jeudi 6 novembre 2008

Signalement d’un contenu raciste sur le net et ses suites ?








Sur le site : http://www.abcdrduson.com/


On trouve un article avec la photo ci-dessous :

http://www.abcdrduson.com/news/671-faut-il-avoir-peur-de-ces-encules-de-blancs-.html

(Je condamne et dénonce avec la plus extrême fermeté les propos qui ornent la photographie)

Vous connaissez je pense, ma haine du racisme, de tous les racismes, tel par exemple celui du sieur Kemi Seba et de sa tribu K. de nombreuses fois condamnés pour incitation à la haine raciale.

Alors évidemment, le seuil de l’intolérable et de l’inacceptable étant encore une fois franchi, j’ai pris ma plus belle plume et écrit le courriel suivant :

Mesdames, messieurs,

Je suis choqué d’avoir trouvé incidemment sur le net, à cette adresse

http://www.abcdrduson.com/news/671-faut-il-avoir-peur-de-ces-encules-de-blancs-.html

Un article injurieux et raciste intitulé :

« Ils dansent mal ! Ils sont méchants !! Ils sont partout !!!

Même Barack Obama en est à moitié un…

FAUT- il AVOIR PEUR DE CES XXXXX DE BLANCS ? »

La référence à « Je suis partout » rappelant les jours les plus sombres de notre histoire me choque particulièrement, de plus le nouveau président américain appréciera certainement de ce voir insulté (à moitié ?) sur le net et dans la presse Française.

Ainsi que des commentaires choquant et intolérables sur :

http://kungfoutre.blogspot.com/2008/10/gasface-bientt-interdit-la-vente.html


Comme par exemple :

McNulty a dit…
C'est vraiment des XXXXXX de blancs...!!! la liberté d'expression est de plus en plus malmenée.

Le Directeur de cette publication est Monsieur M XXX tél : 06
Et monsieur N. XXX en est le Rédacteur en chef : gasfacemagazine@gmail.com

Il s’agit véritablement dans ce cas particulie,r de la diffusion de matériel raciste et xénophobe sur Internet et dans la presse. Mes inquiétudes que la haine raciste sur Internet qui incite à la violence et pourrait mener à des crimes haineux physiques qui se multiplient malheureusement tous les jours, confirme mes craintes.

Veuillez agréer mesdames, messieurs, l’expression de mes salutations distinguées.

Le signalement a été effectué sur Lisa stop line :

Signalement le 5 11 2008 9h50 sur https://www.lisa-stopline.lu/index.php?id=11#8904567234
Le signalement a été enregistré avec l’identifiant suivant : 37835631225875083

Signalement le 5 11 2008 sur le journal l’Alsace :
http://www.lalsace.fr/articles/contenuill?symfony=688bae62a90fe0456bce19a93d7e517e

Signalement par mail à SOS Racisme

admin@sos-racisme.org

Signalement par mail au Mrap des Landes, le Mrap National ( sic) étant trop sélectif dans ces choix antiracistes.

http://www.mrap-landes.org/spip.php?page=contact

Le signalement a été effectué sur :

http://www.pointdecontact.net/

Et enfin à la LICRA :

Signalement le 5 11 2008 sur :

http://www.licra.org/

Nous verrons bien si il existe enfin une justice dans ce pays capable de condamner le racisme et la xénophobie la plus odieuse. Je vous tiens au courant.

Vous pouvez vous aussi vous joindre à mon action de lutte contre le racisme en consultant le site :

http://www.interieur.gouv.fr/sections/contact/police/questions-cybercriminalite

Et signaler vous aussi : Un site incitant à la haine raciale :

Vous pouvez faire une copie d'écran du contenu illicite, et l'adresser par courrier au Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance dont relève votre domicile, et signaler le fait par courrier électronique à l' O.C.L.C.T.I.C.

http://www.interieur.gouv.fr/sections/contact/police/cybercriminalite

Vous pouvez aussi signaler les faits à une association (Sauf le Mrap National ( sic) qui n’a pas de services de cette sorte).Mais qui devrai bien sur se fendre d’un petit communiqué comme ils en ont le secret ? Non ! Dommage.

Contacter ici : webmaster.ecri@coe.int

Petit rappel :
Article 24 de la loi du 29 juillet 1881 (extraits)
(Modifié par Loi n°2004-1486 du 30 décembre 2004 art. 20, art. 22, JORF 31 décembre 2004).

Seront punis de cinq ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende ceux qui, par l'un des moyens énoncés à l'article précédent, auront directement provoqué, dans le cas où cette provocation n'aurait pas été suivie d'effet, à commettre l'une des infractions suivantes :

Ceux qui, par l'un des moyens énoncés à l'article 23, auront provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, seront punis d'un an d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende ou de l'une de ces deux peines seulement.

Renée Buleuse.

A la suite de qui:

Loulou dit:

Ce qui est raciste ce sont les commentaires laissés par les gens qui ne comprennent pas le second degré et qui n'ont sûrement pas lu le magazine

Je lui répond:
A Loulou.

Ah tu me rassure les racistes ce sont les autres. Peut' être des Monégasques ou des Luxembourgeois, non? Mais pour éviter ça:

Petite mise au point : La vidéo ci-dessous c’est le film de l’agression atroce d’une eXXXXXXXX de blanche par un homme de couleur antiraciste c’est sur !

http://quintaldo.wordpress.com/2007/11/27/conquete-tribale-par-lislam-en-europe/


Il est important de dénoncer un certain racisme antiblanc qui est en train de prendre des proportions anormales dans ce pays. Quand à diffamer le président des états Unis! C'est encore autre chose.
Renée

Ensuite le beau Loulou nous dit: En fait tu as juste du temps à perdre et je vois pas le rapport avec la vidéo...quand tu auras pris la peine de comprendre que l'accroche est humoristique, tu auras bien honte de toi . Personne ne t'a traité d'enculé de blanc, maintenant, si tu le prends pour toi, en effet tu as un gros problème...et là on peut rien pour toi ! Désolé


Ah bon, faut qu’on m’explique tout bien Loulou, je suis vieille, ex blonde et blanche, c'est-à-dire carrément as been peut être même un peu conne, donc il s’agit à ton avis d’un racisme au second degré, un racisme pour la bonne cause en quelque sorte, une bonne petite blague de « sauvageons ». Sauf que moi, tu vois, et bien d’autres, comme les kiosquiers, chargés de la diffusion du magazine et certains internautes lucides, ça ne les fait pas rire du tout. Et ne vient pas me parler de rire « jaune ».

