mercredi 8 octobre 2008

Guerre des mots :


« La perversion de la cité commence par la fraude des mots ». Cette citation peu connue du célèbre philosophe grec Platon (Athènes, 427 - id., 347 av. J.-C.), premier grand penseur du monde occidental, est aujourd’hui plus que jamais d’actualité. En effet, personne n’échappe à l’immense entreprise d’aseptisation du vocabulaire qui pullule dans les merdias ripoublicains et autres instances du politiquement correct.

Pour la bonne forme, rappelons qu’un mot est généralement utilisé pour désigner des objets ou des réalités consacrés par l'usage. Ce qui fait que chacun peut comprendre autrui sans trop de malentendus.


Ça, c'est pour le principe, car dans les faits, il en va tout autrement. En effet, les convenances terminologiques du politiquement correct, nous ont plongé dans l'euphémisme trompeur.


Ainsi, le balayeur de rue est devenu un technicien de surface, le chômeur un demandeur d'emploi, le prolétaire un salarié, la grève un mouvement social, le clochard un sans domicile fixe, le cul-de-jatte un handicapé moteur, le nain une personne de petite taille, le pédéraste un gay, le nègre un black, le maghrébin un jeune, la prostituée une travailleuse du sexe, le bordel un salon de massage, l’avortement une interruption volontaire de grossesse (ou pire: une IVG), le trafiquant de drogue un dealer (traduction: un revendeur), le réfugié un requérant d'asile, le clandestin un sans-papiers, le vol une expropriation, la prison un espace carcéral, le vandalisme une incivilité, le viol collectif une tournante, etc. La liste est interminable!


Comment en est on arrivé à de tels abus de langages, proches d’une véritable novlangue ? 1)
Modeste analyse:
L’émasculation du vocabulaire naît – et ce n’est pas étonnant – à l’époque des Lumières. Un arrêt du conseil du parlement de Rouen en date du 12 juin 1787 interdit d’appeler bourreaux les « exécuteurs des jugements criminels », et l’Assemblée nationale recommande, le 24 décembre 1789, de les appeler « citoyens exécuteurs ».
De prime abord, on pourrait penser que cette « périphrase angélique » n’est qu’un petit glissement sémantique, un petit allégement verbal de la disgrâce, destiné à éviter de choquer les âmes sensibles. En somme, d’utiliser de jolis mots pour contourner une réalité qui n’est pas très folichonne…évidemment, il n’en est rien.
Quiconque a vaguement étudié les techniques de manipulations et de désinformations, sait que le choix partial du vocabulaire agit comme forme de pensée préfabriquée. En clair, en apprenant à parler politiquement correct, on apprend à penser politiquement correct! Le langage aseptisé ne sert donc plus à décrire la réalité en tant que tel, mais est utilisé comme une arme dialectique au service d’une idéologie. En l’occurrence celle de l’utopie égalitaire qui a engendré des absconseries technocrates comme le droisdelhommisme ou la Démocratie à vocation universelle…


Jean-Jacques Rousseau préfigure déjà bien le politiquement correct lorsqu’en 1755, il déclara: « Celui qui chantait ou dansait le mieux, le plus beau, le plus fort, le plus adroit, ou le plus éloquent, devint le plus considéré; et ce fut là le premier pas vers l’inégalité et vers le vice ». 2) En associant l’inégalité et le vice, il associe de facto les hommes véritablement supérieurs aux vices. Pour supprimer le vice, il faut donc éliminer l’inégalité, donc la conscience que l’on a de la supériorité de certains, donc cette supériorité elle-même.

L’euphémisation du vocabulaire n'est que la prolongation de cette logique de négation des réalités et de nivellement des différences. A noter que c’est également à l’époque des prétendues Lumières que des termes qui ont toujours été péjoratifs comme « cosmopolites » ou « tolérance » sont peu à peu devenus des termes positifs…d’où l’immense confusion de ces concepts que l’on connaît aujourd’hui.
La manipulation du vocabulaire est ensuite devenue une spécialité marxiste-léniniste. En effet, comme le dit Vladimir Volkov, avec son talent habituel : « le communisme ne s’est pas contenté d’exiger que l’on agît comme il fallait et que l’on pensât comme il fallait: il a voulu que l’on parlât comme il fallait, sachant bien que la pensée est impuissante sans parole et qu’un certain vocabulaire condamne non seulement au mensonge exprimé, mais au raisonnement tordu. » 3) Un seul exemple: en Russe le terme « bolchevik » signifie « majoritaire », pourtant Lénine en a décoré sa faction alors que celle-ci était…minoritaire!



