lundi 15 janvier 2018

Cultural Marxism? (6)



Le marxisme culturel chapitre 6 par Alain de Bornay.
L’espoir?
 
Mais reste-t-il un espoir ? Il y a peut-être une réponse ici dans la revue Cairn Info : «Comment sortir en Occident de cette pensée de la catastrophe marxiste culturelle apocalyptique qui nous empêche d’imaginer un autre monde possible, non pas après ce monde-là, mais ici et maintenant? La peur de la fin du monde ne renvoie-t-elle pas à limmense nostalgie que suscite la fin dun monde, comme par exemple la fin de lhégémonie dun certain modèle de civilisation grecquo-judéo-chrétien européen et occidental? Fixer l’échéance de la fin du monde représenterait alors une tentative de fuir l’échéance singulière que représente la mort dune culture ou dun individu (vous aurez toutefois remarqué que je ne fixe pas d’échéance). Cest une des hypothèses du philosophe Michaël Fœssel: «La fin du monde que lon tente de dater et de rendre commune à tous les hommes constitue la forme acceptable de cette fin du monde personnelle qui attend chaque individu et dont il ne sait rien». La fin d’un monde n’est pas la fin du monde mais peut être vécue comme telle. La fin d’un monde est toujours poignante, car c’est un point de vue unique sur le monde qui disparaît avec la mort d’une culture ou d’un individu. Après nous, le monde continue et une pluralité de perspectives demeure ouverte. Cela ne nous console pas du fait que nous sommes mortels et de la limite de tous nos projets. Mais cela nous invite à dépasser la déploration mélancolique. Le livre de Qohéleth (Non il ne s’appelait pas Pierre) dans l’Ancien Testament, qu’on appelle aussi l’Ecclésiaste, est porteur de cette sagesse qui nous oblige à affronter les limites de nos vies et l’existence de ce monde: «Une génération passe, une génération naît, et le monde est toujours là… Nous, nous oublions ce qui sest passé autrefois. Et ceux qui viendront ensuite oublieront à leur tour ce qui va se passer après nous». Nous avons beaucoup critiqué le présentisme de nos sociétés, l’adhésion à un présent sans passé et sans avenir. Pourtant, il est décisif de se rendre présent au monde et de ne rien ignorer des limites de la condition humaine. Non pour se résigner à l’impuissance, mais afin de saisir le sens libérateur de l’acceptation de la fragilité de nos vies. La sagesse de Qohéleth devant le retrait divin consiste à ne pas s’abandonner au chaos et à interroger la place de l’homme dans le monde. Souvent, la peur de ne pas trouver notre place dans le monde à venir nous fait passer à côté de ce monde et des opportunités qu’il recèle. Être attentif à chaque moment à vivre, à l’imprévu d’une rencontre comme l’instant favorable dont il faut savoir s’emparer, c’est ouvrir des possibles. Dans ce temps de catastrophes, nous avons besoin de retrouver le goût du possible et de respirer dans un air moins vicié pour soutenir de nouvelles pensées et de nouvelles pratiques. L’homme de foi croit au possible et à la tâche de rendre ce monde habitable même quand il échappe à nos anticipations».
Nous en arrivons à la fin…  ; De ce livre bien sûr et si vous avez suivi un poil vous devez vous dire : Mais merde alors comment a-t-on peu passer de la démocratie à l’idiocratie marxiste culturelle en quelques années sans que je ne vois, comme ma sœur Anne rien venir ? Pourquoi, alors que nous sommes tous parfaitement au courant de ce qui se passe, nous ne faisons rien, absolument rien pour que cela ne change ? C'est tout de même surprenant ! Bizarre vous avez dit bizarre ? A cela deux raisons principales (il y en a d'autres...) Nous avons encore quelque chose à perdre (dans la grande majorité d’entre nous) tant que notre assiette n'est pas vide nous ne pouvons pas nous révolter. Et on nous berce quotidiennement par l’intermédiaire des merdiatocrasseux et journalopes MC de contenus lénifiants, bêtifiants, de distractions (ce mot veut bien dire ce qu'il veut dire) afin de ne pas trop nous éveiller... et au passage remplir le vide ainsi créé par de la publicité, de l'envie d'acheter, des