L’erreur courante que tu commet comme bien d’autres lobotomisés par le marxisme culturel appelé à tort « politiquement correct » consiste à mon avis à prendre pour second degré ce qu’on dit sans le penser. Par exemple, si on insulte un juif « pour rire », alors qu’on n’est pas antisémite. On va me dire que je prends un exemple extrême.
Exactement, je prends un exemple "extrême", parce que ce qui vaut pour une catégorie vaut pour une autre, donc pour comprendre de quelle manière fonctionne le soi-disant "second degré" sexiste ou raciste il est utile de le comparer à d’autres formes de pseudo humours similaires.
Souvent l’erreur est de bonne foi. Peu m’importe. Je ne suis pas dans la tête des gens, je ne sais pas ce qu’ils pensent, mais je sais ce qu’ils disent lorsqu’ils le disent devant moi. Sur ce qui est dit devant moi, j’ai le droit de porter un jugement, de même qu’autrui peut juger ce que je dis.
Donc, comme point de départ je propose cette distinction entre action et intention. Ce qu’on dit ne préjuge pas de ce que l’on pense.

Mais ce qui et dit est dit, selon l’adage. Un énoncé est un acte, un acte de langage mais un acte tout de même, au même titre que publier un article, de dire que les Blancs sont des EnXXXX ou mettre une main aux fesses ; encore qu’a mon age on en veuille plus à mon sac à main qu’à mes fesses .

Donc, dire quelque chose que l’on ne pense pas, n’enlève rien à ce qu’on a dit. Ce décalage n’est pas, en soi, une altération du message raciste. Par conséquent, dire une chose que l’on ne pense pas n’est pas en soi du second degré, et ne saurait l’être.
Le second degré doit donc être signalé, explicité. Il y a de nombreuses manières de s’y prendre. Mais puisqu’il s’agit d’expliciter, les formes les plus subtiles, comprises d’un cercle de proches, ne sont pas perceptibles par un public d’inconnus ou presque inconnus. Quand l’auditeur ou l’internaute prend au premier degré des propos qui se voulaient au second, la faute peut provenir des deux côtés, et notamment de celui qui a parlé sans se tenir compte de ce que les éléments qui révélaient le second degré n’étaient pas entre compréhensibles de son auditoire.
Le second degré est délicat car il joue sur les références. Pour être efficace, en plus des ressorts habituels de l’humour (caricature, outrance, décalage, absurde...), il doit trouver le moyen de souligner que celui qui parle n’en pense pas un mot. Le ton, surtout à l’oral, doublé de l’expression du visage, peut suffire si l’on a quelque talent approprié. Alors on peut même se permettre l’antiphrase, figure de style consistant à exprimer le contraire de ce qu’on pense, sans équivoque, le plus souvent sur un mode descriptif ("quelle chaleur", alors qu’il fait moins 5 degrés, "manger des limaces pleines de terre, mais bien sûr j’aime ça, c’est même mon plat favori" ou « J’adorerai me faire enculer par un sénégalais, alors que l’on déteste la sodomie »).

A l’écrit la chose devient plus délicate.

C’est pourquoi le second degré raciste généralement le plus efficace consisterait à se saisir d’un stéréotype et de le modifier, le "détourner". On montre alors aisément en quoi le stéréotype en est précisément un, une image fausse et caricaturale de la réalité. Encore faut-il qu’il soit perceptible clairement que c’est bien du stéréotype que l’on se moque, au lieu qu’on se contente de le recycler, de lui donner une nouvelle jeunesse.
Le second degré qui est perçu au premier degré est un échec, quel qu’en soit le responsable, l’auteur ou le public, l’échec est le même. Il y a échec parce que le référent n’est pas le même pour tout le monde. Plus le public est large et plus l’échec est probable. Si une tentative de second degré échoue, est perçu au premier degré, alors, tout simplement, C’EST du premier degré, ni plus ni moins.
Le second degré est un humour qui se moque de lui-même. Il contient donc une critique de ce qui en serait le premier degré. Il est bien clair que tout ce qui est admis au second degré n’est pas admissible au premier degré. Pourquoi ?

Parce que l’humour est une forme de l’expression. Une forme parmi d’autres. Humour ou pas, le message raciste est transmis, l’acte de dire existe, ce qui est dit est dit. L’humour n’enlève rien au contenu du message raciste surtout quand le magazine ou le site Web n’est pas à priori humoristique, comme c’est effectivement le cas ici. Une blague antisémite reste antisémite, une blague anti-belges reste anti-belges, une blague homophobe reste homophobe, une blague sexiste reste sexiste, une blague raciste reste une blague raciste. Répliquer "t’as pas d’humour" ou tu comprend pas le second degré est souvent un faux diagnostic, qui a l’inconvénient d’esquiver toute réflexion sur le contenu de la blague raciste incriminée.

Une blague sur les belges n’est pas nécessairement une blague anti-belges, mais elle peut très bien l’être. Une blague sur les juifs peut être antisémite, mais il y a aussi des "blagues juives", qui ne le sont pas. Une blague raciste est la même chose qu’une blague raciste, point à la ligne, il n’y a qu’un seul racisme.

Si un magazine titrait : “Ils aiment le couscous! Ils sifflent la marseillaise!! Ils posent des bombes!!! Même zizou en est à moitié un…
Faut-il avoir peur de ces XXXXX d’arabes?” Je suis sure que mon Loulou ; tu ne trouverait ça pas si rigolo que ça et quid de la LICRA, Mrap et autres officines antiracistes à sens unique ?

L’humour n’est pas un talisman, il n’est pas une excuse, il n’est pas un antidote, il est juste une manière drôle de dire quelque chose, mais de le dire tout de même, indéniablement. La différence entre une blague raciste et une non raciste n’est pas que l’une serait drôle et pas l’autre, les deux sont potentiellement aussi drôles, mais l’une est acceptable et pas l’autre. Si l’on estime que le racisme est répréhensible, et donc les plaisanteries racistes, alors on doit appliquer le même raisonnement pour ce qu’on estime condamnable. Cela inclue le racisme.
D’ailleurs le racisme antiblanc ça n’existe pas la preuve hein Loulou ?

http://www.dailymotion.com/video/x78yuz_racisme-xenophobie-sans-complexe_news


Enfin ; t’a vu non ? Ils se dévoilent franchement là ! Ces gens ne sont pas des racistes c’est évident non ? Et ça, ce n’est pas une « accroche humoristique » d’ailleurs nous verrons bien le résultat de ma plainte auprès du procureur de la république et des autres signalements que je vais réitérer tous les jours auprès de la licra, mrap et autres officines sois disant antiracistes car comme tu dit Loulou j’ai du temps devant moi.