Les marxistes ont systématiquement recours à ce procédé parce qu’ils ont toujours refusé la réalité pour en créer une autre, en accord avec leur idéal personnel de l’existence. C’est que leur vision égalitaire et indifférenciée de la société s’accorde assez mal avec la nature humaine (et la Nature en général d’ailleurs).

Car celle-ci n’est pas vraiment spontanément « ouverte sur l’autre », tolérante, et anti-raciste. D’où cette idée d’un « homme nouveau » cartésien, domestiqué, censé sublimer ses instincts « animaliers » (jugés sales et irrationnels), afin de s’épanouir dans un utopique bonheur collectif transcendé par la fraternité universel et le progrès illimité. Malheureusement comme on n’a encore jamais fait rentrer une pièce carrée dans un trou rond sans en arrondir les angles, le résultat de l’opération c’est soldé au bas mot par une centaine de millions de morts, soit la plus grande boucherie de l’Histoire...


Les choses se sont véritablement gâtées pour le monde occidental lorsqu’au début des années soixante, de Gaulle déclara sous forme d’une boutade: « Donnons la culture à la gauche, ça les occupera! ». Ce faisant, il a mine de rien laissé le terrain culturel complètement libre a des gens qui, depuis Gramsci (1891 - 1937), avaient compris que la culture et le vocabulaire, c'était ce qu'il y a de plus important ! Pas étonnant donc, qu’après quarante-cinq ans d’hégémonie culturelle et de monopolisation du métapolitique, on en soit arrivé quasiment à une novlangue. Cette domination totale du champ culturel a favorisé le règne de la Pensée Unique et l’instauration du consensus qui rassemble aujourd’hui, dans une commune adhésion au Système, tous les partis politiques sois disant démocratiques…Merci mon Général !


Le triomphe définitif du politiquement correct sur la Vérité, a eu lieu au début des années septante, avec l’avènement de l’économie sociale de marché, et l’idée de « l’Etat Providence », fortement influencées par les théories hédonistes de lord Beveridge. « L'État Providence » place au centre de ses préoccupations le « bien-être » comme l’indique l’expression dans sa version anglaise: « Welfare State ». Soit le triomphe de l’esprit bourgeois vaniteux qui donne la priorité à son intérêt et son confort personnels sur l’intérêt général. En corollaire à cette vision « pantouflarde » de l’existence s’est opéré une immense féminisation des esprits et de la morale. De la langue de bois marxiste, on est passé à la langue de coton social-démocrate. Les mots cherchent à embellir, et le négatif est toujours présenté sous son meilleur jour, bienvenue à l’ère de la « communication positive »! L'art des formules floues et de l'euphémisation deviennent les armes préférées des politiciens (ou de leur conseiller en communication pour être exact). Tous les domaines de l'activité humaine se retrouvent gangrenés par cette sournoise mentalité moralisante qui consiste à adoucir la réalité pour en dissimuler les caractères désagréables.


A ce propos, il est assez révélateur de constater que le champ lexical de l'immigration est particulièrement touché par l'aseptisation du langage. Ah! Ces fameux « jeunes » des « banlieues difficiles » qui provoquent une « montée de l'insécurité »! Langue du plus beau bois, en chêne massif! Avec une telle prudence rhétorique, on peut légitimement conclure que le « débat » sur l'immigration évolue dans un univers particulièrement déconnecté du réel! Moins la réalité correspond à la Weltanschauung social-démocrate, plus il faut la travestir, n'est-ce pas.


