrej H., Florian L., Axel H. et Oliver R. ont été arrêtés. Motif : ils ont tenté d’incendier des véhicules de l’armée dans le Land allemand de Brandenburg. Après avoir été entendus à Karlsruhe, par la Cour constitutionnelle allemande, ils ont été incarcérés à Berlin. Motif : appartenance à une organisation terroriste.

Les détenus étaient suspectés depuis septembre 2006. Andrej H., arrêté le 31 juillet, « sociologue », âgé de 36 ans, est la tête pensante du Militanten Gruppe (MG), un groupe terroriste allemand proche des brigades rouges. Il travaillait comme « chercheur » à l’institut de sociologie de l’université Humboldt. Monika Harms, procureur à la Cour constitutionnelle allemande basée, à Karlsruhe, a établi qu’Andrej H. est membre de la Militanten Gruppe, une organisation terroriste qui se propose d’éliminer les structures actuelles par des actions en faveur d’un ordre mondial communiste. La Militanten Gruppe marxiste est responsable d’une vingtaine d’incendies criminels. La police berlinoise la traque depuis 2001.

Les incendies perpétrés par les terroristes communistes et racistes de la Militanten Gruppe ont frappé les bureaux des impôts, de la justice et de l’emploi ; une association patronale turque, ( on attend avec impatience le communiqué du Mrap horrifié par la propagation de ces actes racistes inacceptables ) ce qui rendit service, en passant, aux terroristes islamistes ; un supermarché ; une chambre de commerce ; ainsi que des voitures de police, des télécoms et d’un institut de recherche économique. Depuis 2006, les soupçons des policiers se sont confirmés à propos d’Andrej H., grâce aux enquêtes menées dans le cadre des lois antiterroristes en vigueur en Allemagne.

L’étude comparée des travaux de « chercheur en sociologie » écrits par Andrej H. et des manifestes publiés par la Militanten Gruppe coïncident étonnamment. En outre, à deux reprises, Andrej H. a rencontré trois autres activistes de la Militanten Gruppe ayant participé à l’incendie criminel, fin juillet, dans le Brandenbourg, de camions de l’armée allemande.

L’Allemagne possédant des preuves de l’activisme toujours d’actualité de la camarade Petrella elle aussi « travailleuse » sociale, le 21 août 2007, cette terroriste italienne d’extrême gauche résidant en France, est arrêtée. Le ministère français de la Justice sous les demandes pressantes du ministère de l’intérieur a fait arrêter, cette membre des Brigades rouges, condamnée dans son pays pour des ignobles crimes de sang, la communiste Marina Petrella avait été condamnée le 6 mars 1992 par la Cour d’assises de Rome, à la réclusion à perpétuité pour, notamment, homicide sur agent de la force publique, tentative de séquestration et d’homicide, séquestration d’un magistrat, vol avec arme et attentats.

Et depuis, des menaces d’attentats terroristes on eu lieu en Savoie au nom des Brigades rouges !

La section anti-terroriste du parquet de Paris s'est saisie de l’enquête sur des alertes à la bombe contre le réseau ferroviaire des Alpes françaises, revendiquées en italien au nom des Brigades rouges, a-t-on appris de source judiciaire. Les pompiers et la rédaction du Dauphiné libéré ont ainsi reçu des appels affirmant que des bombes avaient été placées dans des trains et le long de la ligne Chambéry-Aix-les-Bains.

C’est la découverte d’une lettre en italien signée « en souvenir des Brigades Rouges » exigeant la libération de Battisti le criminel assassin, dirigeant le groupuscule criminel marxiste des Prolétaires Armés pour le Communisme ( PAC) réfugié à Copacabana qui devait comme la terroriste Petrella être extradé en Italie pour y purger sa peine, il avait bénéficié en France des réseaux terroristes rouges toujours en activité pour exfiltrer ce malfrat communiste vers le Brésil. C’est qui a motivé le dessaisissement du parquet de Chambéry. Ces menaces interviennent une semaine après la signature du décret d'extradition de la brigadiste italienne criminelle Marina Petrella. Rappelons que celle-ci a été condamnée par contumace en 1992 par la Cour d’assises de Rome à la réclusion criminelle à perpétuité pour le meurtre d’un carabinier, des attentats à la bombe et la séquestration d’un juge et plusieurs tentatives d’homicide ou d’enlèvement.