Comme tu as du le remarquer Loulou sur cette vidéo :
Une très charmante personne de couleur « vigilante » nous affirme que les « races, si tant est que ça existe », nous parle d’une race de blancs « bienvenus » (mais pas trop hein) qui s’installent comme de véritables envahisseurs blancs et Français et de « génocide par substitution » par des « étrangers blancs » coloniaux.
On nous dit même qu’il faut « foutre » tous ces gens dans un vol charter et les renvoyer en France !!!!!!!!!
Imaginons un instant l’inverse ! Enfin je n’ose pas ! J’ai peur de la Halde ! Je suis âgée, blanche et j’ai peur !
Oh et puis, quand on vous dit que ce n’est pas du racisme, ce n’est pas du racisme !

Et ça non plus : http://farm4.static.flickr.com/3269/3005144440_c2e6d6412b_o.gif

Et mon Loulou pour en finir avec cette histoire de racisme antiblanc maintenant avéré en France. Le magnifique mouvement antiraciste le Mrap, nous affirme que dans le cas qui nous préoccupe ce n’est pas du racisme mais du racialisme, nuance !

Bien que le « racialisme » soit un néologisme absent des dictionnaires le mot « racialism » est rencontré très souvent en pays anglo-saxon dans le sens de racisme, où il est alors employé de façon interchangeable avec le mot « racism ».

Le racialisme pour un néo marxiste ou un marxiste culturel peut être défini comme l’idéologie qui réunit toutes les idéologies de suprématie d’un groupe humain d’élite sur l’humanité, ce groupe humain supérieur à l’humanité commune, constituerait du fait même de sa supériorité une sorte de race séparée de celle à laquelle appartient l’humain normal, qui est dominé et exploité par cette caste, c’est le recyclage perpétuel de la fameuse « lutte des classes ». Devant l’échec de la prétendue « lutte antiraciste » qui devait avantageusement remplacer la lutte des classes, par et à cause de ce fameux racisme antiblanc qui n’existe pas mais qui s’aggrave de jours en jours et devient de plus en plus visible même par un aveugle, les marxistes culturels se sont approprié le mot « racialisme »

Pour eux le racialisme n’est pas fondé sur le sang, la religion, une communauté culturelle, ou géographique, mais par le fait même de dominer, d’assujettir d’autres individus. Ceux qui ont été capable de se hisser au-dessus des autres, de les écraser, et de se maintenir au-dessus d’eux, appartiennent à cette race. C’est la race des maîtres, qui recrute dans tous les milieux. Hé oui Loulou, la race des maîtres, comme la nomenklatura des soviets criminels contre l’humanité.

Mais que les néo marxistes assimilent bien sur aux impérialo-capitalistes fascistes sûrement d’extrême droite ou maintenant les racistes antiblanc qui ne sauraient être des racistes, c’est pas maintenant qu’ils vont cracher dans la soupe ( aux lardons ?) ou couper la main qui les fait vivre. C.Q.F.D.

D’ailleurs même les hommes de couleur racistes, condamné pour incitation à la haine raciale, comme Stellio Capochichi, dit Kemi Séba n’emploient plus dans leur discours le mot racisme mais cachent leur racisme viscéral sous des mots de racialisme ou de celui d’ethno-différencialisme qui aurait pour but de rendre systématique « le droit à la différence » ainsi que le « droit des peuples à disposer d'eux-mêmes ».
Ll’article complet est ici : http://lists.indymedia.org/pipermail/imc-france-paris/2008-July/0702-kr.html

Et ici : http://www.mrap-landes.org/spip.php?article62

Extraits :
……. « Chaque jour apporte une trace de la dérive du groupuscule "indigènes de la république" soutenu par la direction nationale (sic) du MRAP.
Un jour sa porte-parole Houria Bouteldja , sur les chaînes de télévision divise la France en « sous chiens » blancs privilégiés qu’elle oppose aux néo-colonisés des quartiers
Un autre jour le site des indigènes invente « un front blanc » de soutien aux indigènes, RESF devenant membre de ce réseau de bons blancs !
Ensuite, à propos de la condamnation de l’antisémite Kemi Seba, ce même mouvement des indigènes écrit que le fasciste antisémite « a été condamné comme noir, et, à travers lui, c’est nous tous, Noirs, Arabes et musulmans, qui avons été condamnés. »
Le MRAP¨national ayant soutenu l’appel des "indigènes de la république" par une décision de son CA, des membres de sa direction ayant même signé l’appel de ce mouvement, la fédération des Landes du MRAP tient a affirmer qu’elle n’est en aucun cas engagée par un tel soutien à un groupe en pleine dérive "racialiste".
Si le silence persistait devant une telle dérive idéologique d’un partenaire du MRAP national ,( sic) il y aurait alors complaisance coupable. »
C’est beau comme un discours de Lénine ou de Fidel Castro, encore un petit effort pour nous sortir enfin le mot qui fait mal : le mot de dérive Raciste, car ces gens sont simplement de purs racistes, point barre !

Renée Buleuse

mardi 4 novembre 2008

En Pologne

De notre envoyée spéciale au pays des ex soviets Renée Buleuse.


Dans trois jours reprise à Varsovie du procès de Jaruzelski pour "crime communiste"Partager

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Le procès de l'ancien et immonde dictateur communiste polonais, le général Wojciech Jaruzelski, 85 ans, accusé de "crime communiste" et pour avoir "dirigé une association communiste criminelle à caractère armé", ainsi que pour avoir imposé la loi martiale à la Pologne en 1981, a commencé en septembre 2008 devant le tribunal régional de Varsovie.