Les euphémismes sirupeux trahissent donc non seulement une certaine répugnance à voir et nommer clairement la réalité, mais surtout une volonté de diminuer le domaine de la pensée afin de verrouiller le débat. La réduction au minimum du choix des mots aide indirectement à atteindre ce but. D’ailleurs Pierre Gripari l’avait bien compris lorsqu’il affirma que « la dictature commence toujours par la lâcheté des mots ».

D’autre part, la langue de bois démocratique est le chef-d’œuvre de la désinformation puisqu’il est impossible de la parler sans devenir, par l’effet du vampirisme, désinformé et désinformant en même temps. Des individus de bonne foi –parfois et souvent de sincères patriotes Français, les fameux « idiots utiles » de Lénine - se transforment alors, sans s’en rendre compte, en « caisses de résonances » et se mettent à propager, en toute bonne conscience, un vocabulaire orienté idéologiquement. Dès lors, s’offusquer contre ce genre de manipulation du langage ne s’apparente pas qu’à de la branlette intellectuel pour étudiants en lettres désespérés.


Alors qu’il aurait fallu renforcer le SENS CRITIQUE face à cette entreprise de décérébralisation collective, les cours d’étymologies sont purement et simplement supprimés de l’école obligatoire (car jugés peu utile sur le marché du travail). N’importe quel linguiste vous dira que pour connaître le sens réel des mots il faut en avoir étudié l'étymologie, à savoir leur origine dans les langues anciennes.
Sans âme et sans histoire, les mots deviennent alors de plus en plus désincarnés, de plus en plus vide de sens, de plus en plus libérés du lest inutile et même encombrant de l’étymologie, de l’histoire de la langue, bref de tout réaliste linguistique, et par conséquent n’opposent plus guère d’obstacles à la propagation d’idées abstraites ou nouvelles.

Que faire face à cette manipulation des esprits et ce conditionnement des masses ?


Premièrement nous devons faire très attention de ne pas servir de « caisse de résonance » à la démocrature. Autant de chapeaux de Gessler que nous devons refuser de saluer. Accepter l'euphémisation c'est adopter un vocabulaire orienté idéologiquement.
Nous devons ensuite impérativement investir le champ métapolitique, dont Alain de Benoist donne la définition suivante: « domaine des valeurs qui ne relèvent pas du politique, au sens traditionnel de ce terme, mais qui ont une incidence directe sur la constance ou l’absence de consensus social régi par la politique » Un concept que, formulés en d’autres termes et en d’autres temps, un Gramsci n’aurait pas renié.
Cela amène une nouvelle question: comment investir le champ métapolitique ? En préparant la relève de demain, c’est-à-dire en constituant notre propre élite intellectuelle. Une génération capable d’assumer le réel sans traficoter lâchement le vocabulaire et qui ne prends pas ses vessies pour des lanternes.
En investissant le champ métapolitique nous imposerons notre propre vocabulaire qui véhicule notre vision du monde, afin que les neutres et les sceptiques puissent définitivement s’affranchir des barrières mentales que leur impose le politiquement correct. C’est pourquoi on insiste beaucoup chez Avant-garde, et parfois lourdement, sur des mots comme « allogène », « ethno masochiste » ou encore « droisdelhommisme ».
Ce faisant nous rendrons notre discours légitime - à défaut d’être légal. Comme je l’ai répété plusieurs fois sur le net, quiconque possède les mots, possède la pensée, et si on possède la pensée, on possède tout le reste. Le combat culturel, c’est avant tout la guerre des mots. D’ailleurs le philosophe Chinois Confucius (551 - 479 av. J.-C.) ne disait-il pas que « toute subversion commence par celle du vocabulaire » ?

1) Ce néologisme de George Orwell désigne le langage destiné à rendre impossible l'expression des idées subversives.


2) Jean-Jacques Rousseau, discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes - seconde partie (page 52 de la collection classiques Garnier: Œuvres politiques).


3) Vladimir Volkoff, Petite histoire de la désinformation. Du Cheval de Troie à Internet, Éditions du Rocher


4) Stéphane Courtois, Le livre noir du communisme, Editions Robert Laffont.