Le communisme le plus outrancier et criminel n’est pas mort, loin sans faut, des réseaux existent toujours, Sarkozy le sait et c’est la cause première du refus d’extradition de la camarade communiste criminelle Petrella.

"La presse, au delà des Alpes, transforme la Brigadiste Rouge en «activiste»" titrait un article principal du quotidien italien Libero.

La principale association italienne des victimes du terrorisme "regrette" la décision de Paris de ne pas extrader pour l’instant l'ex-terroriste Marina Petrella. Les proches des victimes l'ont jugée "inacceptable" et condamnée. "Les victimes sont contre la vendetta mais nous sommes respectueux de la justice. Il y a eu condamnation et elle doit être exécutée. Que penserait les Français dans une situation inverse ?", s'est interrogé le président de l'association Aiviter, Roberto Della Rocca. Marina Petrella "peut très bien être soignée dans des structures italiennes", fait-il valoir. Il "regrette" que les autorités françaises "ne respectent pas les conventions internationales", alors qu'à sa connaissance "la prescription de l'homicide n'existe pas".

Déjà en 2007 la famille italienne d'une victime des Brigades Rouges avait porté plainte auprès du parquet de Padoue contre l'actrice française ( fameuse idiote utile) Fanny Ardant après ses propos sur le mouvement armé et son fondateur, Renato Curcio. La française avait, qualifié le fondateur des immondes Brigades Rouges communistes de ''héros'' dans l'hebdomadaire féminin italien A (Anna). ''J'ai toujours considéré le phénomène des Brigades rouges comme passionnant et captivant'', avait ajouté l'actrice.

A l’origine de la plainte, l'avocat Piero Mazzola, fils d’une victime de Renato Curcio. Son père avait trouvé la mort au siège de Padoue du MSI, le 17 juin 1974. Un meurtre à l’origine de la condamnation de Renato Curcio à 16 ans de prison, selon le fils de la victime.

Il appartiendra au parquet de décider si les propos de l'actrice constituent un délit, a-t-il précisé.

Le ''pardon'' de l’actrice

Fanny Ardant avait demandé ''pardon'' à ceux que ses propos ont pu blesser, lors d'une prestation télévisuelle sur France 2 et d'une déclaration en italien sur la première chaîne de télévision Rai pendant le journal télévisé
Les excuses de Fanny Ardant arrivaient au moment opportun, l'actrice était en effet attendue à Venise pour la Mostra du cinéma.
''Dire pardon ne lui a rien coûté alors que ma mère a payé le prix fort par beaucoup de douleur. Elle est seule depuis 30 ans'', a déclaré l'avocat, affirmant que son père n'était pas membre du MSI mais ''employé'' par le parti.
La plainte a été déposée au nom de la mère et des quatre enfants de la victime. Renato Curcio est aujourd'hui en liberté.

Une autre association italienne des victimes du terrorisme communiste a annoncé qu'elle irait manifester à Paris contre la décision de Nicolas Sarkozy de ne pas extrader la tueuse Marina Petrella, vers l'Italie.

"Nous n'acceptons pas cette décision et irons devant l'Elysée montrer notre total désaccord", a expliqué le président de cette association, Bruno Berardi, dans le quotidien La Stampa.

Il a ajouté qu'un train serait affrété où prendraient place "les membres des nombreuses familles détruites par la douleur et accablées par le manque d'intérêt à leur encontre".

Le syndicat autonome de la police Française a également critiqué une décision "inacceptable s'agissant notamment d'une terroriste condamnée pour le meurtre d'un policier".

La presse italienne a fait une large place aux réactions majoritairement hostiles dans la Péninsule, après la décision du président français de renoncer pour raisons soit disant "humanitaires" à l'extradition de Marina Petrella.