Il devrait être accusé prochainement de complicité de crime contre l’humanité car dans les années 1945-1947, le nidoreux camarade Jaruzelski participe à la lutte contre la résistance polonaise et Ukrainienne anticommuniste et collabore à cette époque en tant qu’agent informateur (pseudo – "Wolski") avec l’Information Militaire (IW – Informacja Wojskowa), organe criminel de contre-espionnage totalement inféodé à l’URSS fonctionnant en Pologne dans les années 1944-1957.

Plusieurs autres « hauts » responsables de l'ancien régime stalinien, dont Stanislaw Kania, 81 ans, un ancien Premier secrétaire du parti communiste polonais (POUP), comparaissent avec lui.

Au début de l'audience, retransmise en direct par la télévision, la cour a pris acte de l'absence, pour raisons de santé, du général Czeslaw Kiszczak, 82 ans, ancien bras droit du général Jaruzelski..


Ancien chef de l'Etat et du parti communiste polonais, le monstrueux criminel, le général Wojciech Jaruzelski, a été officiellement accusé en avril 2007 de "crime communiste". Il est passible de seulement 10 ans de prison pour ce procès là.


Son procès avait été ajourné pour complément d'enquête, la défense ayant demandé d'interroger en qualité de témoins l'ancien numéro un soviétique Mikhaïl Gorbatchev, l'ex-Premier ministre britannique Margaret Thatcher, l'ancien chancelier allemand Helmut Schmidt et Zbigniew Brzezinski, conseiller à l'époque du président américain Jimmy Carter.


La cour d'appel a finalement refusé en mai cette demande en la qualifiant d'"irréalisable" et elle a autorisé la reprise du procès.


L'acte d'accusation présenté vendredi par le parquet reproche au général Jaruzelski d'avoir "dirigé une association criminelle à caractère armé", pour instaurer en Pologne l'état de siège le 13 décembre 1981.


La défense demande l'acquittement, affirmant que le général et ses co-accusés ont agi "en état de force majeure", pour éviter à la Pologne une intervention de l'armée soviétique contre le mouvement Solidarité de Lech Walesa, devenu en 1980 le premier syndicat indépendant du monde communiste. Voilà donc de nouveau une des ruses utilisées de façon systématique par les communistes : invoquer la menace d'un mal pour pouvoir commettre leurs crimes. Cultiver la menace et le péril : le communisme, pour exister, a dû exagérer, gonfler, inventer, voire, au besoin, créer de toute pièce ses ennemis; s'ensuit une bonne propagande (il s'y connaissent), l'incitation à la haine, à la "lutte", la manipulation des "idiots utiles" (l'expression de Lénine), la mise à l'œuvre des réseaux de complicité et ainsi de suite...


Après la lecture de l'acte d'accusation, le tribunal a suspendu vendredi le procès jusqu'au 25 septembre. La parole sera alors donnée aux accusés pour qu'ils puissent répondre aux accusations.


Le général Wojciech Jaruzelski avait maté avec un « quarteron » de généraux communistes incompétents et prêts à tous les crimes pour garder le pouvoir, le syndicat Solidarité et a occupé le pouvoir sans partage de 1981 à 1989.

Cette immonde dictature militaire communiste a donc gouverné le pays. Pour concentrer le pouvoir politique, elle a trahi, confisqué, censuré ou éliminé tous les moyens de communication d’opposition comme dans toute les dictatures militaires communiste ( Voir Cuba et le « Général » Franco). Pour contrer le vaste mouvement de protestation, la junte militaire a instauré comme en Chine, à Cuba ou en Corée du Nord un véritable état terroriste et communiste comme mécanisme de répression. Le marxisme est une infection au même titre que le sida et malgré la réalité des malheurs qu'il a provoqué, son culte persiste. La terreur s’est installée. Des milliers de citoyens ont été séquestrés et torturés dans des centres de détention clandestins, puis exécutés en secret. 5 000 personnes ont disparu.

Ainsi en 1981, selon les derniers éléments concernant l’assassinat du père Jerzy Popiełuszko en 1984(son corps sera retrouvé le 30 octobre dans les eaux de la Vistule) par des agents des services de police politiques et communistes comme le colonel Adam Pietruszka de son vrai nom Adam Persil , le capitaine Grzegorz Piotrowski,, et les lieutenants Leszek Pekala, et Waldemar Chmielewski, tous sous les ordres direct du général criminel Jaruzelski, l’homme de Dieu Jerzy Popiełuszko fut torturé par ces immondes crapules avant d’être tué. A la télévision polonaise, le professeur Wojciech Polak a déclaré que l’enquête de l’époque, quand la Pologne était encore sous le monstrueux joug communiste, avait été manipulée. Dés les années 50, la milice communiste utilisait déjà toutes sortes de chantage pour enrôler des prêtres : la collaboration ou la mort, la prison, la torture. La terreur était réelle, quelque 2 000 prêtres étaient détenus.

En effet, un ancien membre du groupe qui coordonnait à l’époque l’enquête, Pietrzak - se base sur l’expertise d’un spécialiste français et de témoins. Il est maintenant certain que durant les six derniers jours de sa vie, le prêtre fut torturé dans une base soviétique militaire près de Kazun.

Sur TVN, l’expert précisait que selon lui, au départ, les criminels tentaient juste d’impressionner par la peur le prêtre, le bastonnant on voulait le contraindre au silence et à cesser de politiser son ministère sacerdotal.

La Pologne se rappellera toujours le dramatique calvaire du prêtre polonais Jerzy Popiełuszko, qui a offert sa vie en Martyr pour Dieu et pour la liberté de la Pologne en combattant pacifiquement le régime communiste qui a tant fait souffrir la Pologne.

Le procès de Jaruzelski a été lancé à l'instigation de l'IPN, l'Institut de la mémoire nationale, qui gère les archives de l'ancienne police secrète communiste mais qui a aussi pour charge de poursuivre les personnes soupçonnées des crimes socialiste nationaux (mais il n’y a plus rien à juger de ce côté-là depuis 30 ans) ou communistes.


L'IPN est toujours dirigé par des proches des jumeaux conservateurs Lech et Jaroslaw Kaczynski, qui ont gouverné la Pologne entre 2005 et 2007. Ils ont alors organisé une vaste campagne de règlement de comptes avec les anciens responsables et collaborateurs de l’immonde régime communiste.


Le général Jaruzelski comparaît aussi dans un autre procès interminable, pour sa responsabilité avérée dans un massacre d'ouvriers en 1970, alors qu'il était ministre de la Défense.