désirs d'avoir ! L'arme principale des corporations, des politiques et des communicants nouveaux hiérarques de la religion séculière MC pour nous garder sous contrôle : Les médias (TV, magazines, presse écrite et subventionnée à 100% et radio). La concentration du pouvoir médiatique est devenu ubuesque, la diversité des supports masque difficilement la mainmise de quelques personnes sur l'ensemble de la «pensée» de notre société. Le 15 décembre 2017, deux anciens dirigeants de Facebook ont lâché une bombe. Et pas n’importe quels dirigeants, il s'agit de Chamath Palihapitiya et Sean Parker, ancien vice-président chargé de la croissance et président de l’entreprise. Chamath Palihapitiya se sent «immensément coupable» d’avoir «créé des outils qui déchirent le tissu social» rien que ça ! Et à l’occasion d’une conférence donnée en novembre 2017 à l'université Stanford, il ajoute : «l n’y a pas de discours citoyen, pas d’entraide. Il y a de la désinformation. […] Vous ne le comprenez pas, mais vous êtes programmés. Et maintenant, c’est à vous de décider ce que vous voulez abandonner, à quel point vous êtes prêts à renoncer à votre indépendance intellectuelle». Quand je vous le répète à longueur de page ! Sean Parker sera alors encore plus direct : «Dieu sait ce que ça fait au cerveau de nos enfants. […] Les inventeurs, les créateurs comme moi, Mark Zuckerberg, Kevin Systrom, d’Instagram, et tous ces gens avions bien compris cela. C’était conscient. Et on l’a fait quand même». Édifiant et terrifiant !                            Quand on sait aussi que les enfants de Steeve Jobs (ancien PDG D'Apple) n'avait pas le droit de se servir d'une tablette à la maison et qu'ils étaient scolarisés, comme beaucoup d'enfants de cadres des entreprises de la Silicon Valley, dans des écoles quasi dés-informatisées... cela en dit long sur l'énorme manipulation à l’œuvre et toujours pour le contrôle de votre esprit... Il est temps de résister !
Mais existe-t-il des solutions pour les temps de chaos.
Il y a deux solutions, le suicide (ça fait mal) ou le survivalisme.
Le survivalisme est un terme vague, plein de préjugés divers et variés. Un milieu où il est extraordinairement difficile et compliqué de s'y retrouver, s'y orienter. Je vais tâcher ici de simplifié la chose, et de synthétiser la définition de ce mot, pour certains, ésotérique.
Pour moi, la définition du survivalisme (voir francesurvivalistes.fr) est la recherche d'autonomie, et ce, à tout point de vue. Le survivalisme est une caisse à outils, où l'on accumule le plus d'outils possible, en espèrent avoir le bon quand un problème viendra inéluctablement surgir de nul part. Qui d'entre nous n'a jamais entendu de la bouche de nos parents la célébrissime phrase «je ne serais pas toujours là pour le faire à ta place !» Il en va de même de nos services de secours, de police, de soins, et idem pour nos centre commerciaux préférés. Comme dans toute démarche, on y va par pallier. Inutile selon moi de se précipiter quant à l'achat d'un armement quasi-militaire! Nous n'en sommes pas encore là, Dieu merci. Mais la machine qu'est notre system MC (marxiste Culturel) est lourde, elle avance lentement, mais de façon inéluctable et va tout droit vers un précipice. Tel un train de marchandises, nous avons largement le temps de le voir venir, et de ne pas rester sur sa trajectoire. Mais n'espérez pas que cette grosse Micheline s'arrête avant d'arriver à votre hauteur... Préparez-vous, mais préparez-vous pragmatiquement, et dans un ordre logique. Je vais classer le survivalisme en 2 niveaux. Le survivalisme de niveau 1, et le survivalisme de niveau 2.
Le survivalisme de niveau 1