La Guerre des mots pour éviter les futurs maux de la guerre des Maures (*) :

"Pour séduire, il faut éviter de faire peur. Dans notre société soft et craintive, les propos excessifs inquiètent. Il est donc essentiel, lorsque l'on s'exprime en public ou sur le net, d'éviter les propos outranciers et vulgaires. Mais bien sur, on peut affirmer la même chose avec autant de vigueur dans un langage et une écriture posé et accepté par le grand public ( sales connards de veaux Français à 82 %). De façon certes caricaturale, au lieu de dire 'les chimpacrouilles à la mer', disons qu'"il faut organiser le retour chez eux des immigrés du tiers monde."

Ainsi la volonté de ce blog est de fournir des armes, oui, j’ai dit des armes ! Aux ressortissants Français de souche les sous chiens ou Français d’Origine Contrôlée (les FOC, mais pas you)

Aucun mot n'est innocent, parce que derrière chaque mot se cache un arrière-plan idéologique et politique. Ainsi, aux mots confisqués par l'adversaire et qui sont devenus autant de symboles, il faut substituer un autre vocabulaire." A la manière du Ministère de la Vérité (dans 1984) qui impose la novlangue, l’anarcho capitaliste Renée Buleuse déclare : « Notre philosophie s'oppose sur l'essentiel à celle de nos aînés. Nos pères ont voulu la liberté ; nous réclamons l'ordre. Ils ont professé l'égalité, nous affirmons la hiérarchie des valeurs. » Les libertariens ont inventés des mots "qu'il faut utiliser pour des raisons tactiques" :

Quelques exemples :

Au lieu de : Majorité, dire : les infects socialohuaimepéistes.


Opposition : la fausse opposition socialocommuniste.


Droite UMP ou MPF:
la fausse droite


Hommes politiques : les politiciens sordides, la nauséabonde nomenklatura politicienne


PS, le PC, l’ UMP, MPF :
l'établissement

L’Islam : des corranneries

Front National : la vraie droite, la droite nationale !


Parti Communiste : l’immonde parti stalinien ou le parti des 100 Millions de victimes !


Communistes français et assimillés: les derniers bolchos et hideux staliniens de type soviètoïdes !


Milieux pro-immigrationnistes :
le parti de l'étranger !


SOS Racisme, LICRA, MRAP, etc... :
Les pestilentiels lobbies de l'immigration ou immigrationnistes.

Viande hallal : Viande d’animal égorgé, mort dans d’atroces souffrances.

Les adhérents du Mrap : Les répugnants Mrapistofurieux

Adhérents de la Licra : Les écœurants licrasseux

Cosmopolitisme : Universalisme

Circoncision : Mutilation sexuelle

Hexagone : Nation Française.

« Conquêtes » sociales : les avantages sociaux

La collectivité : le peuple

Travailleurs : les Français actifs

Les prétendus « d’extrême droite » : les patriotes

Proeuropéens : Fédérastres

Lois prétendues anti « racistes » : lois liberticides anti français.

« Classe » politique : hideuse nomenklatura politique.

« Classe » dirigeante : Les ripoublicains de la gôche caviardisée ou de la droite saumonée

Gaullistes : gaullards

FRIC : Front Républicain pour l'Immigration et la Corruption.

National Socialisme : Socialisme National ou Naturlich ZIocialiste (NA.ZI.) car pour un Allemand, il y a inversion. Un Français dira : national socialiste, en donnant la priorité à national, pour l'Allemand, c'est le contraire, il dit lui aussi national socialiste, mais le mot prioritaire est socialiste. Langue germanique oblige. Exemple chiffré : trente-deux, en allemand, Zwei und dreißig soit "deux" et "trente". Vous avez compris ? La traduction sémantique du "national socialisme" allemand est donc, en français, socialisme national. Une grosse différence, n'est ce pas ? Hitler, en fait, c'était un socialiste (d’ailleurs le nom du parti n’était pas « Parti Nazi » mais National Sozialistische Deutsche Arbeiterpartei, parti Socialiste National des travailleurs allemands, ce qui déplait très fortement aux socialistes français, ça c'est sûr.

Racisme : Y préférer racialisme ou mieux, éthno-différencialisme.