En décembre 1970, une révolte ouvrière du littoral de la Baltique ( nous rappelleront que la grève était interdite en régime communiste et l’est toujours comme en Chine) avait fait officiellement une cinquantaine de morts dans des rafles de la police et de l'armée en fait plus de 1500 victimes.

Le 28 Octobre dernier il avait fini de lire sa déposition de 200 pages dans laquelle il a rejeté bien sur tous les principaux chefs d'accusation ;

Le criminel communiste Jaruzelski a annoncé qu'il refuserait de répondre aux questions du procureur mais accepterait celles des juges, des autres accusés et des avocats, lors de la prochaine audience prévue le 7 novembre.

A bientôt donc pour la suite de Renée Buleuse au pays des soviets

La haine sur Internet une spécialité communiste !



Définir la haine

Selon la plupart des spécialistes, les groupes haineux ont en commun de se représenter certains groupes de personnes comme étant « les Autres » comme par exemple les bourgeois, les capitalistes, les impérialistes, les patrons assimilés aux fascistes. Ceci est insupportable, intolérable.

Ainsi, le site américain Tolerance.org soutient que « tous les groupes haineux ont des croyances ou des pratiques qui attaquent ou calomnient toute une catégorie de personnes, habituellement sur la base de caractéristiques immuables. »

Les groupes, groupuscules, ligues, associations et autres collectifs qui soutiennent la violence, la mise à l’écart, la diffamation, la tromperie ou l’hostilité envers les autres, en se fondant sur leurs opinions politiques ou leur religion sont des groupes haineux.

Karim Karim, chercheur canadien en communications de l’Université de Carleton, souligne, par ailleurs, que « l’Autre » est l’un des nombreux archétypes communs à toute société humaine. Lorsque des gens transfèrent leurs craintes et leur colère sur l’Autre, le groupe visé devient moins qu’humain dans leur esprit. Les groupes haineux ne peuvent « justifier » les actes de violence ou de dégradation envers certains groupes que parce qu’ils nient l’humanité de leurs victimes.

Le fanatisme et la haine s’alimentent de l’ignorance, de la peur, de la désinformation et de demi vérités. Ainsi, les messages haineux perdent beaucoup de leur puissance quand le public est capable de les reconnaître et de les analyser. L’esprit critique est donc une arme essentielle dans la lutte contre la propagande haineuse.

Caractéristiques communes

Selon le journaliste Keith Ferrel, la majorité des sites haineux partagent trois caractéristiques communes.

1. Paranoïa

De nombreux sites haineux appliquent la théorie du complot. Ils attribuent aux groupes ciblés la responsabilité de toutes sortes de problèmes économiques, politiques et sociaux. Leurs affirmations s’appuient sur l’ignorance du public et des « preuves » inventées de toutes pièces.

L’une des plus infamantes théories du complot se trouve chez l’ ex URSS qui a eu recours à la théorie du complot, invoquant des complots des Menchévistes, de membres du SR, des anarchistes ou de députés de l'ex-Constituante. Plus tard suivront la théorie du complot des Trotskystes qui entraînera l'assassinat de Trotsky, le complot de sabotage des Koulaks ukrainiens pour expliquer la famine ukrainienne ou le complot des Jdanovistes,( des juifs) dit aussi Complot des blouses blanches, visant des médecins et intellectuels juifs. Même si le caractère totalement inventé de ce fameux « complot » est établi depuis longtemps, ses thèses resurgissent régulièrement dans les campagnes de propagande haineuse antisémites.En 1953 Les partis communistes du Kominform des pays occidentaux ont en bonne partie soutenu la condamnation des médecins juifs. Le Parti communiste français (PCF), par la personne d'Auguste Lecœur, publia dès le 22 janvier un communiqué dans le journal communiste L'Humanité: « Lorsque, en Union soviétique, est arrêté le groupe des médecins assassins travaillant pour le compte des services d’espionnage terroristes anglo-américains […], alors, la classe ouvrière applaudit de toutes ses forces. » A ce communiqué s'ajoutait celui de médecins membres du PCF, par la personne de Raymond Leibovici (chirurgien, ancien membre du mouvement de résistance communiste Front national): "Les médecins français estiment qu'un très grand service a été rendu à la cause de la paix par la mise hors d'état de nuire de ce groupe de criminels, d'autant plus odieux qu'ils ont abusés de la confiance naturelle de leurs malades pour attenter à leur vie.


2. Armageddon



Les groupes haineux exploitent également la peur et l’incertitude en attribuant la responsabilité des problèmes sociaux et économiques aux groupes qu’ils persécutent. Comme sur le site haineux http://bellaciao.org/fr/ ou les patrons forcément fascistes, les capitalistes, les bourgeois, le grand capital, les impérialistes américains sont responsables de tous les maux.


Stratégies communes

1. Racisme

A la fin des années 70 à Vitry et à Ivry, en banlieue parisienne. Un bulldozer envoyé par le raciste parti communiste raser un bâtiment destiné à devenir un foyer d'immigrés fit grand bruit.
Dans un contexte où les municipalités racistes et communistes accueillaient des taux extrêmement élevés de populations immigrées, là où la plupart des communes s'en déchargeaient de fait (la population immigrée avoisinait les 30% à Gennevilliers au milieu des années 70), le 24 décembre 1980, la municipalité de Vitry bloque on l’a vu au bulldozer la construction d'un foyer de travailleurs immigrés devant abriter 300 travailleurs maliens, après que la municipalité de Saint Maur ait tenté de transférer encore davantage d'immigrés vers Vitry. Le maire Paul Mercieca est soutenu par Georges Marchais puis par une résolution du Comité Central du Parti. Dans une logique nationale bolchevique et raciste, le PC mêla alors lutte nationale et lutte sociale demandant, que les foyers d'immigrés soient aussi installés dans des villes bourgeoises.

Plusieurs maires racistes et staliniens de la région parisienne prennent des initiatives contre l'augmentation du nombre d'immigrés dans leur commune. (...) en février 1981, le si "démocrate" et "débonnaire" secrétaire général du parti communiste, Robert Hue organise une mani­festation dans sa commune de Montigny-lès-Cormeilles pour faire expulser une famille ma­rocaine sur laquelle il avait fait courir la fausse rumeur qu'elle se livrait à du trafic de drogue"

En 2005 Monsieur Lopez de Port de Bouc et d’origine portugaise raconte :"Je me promenais avec un conseiller municipal communiste de Port-de-Bouc, et en regardant les façades, il m'a dit "parabole au balcon, melon au salon". J'ai été choqué, jamais je ne me serai permis une telle sortie. Et c'est eux qui se permettent de nous juger ?"