L'autonomie alimentaire et énergétique. Un potager, des poules, des lapins, des panneaux solaires, une cheminée, tout ça nous rend plus ou moins autonome niveau alimentaire, chauffage, lumière. Une réserve alimentaire de type conserve nous rend autonome quand à un problème technique survenant sur notre belle machine de production de carottes, navets ou autre lapinous à la moutarde. «Une poire pour couper la soif, avoir de quoi se retourner». EDF n'arrive plus à notre porte, pour raison X ou Y! PFFF, aucun soucis chérie, j'ai des bougies, un groupe électrogène, des panneaux solaire(ou tout autre moyen de production énergétique plus ou moins autonome), que la lumière fût! L'hiver approche? J'ai une cheminée, ma scie est manuelle, ma hache ne requière aucune pile. Le tapis du salon prend feu? J'ai un extincteur dans chaque pièce. La maison est inondée? J'ai une radio VHF qui me permettra d'appeler les secours si le téléphone ne fonctionne plus (et il ne fonctionnera plus), un SER de niveau1 (Sac d'Evacuation Rapide), équipé de vêtement propre et secs, de lampe et autres matériel indispensable pour quitter la maison en toute sécurité... Notons que se baser sur 72H est une aberration. Nul ne sait combien de temps nous sera nécessaire pour atteindre les secours. Donc basez-vous sur ce vieil adage «le plus sera le mieux». Vous remarquerez que je n'ai pas parlé d'arme à feu. Un survivaliste ne parle pas d'arme à feu? Si, rassurez-vous. Mais dans la situation évoquée jusque-là, aucun bipède n'est un problème pour moi. Je n'ai pas nécessite à vivre en forêt, le regard apeuré, adoptant la posture du suricate prêt à tirer sur le moindre signe de vie s'approchent de mon espace vital! Nous somme dans le survivalisme de niveau 1, la vie de tous les jours, et les problèmes/catastrophes gérables autrement qu'en adoptent les réflexes d'un état-major en position de siège!
Le survivalisme de niveau 2
Comme dit précédemment, le train est en marche, et toute la bonne volonté du monde ne suffira pas à le stopper (selon moi). Le niveau 2 n'est autre que le niveau 1, mais plus poussé, le mode expert d'un «jeu» dont nous seront bientôt, qu'on le veuille ou non tous obliger de jouer, et dont aucune règle n'est et ne sera établie. La survie au quotidien! Le retour aux sources dans de nombreux domaines, et l'obligation d'effectuer des tâches jusque-là effectués par autrui.
Là, on parle d'effondrement, régional/global. Un pays en guerre (militaire ou civile) ça reviens dans un sens à vivre à la Mad Max. Dans un état de non droit, un «no man's land». Les armes prennent alors tous leurs sens. Protéger directement sa vie, celle de sa famille. Protéger indirectement sa vie en protégeant son potager (qui nous maintient en vie) etc. Ne plus se contenter de stocker des denrées divers et variés, acheter en prévision d'un manque quelconque  mais savoir les produire. Ne pas se contenter d'acheter les graines de son potager à Carrefour ou Auchan, mais cette fois, savoir les produire, car ici, Auchan n'existe plus. Ne pas se contenter d'un stock de Doliprane, parce qu’une fois encore, ici, la pharmacie est fermée! Le survivalisme de niveau 2 se voit ajouté la défense, donc les armes à feu, mais également l'ensemble du survivalisme de niveau 1, mais cette fois, on passe du mode "easy" au mode "hard". Jusqu'ici (niveau 1), le stock de nourriture n'était qu'en prévention "de", les panneaux solaire et autre bougies n'étaient là que pour adoucir une situation plus ou moins difficile. Maintenant que nous somme en état de crise de niveau 2, tous ces systèmes deviennent vitaux, et le vital devient notre quotidien. Une fois encore, il n'y a pas de règles. Le niveau 2 peut ne toucher "que" la France, il ne peut toucher cette dernière "que" pendant un an ou deux. Mais pendant ce temps, le mot survie prendra tout son sens et de notre capacité d’adaptation et de notre préparation, dépendra le taux de probabilité de survie de chacun de nous. Si je ne sortirais pas de ma maison inondée ou en feu avec un fusil d'assaut, je ne me défendrais pas non plus contre un ou plusieurs individus affamés, sans foi ni loi avec comme seule arme mes belles parole et une morale d'ange...
Pourquoi le survivalisme ?