Aryens : Indo-européens

(*) Maures : Sarrasins

Voilà, un texte qui date un peu, mais j’avais raison et c’est de pire en pire, ainsi :

En Grande-Bretagne, des « sociologues » (comme chez nous sociologue est l’autre mot qui qualifie un fonctionnaire marxiste) ont dressé une liste de mots “offensants” à ne plus employer. Parmi eux : “civilisation”, “immigration”, et “noir”. Introduisant ainsi la tradition marxiste la plus vile dans le champ intellectuel. (Traduit du Télégraph, édition du 20 septembre 2008)

Des éditeurs marxistes et des universités bolcheviques tentent de bannir des dizaines de mots en apparence anodins mais qui, estiment-ils, en bons cocos bolchos en guerre contre la civilisation occidentale capitaliste, pourraient s’avérer “offensants”. Les expressions bannies figurent sur une liste initialement élaborée par plusieurs de ces guignols dits sociologues.

Cette liste comprend par exemple l’expression « Grands Maîtres », utilisée depuis des siècles pour désigner les grands peintres. La quasi-totalité d’entre eux étant des hommes, le « Grand Maître» serait discriminatoire envers les femmes et il est conseillé de le remplacer par « artistes classiques ».

Cet article n’est hélas pas un “faux”. Rendez-vous sur le site : http://www.britsoc.co.uk/equality/

La liste a été dressée par la British Sociological Association, dont les membres comprennent des dizaines de professeurs, de conférenciers et de chercheurs tous plus à gauche les uns que les autres. On y trouve les mots « immigrés », « pays en voie de développement » et « noir ». Quant aux termes « patient » ou « personne âgée », ils renverraient une image négative et devraient donc être abandonnés.

Cette initiative intervient après qu’une commission (?) ait banni l’expression « l’homme de la rue », jugée sexiste , et qu’une autre ait prohibé le mot «brainstorming» qui serait offensant pour les épileptiques.

La liste des mots « sensibles » est l’objet de vives critiques. Elle est perçue comme une censure injustifiée et qui suppose, à tort, que les gens serait choqués par des vocables utilisés depuis des décennies. Le professeur Frank Furedi, sociologue à l’Université du Kent, a déclaré être choqué quand il a vu la longueur de la liste et avec quel empressement les universitaires l’ont adoptée.

« J’ai été vraiment pris de court quand j’ai découvert que le terme « Chinese Whisper » (téléphone arabe) était offensant, parce qu’il pourrait avoir une connotation raciste. J’ai été désespéré de constater que le mot « civilisé », l’un de mes préférés, ne devait pas être utilisé par les auteurs respectueux des différences culturelles, car il aurait une connotation raciste ».

Pour le professeur Furedi, cette censure s’apparente à une « police du comportement moral » menée par une armée de groupes militants, d’enseignants et de médias, (celui là non plus n’annonce pas franchement la couleur des sois disant militants, prof et médias, ils sont rouges !) qui mènent une « croisade » en vue d’interdire certains mots (vive la liberté d’expression marxiste) et pour promouvoir leurs propres solutions politiquement correctes et notoirement bolcho.

Selon lui, les gens devraient voir ces tentatives visant à interdire certains mots comme une coercition du langage et un moyen de mettre fin au débat, plutôt qu’une tentative allant dans le bon sens pour protéger les sois disants groupes vulnérables contre les propos sois disant offensants.

La liste des mots proscrits est maintenant envoyée à de futurs auteurs par Policy Press, un éditeur de livres et de revues sur les sciences sociales de l’Université de Bristol. La liste est également employée par plusieurs universités.

La School of Policy Studies de l’Université de Bristol par exemple recommande cette liste en vue d’aider les étudiants à « remettre en cause les a-priori hétéro-sexistes » . Elle a également été incluse dans une « boîte à outils » proposée par le site internet de l’Université de Leeds (http://www.leeds.ac.uk/) et destinée à lutter contre le racisme institutionnel.

Le King’s College de Londres déclare quant à lui que la liste peut fournir « un bon point de départ », et l’Université John Moores de Liverpool offre un lien vers cette liste dans son guide pour étudiants. L’Open University estime que c’est une « source de référence et de conseils » et La Napier University d’Edinburgh estime pour sa part que la liste « vaut la peine d’être consultée ». L’Université de l’East London conseille à ses étudiants de l’adopter.