Plus récemment la secrétaire nationale du PCF, Marie George Buffet, a réclamé des «excuses publiques du gouvernement» à la suite des propos de la secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme, Rama Yade, qui a été victime de racisme en visant un «élu communiste».

Lors d'une réunion publique samedi 16 février dernier à Colombes (Hauts-de-Seine) dont elle est numéro 3 sur la liste pour les élections municipales, Rama Yade avait raconté sa visite improvisée en septembre dernier à des squatteurs à Aubervilliers. Ces derniers avaient été expulsés après que le maire communiste et raciste eut obtenu de la justice qu'ils soient délogés: "je suis allée voir et j'ai découvert que le maire qui avait fait ça, c'était un maire communiste". "C'est cette gauche qui s'en prend à moi (...) parce que je suis noire", avait-elle ajouté.

Marie George Buffet menace Madame Rama Yade de poursuites judiciaires, estimant que le PC avait toujours été du coté des faibles et des opprimés.
C'est vrai, sauf durant quelques décennies avec les "opprimés" d'Europe de l'Est sous le joug soviétique. Et aujourd’hui avec les opprimés Cubains, Chinois, Nord Coréen, Vietnamiens etc. etc. Bon, c'est vrai, qu'à un moment faut bien choisir "son" opprimé et ne plus le lâcher parce que sinon après on se disperse...

En Avril 2008 A la suite d’odieux propos diffamatoires et à caractère raciste tenus par une élue du groupe communiste lors de la séance plénière à l’encontre de Monsieur Stéphane DURBEC, Conseiller Régional Front National, (Monsieur Durbec est un homme de couleur) celui-ci, avec le soutien du groupe Front National, a décidé de porter plainte auprès de la juridiction compétente.

Devant l’absence d’excuses de la part de l’élue communiste et du refus de la condamnation de ses propos injurieux et racistes « il devrait aller se faire blanchir… », Par le Président du Conseil Régional le socialiste Michel VAUZELLE, le Groupe Front National, pour marquer sa profonde indignation, a quitté la séance au début de la reprise des travaux.

Derrière cette insulte qui touchait un élu du Front National clairement désigné en raison de sa couleur de peau, l'élue communiste à finalement rendu grâce : « non, le FN n'est pas raciste, il dit haut et fort qu'il faut cesser de faire l'autruche en matière d'immigration qui, qu'on le veuille ou non, tient beaucoup plus aujourd'hui de l'invasion. » Cela remet en mémoire les discours d'avant 1981 de Georges Marchais ou encore des actions des militants et élus communistes qui, à l'époque, n'étaient pas franchement des partisans du " tout multiculturel "

2) Antisémitisme.

L'antisémitisme socialiste chez Karl Marx

« Ne cherchons pas le secret du juif dans sa religion, mais cherchons le secret de la religion dans le juif. réel. Quel est le fond profane du judaïsme? Le besoin pratique, l'intérêt personnel. Quel est le culte profane du juif ? Le trafic. Quel est son dieu ? L'argent. »

http://mapage.noos.fr/moulinhg02/1945.2000/affiches.guerre.froide/jojo.la.colombe

L’antisémitisme du criminel contre l’humanité Staline

Quelques citations "Staline et les juifs: L'antisémitisme russe: une continuité du tsarisme au communisme", Arkadi Vaksberg, Editions Robert Laffont, 2003
Page 37 : Lénine partisan de l'assimilation des Juifs dans la masse du peuple soviétique : « Seuls des petits-bourgeois juifs réactionnaires peuvent vociférer contre l'assimilation, dans la mesure où ils prétendent faire tourner à rebours la roue de l'Histoire. »
Page 38 : Opinion de Staline sur les Juifs de l'empire russe, émise juste avant le déclanchement de la première guerre mondiale : « Une entité mystique, insaisissable et fantomatique ».
Page 104 : Eté 1934, « les Juifs constituent 31% des cadres dirigeants du NKVD », 39% en automne 1936, plus que 4% en été 1939. Page 225-229: Vague d'antisémitisme d'Etat en 1949: licenciements, arrestations.
Page 227: Prose d'un auteur juif proche du pouvoir: "...l'invasion juive dans la sphère culturelle et idéologique".
Pages 233-234: "Solution finale" stalinienne de la "question juive".
Page 238: Forte composante antisémite des purges dans les "Pays Frères" de l'Est européen en 1952.
Page 241: Plus de deux millions de Juifs en URSS. "Quand il [Staline, fin 1952] disait que tout Juif était un agent américain, il devait avoir en tête un plan d'action."

L’antisémitisme en Pologne communiste.

2008 VARSOVIE - Les procureurs enquêtent sur des membres Polonais de l'ex-Parti communiste sur la suspicion d'incitation à la haine raciale par le biais anti-sémite a suscité des commentaires sur l'exode des Juifs polonais à la fin des années 1960.

Fondée sur une recherche d'archives, les procureurs de l'Institut de la mémoire nationale, l’organisme qui mène des enquêtes sur des crimes commis par les communistes, ont dit qu'ils avaient suffisamment de documentation montrant que les dirigeants communistes ont lancés des appels publics à la haine contre les citoyens polonais d'origine juive en 1968 -1969 dans la ville de Lodz.

"A la lumière de la documentation recueillie, il n'y a pas de doute du fait que, au début de 1967, le comité central du Parti communiste a commencé a appeler à la haine ... à l'encontre de personnes d'origine juive, et l'opération est ensuite passé de l'échelon local, à la mise en œuvre partout dans le pays », a déclaré l'institut.

L'institut note que premier secrétaire du Parti communiste Wladyslaw Gomulka a lancé les accusations antisémites dans un discours prononcé le Juin 19, 1967, dans laquelle il a souligné l'existence en Pologne d'un "impérial-sioniste sorte de cinquième colonne".

2. Pseudo science et intellectualisme

De nombreux groupes haineux utilisent un langage intellectuel et pseudo scientifique. Ils incorporent dans leur idéologie des écrits universitaires pour donner de la crédibilité à leurs thèses.