"Appliquer la clause humanitaire à une terroriste condamnée pour homicide, vol et enlèvement ressemble à une mauvaise plaisanterie", commentait dans La Repubblica Isabella Bertolini du Peuple de la Liberté, le parti de Silvio Berlusconi.

"L'Italie n'a jamais torturé. Je ne comprends pas pourquoi l'extradition est un tel problème. L'état de santé de Marina Petrella pouvait tout à fait être pris en charge par l'Italie. Elle ne doit pas forcément aller en prison. Son extradition était une décision juste", réagit la fille du syndicaliste Guido Rossa, Sabina, dont le père a été abattu le 24 janvier 1979 par un commando des Brigades rouges à Gênes (nord-est). "On ne fermera jamais le chapitre du terrorisme avec de telles décisions", s'insurge-t-elle.

La veuve de Massimo D'Antona, un expert du droit du travail consultant du gouvernement tué par les Brigades rouges le 20 mai 1999 condamne elle aussi la décision de Paris. "Je trouve grave qu'il n'y ait pas entre deux Etats membres de l'Union européenne de respect réciproque. L'Italie est un pays qui respecte les droits de l'Homme et qui lutte pour l'abolition de la peine de mort dans le monde", a souligné Olga D'Antona, député du Parti démocrate (centre-gauche). Rappelant la "doctrine Mitterrand" sur l'extradition vers l'Italie de terroristes italiens réfugiés en France, elle qualifie d'"inacceptable" la décision de Paris.

"Je crois qu'une partie des intellectuels français devrait renoncer au mythe de la Révolution" concernant le terrorisme italien (...) Dans la plupart des cas et dans celui de la camarade Petrella en particulier, les terroristes italiens ont tué des victimes innocentes et sans défense. Ils se sont comportés comme des criminels de droit commun maffieux avec lesquels ils avaient d'ailleurs souvent des contacts (...) Cette décision "rouvre avec douleur les blessures" de cette époque".

Domenico Quirico, de la Stampa titre : « Les membres des brigades rouges et la justice française à deux vitesses » : « Etrange pays que la France. Des magistrats implacables ont gardé en prison pendant des années des personnes innocentes accusées d’être pédophiles, et personne n’a vraiment réagi. La France retrouve le goût de l’indignation quand la ‘victime’ est une ancienne terroriste criminelle les mains tachées de sang. Le devoir d’empêcher son suicide devient sacro-saint. Personne ne porte la moindre attention aux victimes des Brigades rouges, à la douleur de leurs proches ».

Olga D’Antona, veuve de M. D’Antona, assassiné par les Brigades rouges en 1999, se confiant à la Repubblica dit « C’est par respect pour les victimes, que Marina Petrella doit être extradée au plus vite » « Le terrorisme italien des années 70 et 80 a été un drame et il n’a rien à voir avec le mythe de la Révolution française. Les membres des Brigades rouges ne sont pas des héros ».

Pour madame D'Antona, dont le mari magistrat a été assassiné cruellement en 1990 par les Brigades rouges, "tous les accords et conventions judiciaires sont violées" par cette décision, "sans doute prise parce que chez Sarkozy a prévalu la peur de l'impopularité".

C’est gagné Monsieur Sarkozy !

Votre décision concernant Marina Petrella, est ressentie comme une humiliation de l'autre côté des Alpes et a donné l'occasion à l'écrivain Claudio Magris d'écrire une lettre ouverte publiée par le Corriere della Sera du 16 octobre.

Dans ce court texte, l'auteur de Danube (Gallimard, 1990), demande à Silvio Berlusconi d'exiger des "excuses formelles" de la part de M. Sarkozy pour "la gifle et l'offense" faite à l'Italie. "Le président français a proclamé que l'Italie n'est pas un État de droit, écrit-il, mais un pays barbare où les droits humains élémentaires ne sont pas respectés, où les malades ne sont pas soignés, où on torture comme à Guantanamo et juge comme en Arabie saoudite".