Une école secondaire de Norwich a même inclus un lien vers cette liste sur son site. Selon l’école, « les élèves devraient examiner dans quelle mesure nous reproduisons par inadvertance des préjugés sexistes dans notre langage écrit et parlé ».

Dans la liste des termes supposés racistes se trouve le mot « noir », qui peut être utilisé « dans un sens raciste » . Il est conseillé de le remplacer par « peuples noirs » ou « communautés noires ».

Le mot « immigré » aurait lui une « connotation raciste » en raison de l’association faite avec « la législation sur l’immigration ». L’expression « pays en voie de développement » - conçu pour remplacer l’expression “tiers-monde” – serait également fondée sur des « préjugés » car elle implique une comparaison avec les pays développés.

Bien que ne figurant pas sur la liste de Policy Press, le BSA met en garde contre l’utilisation du mot « civilisation » à cause de sa « connotation raciste dérivée d’une vision colonialiste du monde ».

Parmi les termes « sexistes » à éviter, on trouve « disséminer » et « séminal », qui dérivent de « semence » et qui impliquent donc une vision du monde patriarcale. Et on recommande aux auteurs « d’éviter d’employer des appellations de type médical » lorsque l’on évoque les personnes handicapées car cela « pourrait les faire passer pour des personnes malades ». Il ne faudrait plus non plus dire « patient » mais « personne », ne plus dire « personnes âgées » mais « personnes plus âgées », et ne plus utiliser l’expression « personne valide » mais « personne non handicapée ».

Et maintenant en Illustration un texte du Grand P. D. (Pierre Desproge bien sur !)

"Et vous, qu'est-ce que vous avez fait pour les jeunes ?" lançait l'autre soir Jack Lang, cette frétillante endive frisée de la culture en cave, à l'intention de je ne sais plus quelle poire blette de la sénilité parlementaire.
"Qu'est-ce que vous avez fait pour les jeunes ?" Depuis trente ans, la jeunesse, c'est-à-dire la frange la plus totalement parasitaire de la population, bénéficie sous nos climats d'une dévotion frileuse qui confine à la bigoterie.


Malheur à celui qui n'a rien fait pour les jeunes, c'est le péché suprême, et la marque satanique de la pédophobie est sur lui.
Au fil des décennies, le mot "jeunes" s'est imposé comme le sésame qui ouvre les voies de la bonne conscience universelle.
Le mot "vieux" fait honte, au point que les cuistres humanistes qui portent la bonne parole dans les ministères l'ont remplacé par le ridicule "personnes âgées" comme si ces empaffés de cabinet avaient le mépris de leurs père et mère.
Mais les jeunes ne sont pas devenus des "personnes non âgées".


Les jeunes sont les jeunes. Ah, le joli mot.
"Vous n'avez rien contre les jeunes ?" Version à peine édulcorée du répugnant "T'as pas cent balles ?", c'est la phrase clé que vous balancent de molles gouapes en queue de puberté, pour tenter de vous escroquer d'une revue bidon entièrement peinte avec les genoux par de jeunes infirmes. (Je veux dire "handicapés". Que les bancals m'excusent.)


- Pardon, monsieur, vous n'avez rien contre les jeunes ?
- Si, j'ai. Et ce n'est pas nouveau. Je n'ai jamais aimé les jeunes.
Quand j'étais petit, à la maternelle, les jeunes, c'étaient des vieux poilus, avec des voix graves et de grandes main sales sans courage pour nous casser la gueule en douce à la récré.


Aujourd'hui, à l'âge mûr, les jeunes me sont encore plus odieux.
Leurs bubons d'acné me dégoûtent comme jamais.
Leurs chambres puent le pied confiné et l'incontinence pollueuse de leurs petites détresses orgasmiques.
Et quand ils baisent bruyamment, c'est à côté des trous.