Par exemple d
ès son arrivée au pouvoir, en Roumanie le 9 décembre 1967, le criminel contre l’humanité communiste Ceausescu se faisait appeler "le Génie des Carpathes" ou "le Danube de la pensée", tandis que sa femme Elena, 1er vice-Premier ministre,quasiment illettrée s'était donné les titres d'académicien, docteur et ingénieur en chimie.

3. Révisionnisme historique


Une autre stratégie courante consiste à nier les crimes contre l’humanité communistes. Ces individus haineux qui « révisent » l’histoire affirment que l’Holodomor Ukrainien n’a pas existé ou qu’il a été moins important que les données officielles ne l’indiquent. Comme par exemple sur le site : http://www.historiographie.info/menu.html

4. Patriotisme

D’autres sites haineux cachent leurs messages sous un langage patriotique.
Comme par exemple les communistes patriotes Irakiens http://www.antiimperialista.org/index.php?option=com_content&task=view&id=2935&Itemid=137

5. Désinformation


Certains groupes tentent par ailleurs de diffuser leurs messages à travers des sites dont on pourrait croire qu’ils ont été créés sans but haineux.

Le mot désinformation a longtemps été lié à un contexte de guerre froide. Annie Kriegel écrivait à l’époque :

« Le terme de désinformation, comme d’autres aussi chanceux : nomenklatura, goulag, langue de bois, est tombé dans le domaine public, mais, de proche en proche, immergé dans des contextes de plus en plus dépourvus de rapports avec le contexte initial, celui constitué par le monde communiste, il risque de perdre tout contour et toute couleur, peut-être toute substance. Tantôt le voici gonflé au point de se trouver aspiré vers le ciel métaphysique du mensonge qui couvre de son ombre gigantesque les ténèbres du monde de la chute. … Tantôt le voici, plus raisonnablement, mais de manière encore trop extensive, qui s’identifie, sinon à l’humanité toute entière, du moins à l’humanité communiste. C’est en somme confondre la désinformation avec l’idéologie »

Il faut rappeler que le mot était d’abord apparu dans des dictionnaires soviétiques pour désigner les mensonges que les capitalistes répandaient pour ternir l’image du socialisme radieux. Puis très vite, le terme est passé chez l’adversaire. La désinformation est devenue un manière de regrouper les mises en scène et campagne de dénigrement, vraisemblablement montées par le KGB, et imputant de faux crimes au monde occidental : faux activités de néo-nazis (qu’auraient toléré les «bellicistes» de RFA), faux carnets d’Hitler, fausses lettre de dirigeants de l’Otan ou des USA, fausse preuve que le Sida avait été fabriqué par des laboratoires de la CIA. Etc. etc.

6. Nationalisme

En mai 2008 on apprend qu’ une fois encore, le premier syndicat communiste Français a fait preuve du chauvinisme le plus crasse. En tête d'un tract diffusé massivement à la gare Saint-Lazare à la mi-avril, la CGT s'est fendue de l'un de ses titres patriotiques dont elle a le secret : « La SNCF appartient à la nation... » ! Eh oui ! Le rouge dont se réclame la CGT n'est pas celui de l'étendard prolétarien mais bel et bien celui du drapeau tricolore.


7. Symboles

Les groupes haineux communistes continuent d’utiliser en guise d’images de marque des symboles bien connus comme l’odieux drapeau rouge du sang de 100 millions de victimes innocentes, l’étoile rouge sanglante ou le symbole horrible de la faucille et du marteau. Le sigle du marteau et de la faucille a déjà été déclaré illégal dans certains des nouveaux pays membres de l'UE. La République Tchèque, quant à elle, prépare une loi qui obligera le Parti Communiste tchèque à changer de nom. Un des dix sénateurs responsables de la proposition de loi, Jaroslav Stetina, considère que le communisme continue à pouvoir menacer la démocratie tout comme le socialisme national . Pour l'eurodéputé tchèque Jan Zaharadil, "si nous décidons de bannir un symbole totalitaire nous devons décider de les bannir tous."

http://idata.over-blog.com/0/18/18/00/anti-communisme/auvelke8yj.jpg

L’Anti Defamation League affirme que ces symboles de haine communistes sont plus que de simples signes : « Ils sont conçus pour inspirer un sentiment de peur et d’insécurité […] Ils donnent aux membres un sentiment de puissance et d’appartenance, et leur permettent d’identifier rapidement ceux qui partagent la même idéologie criminelle. »



Créé par renee

samedi 1 novembre 2008

Holodomor







holodomor







Le devoir de mémoire.


Amnésie, négationnisme, falsification, occultation, diversion: tout est bon pour cacher la réalité des révolutions socialistes avec leurs faillites humaines, économiques et écologiques sans compter l'océan des drames humains!

Derrière le rideau de propagande mensongère surgit la réalité de l'horreur de la construction du socialisme provoquant misère et terreur pour la très grande majorité du peuple au profit d'une nouvelle bourgeoisie qui, sans états d'âmes, arrête, déporte, affame et fusille! Si l'horreur provoquée par la construction du socialisme a pu exister si longtemps et se produire dans tant de pays, c'est à cause du rideau de mensonges constamment organisés par des organisations (pc, associations d'«amitié», etc., des agents payés ou bénévoles, des intellectuels nous diront dans ce cas des intellocrates et des idiots utiles dit aussi abrutiles), qui se sont donc fait complices de ces horreurs. Les collabos de l'horreur sont aussi les idiots utiles qui voulaient servir le peuple mais qui se font les larbins et complices des bourreaux du peuple!

Les victimes du communisme ont été abandonnées pendant et après les crimes. Il fallait les ignorer, car ils brisaient la belle propagande d'un avenir meilleur: le communisme la plus sanglante imposture de tous les temps. Et oser s'affirmer communiste, c'est le mépris constant pour les victimes passées et actuelles de cette idéologie sanglante, négation de tout humanisme, qui n'apporte au peuple que misère et terreur. Les communistes, les ennemis des peuples.

En ces temps de repentance à tout va, il y a des génocides que l'on passe sous silence.

La propagande des télévisions d’Etat occidentales aura permis en tout cas qu’aucune informations (pas une seule informations que ce soit sur une télévision ou Internet) ne soient diffusée l’année dernière sur le 75e anniversaire du génocide perpétré par l’Armée rouge, sur ordre de Staline contre le peuple ukrainien.