Il ne s'agit pas de peur irrationnelle, d'agoraphobie, de paranoïa ou autre schizophrénie. Il est bien question ici de lucidité, de prévoyance et surtout, de précaution. Dans un monde où sur 315 millions d'habitants (les USA), pourtant première puissance mondiale, ce pays vois 50 millions d'entre eux ne pouvant se nourrir que grâce à des tickets de rationnement (Food-tickets voir ici). Dans un monde où la Chine, l'Allemagne, la Grèce, l'Irlande, l'Espagne, l'Italie et tellement d'autres sont en récession. Dans un monde où ne l'oublions pas, la France est elle aussi entrée en récession, dans un monde ou Goldman Sachs préconise pour 2014 une baisse de 30% des salaires en France. Dans un monde où 4 continents sur 5 est en état de guerre (Amérique du Nord, du Sud, Europe et Afrique), dans un monde où le taux de chômage des 18/25 ans a atteint 64% en Espagne, dans un monde où en France, on place des antivol sur les barquettes de viande, le fromage... Dans un monde pareil chers lectrices et lecteurs, je ne vois pas ce qu'il y a d'insensé à vouloir être autonome, et à chercher à se détacher de la dépendance d'un gouvernement qui fonce tout droit vers un précipice. Sauter du train avant qu'il ne déraille est pour vous irrationnel? Écraser les freins avant de percuter le mur pour limiter la casse vous semble irrationnel? Pour moi, vous qui n'êtes pas survivalistes et qui riez de mes mots en vous prélassent devant BFM télé, IPhone à la main, oreilles monodirectionnelles bien tournées vers un avenir vendu par une bande de menteurs professionnels, vous êtes inconscients, pas moi... Rappelons que les USA, via la FEMA, ont acheté vivres, couvertures de survie et abris d'urgence pour plusieurs centaines de milliers de leurs compatriotes. Rappelons qu’ils viennent d'acheter suffisamment de munition et de fusil d'assaut pour une guerre de 24 ans. Rappelons que le gouvernement Français a suffisamment de stock de pétrole pour rendre l'armée Française autonome en carburant pendant 90 jours... Et ceci n'est même pas le 100eme de la partie émergée de l'iceberg! Les gouvernements du monde entier stockent vivres, armement et autre sans jamais donner la vraie raison, et il serait absurde pour le citoyen lambda de ne pas suivre le pas? Réveillez-vous, en 1933, après le krach de 1929, nous fabriquions des réfrigérateurs pendant qu'en face ils fabriquaient des bombes... 2008, une crise plus féroce encore qu'en 1929, pas besoin de boules de cristal ou de dons stupéfiants en analyse pour voir le passé se répéter. Il est à noter également, pour info, que la DCRI, la Direction Centrale des Renseignements Intérieurs, anciennement les RG a déclaré dans un rapport à nos chers dirigeants que la France était en état insurrectionnel.                                                               La Chine a, il y a peu acheté la plus grande réserve de blé (entre autre) jamais vendu dans toute l'histoire. Tadjikistan: «le président appelle la population à faire des stocks de nourriture pour les 2 prochaines années». Les USA, la France etc. préconisent sur leurs sites internet gouvernementaux respectifs de faire des réserves d'eau, de nourriture etc. Et je ne parle même pas de toutes les catastrophes naturelles qui se produisent constamment.
Sachez toute fois que si vous décidé d'investir dans une BAD, rien ne se perd, rien ne se créé, tout se transforme. Légumes, viande, fruits et autre production de votre potager, de votre BAD ne sera jamais perdu, et s'il ne vous est pas indispensable pour survivre un jour (ce que je souhaite sincèrement), il vous fera faire des économies, qui vous permettrons de rehausser votre pouvoir d'achat qui lui, ira inéluctablement à la baisse.
Relisez Le camp des saints de Jean Raspail, tout y est.
Fin.

Note 9 ? Une perle rare de l’ethnographie politique ! On peut bien sûr ne pas être d'accord avec cet auteur mais il a le mérite de ne pas faire de langue de bois. Chaque biographie qu’il nous donne est étudiée à travers l’histoire... évidemment lourde de sens pour la compréhension du positionnement marxiste culturel des hommes politiques d’aujourd’hui. Note 9 le livre qui déchire à donf !
Michel Alain Labet de Bornay.

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1 commentaire:

Anonyme a dit…

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