Leur servilité sans faille aux consternantes musiques mort-nées que leur imposent les marchands de vinyle n'a d'égale que leur soumission béate au port des plus grotesques uniformes auquel les soumettent les maquignons de la fripe.
Il faut remonter à l'Allemagne des années 30, pour trouver chez les boutonneux un tel engouement collectif pour la veste à brandebourgs et le rythme des grosses caisses.


Et comment ne pas claquer ces têtes à claques devant l'irréelle sérénité de la nullité intello culturelle qui les nimbe ?
Et s'ils n'étaient que nuls, incultes et creux, par la grâce d'un quart de siècle de crétinisme marxiste scolaire, renforcé par autant de diarrhéique démission parentale, passe encore.
Mais le pire est qu'ils sont fiers de leur obscurantisme, ces minables.
Ils sont fiers d'être cons.


"Jean Jaurès ? C'est une rue, quoi", me disait récemment l'étron bachelier d'une voisine, laquelle et son mari, par parenthèse, acceptent de coucher par terre chez eux les soirs où leur crétin souhaite trombiner sa copine de caleçon dans le lit conjugal.
Ceci expliquant cela : il n'y a qu'un "ah" de résignation entre défection et défécation.


J'entends déjà les commentaires de l'adolescentophilie de bonne mise : "Tu dis ça parce que t'es en colère.
En réalité, ta propre jeunesse est morte, et tu jalouses la leur, qui vit, qui vibre et qui a les abdominaux plats, "la peau lisse et même élastique", selon Alain Schifres, jeunologue surdoué au Nouvel Observateur.


Je m'insurge. J'affirme que je haïssais plus encore la jeunesse quand j'étais jeune moi-même.
J'ai plus vomi la période yéyé analphabète de mes vingt ans que je ne conchie vos années lamentables de rock abâtardi.
La jeunesse, toutes les jeunesses, sont le temps kafkaïen où la larve humiliée, couchée sur le dos, n'a pas plus de raison de ramener sa fraise que de chances de se remettre toute seule sur ses pattes.


L'humanité est un cafard.
La jeunesse est son ver blanc.


Autant que la vôtre, je renie la mienne, depuis que je l'ai vue s'échouer dans la bouffonerie soixante-huitarde où de crapoteux universitaires grisonnants, au péril de leur prostate, grimpaient sur des estrades à théâtreux pour singer les pitreries maoïstes de leurs élèves, dont les plus impétueux sont maintenant chefs de choucroute à Carrefour.


Mais vous, jeunes frais du jour, qui ne rêvez plus que de fric, de carrière et de retraite anticipée, reconnaissez au moins à ces pisseux d'hier le mérite d'avoir eu la générosité de croire à des lendemains cheguevaresques sur d'irrésistibles chevaux sauvages.

Quant à ces féroces soldats, je le dis, c'est pas pour cafter, mais y font rien qu'à mugir dans nos campagnes.


2 commentaires:

Anonyme a dit…

Une constante dans les approches des mouvements révolutionnaires, qu’ils soient rouges, bruns ou verts, montre qu'ils se servent des techniques de guerre psychologique, utilisant en particulier la distorsion sémantique. Ils renversent ainsi les contenus des termes : transforment les victimes en assassins, les délinquants en « jeunes défavorisés», les atteintes à nos lois civiles en « droit d’expression».

Un exemple : Un citoyen, laïc et républicain.
Décodage :
Citoyen= camarade
Laic = communiste
République =dictature du prolétariat

Liberté, égalité, fraternité.
Décodage :

Liberté : essentiellement pour les communistes
Egalité= distribution en part égales à la nomenklatura ou aux fameuses « Associations » du style Mrap de l’argent du peuple
Fraternité : Seulement entre les Kamarades ou les « Frangins » du GO.


Grâce à cette utilisation parfaitement maîtrisée du langage et la déviation des contenus, ils pratiquent une « Guerre asymétrique », arrivant ainsi à mettre l’opinion publique de leur côté, en imposant une langue de bois totale, en éradiquant tout esprit critique par son interdiction de s’exprimer. Tous les mouvements révolutionnaires, du bolchevisme, au castrisme, en passant par les mouvements néo marxistes du type Mrap ou LDH ou islamistes actuels ont pratiqué ou pratiquent ces méthodes, avec des succès totalitaires certains,
car cela reste un des objectifs du marxisme, l’Internationalisme et la destruction des religions en les instrumentalisant, comme par exemple le soutien inconditionel à la défence des spécificités de la religion islamique a cause de la laicité et en profiter pour faire interdire tous les symboles « religieux ».

L’interdiction d’exposer une idée, une pensée, revient à faire totalement disparaître l’esprit critique de manière à pouvoir par la suite imposer ses propres modes de pensée. Ces mouvements s’accommodent très mal de la liberté d’expression de nos démocraties, libertés individuelles qui permettent quand même de déjouer leur rhétorique perverse et d’en démonter les constructions.Comme
l’instrumentalisation de l’islam au nom de l’idéologis marxiste comme les attentats de la rue des roziers attribués tout d’abord a une extrême droite hypothétique puis a des terroristes islamiques alors qu’ils étaient manipulé par le Kgb communiste et anti sémite !


Ainsi, de soi-disant méthodes scientifiques cognitives totalement détournées de leur origine et de leur but leur permettent d’essayer de bloquer toute dénonciation de faits qui leur déplaît, comme une infraction grave à une loi civile en vigueur. Par exemple, un meurtre commis sur une jeune fille n’a plus le droit de s’appeler lapidation … car ce serait stigmatiser et utiliser l’émotion... Pourtant, et quoique que prétendent ces cyber manipulateurs, un meurtre commis par des lancers de pierre reste une lapidation dans la définition française de ce terme.

Le refus de voir dénoncer ces crimes odieux permet à ces cyber manipulateurs de les légitimer, quels que soient les motifs pour lesquels ils sont causés.

Or, seule leur dénonciation, en utilisant les termes adéquats, permettra de les faire diminuer, à la fois en décrivant leur horreur, et en expliquant pourquoi certaines habitudes barbares sont totalement contraires à nos lois civiles, même si elles conformes à d’autres us et coutumes.

Les personnalités qui peuvent aider à ces combats pour la démocratie ou pour la défense des libertés individuelles sont diabolisées ou décrédibilisées. Ainsi, ces cyber manipulateurs accusent Resilience d’avoir calomnié Robert Redeker ou encore Ayan Hirsi Ali.

Effectivement, ces témoignages incontestables détruisent leur rhétorique d’agression vis à vis de la dénonciation des méthodes et réduisent de fait l’efficacité de leur approche. Il faut donc faire croire à la manipulation et au mensonge de ceux qui diffusent les témoignages et les paroles de ces personnalités, de ceux qui les défendent, de ceux qui les aident.

L’approche destructrice de ces cyber manipulateurs est particulièrement visible lorsqu’ils dénoncent les rappels aux valeurs identitaires. En interdisant toute référence identitaire nationale, ils provoquent une perte de repères créant ainsi un vide psychologique angoissant, qui leur permet de convaincre et d’imposer plus facilement leurs théories puisqu’ils ont détruit ce qui pouvait les empêcher de s’installer.

Alors je suggère à ces cybermanipulateurs de lire les théories sur la Guerre asymétrique, mais compte tenu de leur maîtrise du sujet, je ne peux que penser qu’ils l’ont déjà fait. Et par contre, je rappelle aux lecteurs ci-dessous que ces techniques ont TOUJOURS été utilisées dans le but d’imposer des vues totalitaires, interdisant toute émergence d’esprit critique et d’opposition. La suite se traduit en général par une propagande officielle et mensongère que nul n’a plus le droit de contredire.

Il y a suffisamment de pays sur la planète qui sont ou ont été les victimes de ces méthodes ou de ces régimes politiques, pour les prévenir , les décrypter , les bloquer quand nous les voyons apparaître , et c’est bien que qui se passe aujourd’hui avec les cyber manipulateurs, soi-disant défenseurs d’une pensée politiquement correcte universaliste qui interdit la dénonciation des faits dérangeants …

Car les plus grands dangers pour nos démocraties proviennent bien de ceux qui veulent nous faire taire par n’importe quel moyen .

Anonyme a dit…

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clomid