L’Holodomor a causé la mort de dix millions d’Ukrainiens selon le président de ce pays. Ces famines, organisée dans les années 1932/1933 par le criminel contre l’humanité Staline, ont rapidement été connues en Europe grâce à des journalistes indépendants.
Mais 75 ans plus tard, force est de constater que les grands médiats censurent toujours l’information.

Pour commémorer la mémoire de ce peuple assassiné, de très nombreuses manifestations ont été organisées à travers le monde, en Ukraine en présence du président de la République Viktor Yushchenko, et dans toute l’Europe et aux Etats-Unis.


Le président ukrainien a appelé les autres nations à reconnaître ce génocide.
















Pas de repentance, pas d’argent : c’est une bougie à la main qu’à travers le monde les Ukrainiens et leurs amis ont commémoré ce génocide oublié...

Enfin. Le Parlement européen a adopté un texte qualifiant de « crime contre le peuple ukrainien et contre l’humanité » la grande famine de 1932-1933 au cours de laquelle des millions d’Ukrainiens ont péri.

Dans ce texte voté à une large majorité, les européistes, réunis à Strasbourg, « reconnaissent » cette famine, connue sous le nom d’« Holodomor » (extermination par la faim) comme ayant été « un crime effroyable perpétré contre le peuple ukrainien et contre l’humanité ». Ils invitent aussi tous les pays de l’ex-URSS à « permettre un libre accès aux archives relatives » à cette famine afin que toutes ces causes et conséquences « soient révélées et étudiées en détail ».

Les Ukrainiens l’appellent “Holodomor” ou “l’extermination par la faim”. Le fléau qui s’abattit sur l’Ukraine soviétique au début des années 1930 et qui atteignit son paroxysme en hiver 1933 est aussi désigné sous le vocable de “famine artificielle” car le manque de vivres résultait de la confiscation par l’État communiste des denrées alimentaires indispensables à la population locale.

Différentes estimations évaluent le nombre de victimes à dix millions de personnes dont une majorité d’enfants en seulement 17 mois.


Par sa nature et son ampleur, la Grande Famine ukrainienne appartient à la catégorie de crimes que, suite aux atrocités de la Seconde Guerre Mondiale, la communauté internationale qualifia de “génocide” et condamna comme l’ultime crime contre l’humanité.

Le génocide ukrainien : il faut rappeler qu il est le fait du communisme, de l’application du socialisme et du marxisme léninisme de Staline et qu il ne peut en aucun cas être imputé au peuple russe comme auraient tendance à le faire sous entendre notre « presse » pour que ça retombe sur Poutine qu ils haïssent.
Le génocide ukrainien c est la collectivisation forcenée, c est une rétorsion vis à vis des koulaks , ces braves paysans qui nourrissaient la Russie par leur travail forcené de serfs, alors attention aux sous entendu de Bruxelles qui aimerait bien remettre en avant ce triste épisode du communisme mais sans citer le mot “communisme”, seulement en culpabilisant les Russes vis à vis des ukrainiens qu ils veulent intégrer à zéropaland








De plus on peut maintenant mettre des noms sur les ordures criminelles qui on perpétrer ces crimes monstrueux :

Ci après quelques exemples :

Tous les hommes, ou femmes, dont il est question ici, quel que soit le poste occupé, ont été complices du régime communiste qu’ils ont créé et servi. Les malheurs qui ont pu leur arriver suite à la prise de pouvoir de Staline furent occasionnés, non par une dénonciation des crimes du régime survenus DES LE DEBUT, mais uniquement par des luttes intestines de pouvoir.

IAKOV IAKOVLEV

Le petit préambule ci-dessus s’applique particulièrement à ce personnage dont le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est tombé dans les oubliettes de l’histoire. C’est dommage, car son grand titre de gloire aura pourtant d’avoir été commissaire du peuple à l’agriculture pendant l’Holodomor, la terrible famine et aujourd’hui crime contre l’humanité orchestrée par le pouvoir bolchevique en 1932-33, qui fit au bas mot six millions de morts, aujourd’hui reconnu en l’a vu comme crime contre l’humanité.

Il existe fort peu de données le concernant, du moins dans une langue intelligible pour moi. Encore moins de portrait. Le seul que j’aie trouvé est en fait une caricature publiée dans un livre qui vient de sortir, Dessine-moi un bolchevikLes caricaturistes du Kremlin, 1923-1937, qui a été traduit du russe. On y voit une sorte de rat moustachu et mal rasé assez peu ragoûtant. Mais, je le rappelle, c’est une caricature faite par un de ses collègues bien-aimés en 1923.

Il avait alors 27 ans car il était né en 1896, et travaillait à ce moment-là au Département pour l’agitation et la propagande du comité central. Il était entré au parti bolchevique en 1913 et s’était en quelque sorte spécialisé dans la propagande puisqu’en 1918, il sera envoyé en Ukraine pour y œuvrer dans ce secteur. Dans les années 20, il sera notamment rédacteur en chef de la Krest’janskaya Pravda (La Vérité Paysanne), qui titrait alors à plus d’un million d’exemplaires.

Fervent stalinien, c’est sans doute sa « connaissance » du monde paysan qui conduira Staline à le nommer commissaire du peuple à l’agriculture en 1929. Il le restera jusqu'en 1934. En février1930 commença la « dékoulakisation », c’est-à-dire la déportation et la répression de masse contre les centaines de milliers de paysans suffisamment aisés pour avoir de quoi manger et/ou mécontents de la politique bolchevique. Les sbires de la Guépéou feront régner la terreur dans les campagnes. Tout cela donnera tellement de travail à Iakovlev qu’il sera obligé d’envoyer son adjoint afin de le représenter en juin 1930, au 16e congrès du Parti.

L’adjoint - qui le restera en 1929 et 1930 - n’est pas n’importe qui. Il s’agit du « nain sanguinaire » Nikolai Yezhov, qui finira chef du NKVD. Et qui retrouvera d’ailleurs Iakovlev à cette occasion, nous le verrons. Représentant donc son supérieur lors de ce congrès, il en profitera pour se répandre en articles pompeux sur la collectivisation, l’éducation des masses, leur mobilisation, etc. Amusant, lorsque l’on sait qu’il avait péniblement fini l’école primaire et qu’il avait été apprenti tailleur dans sa vie pré-bolchevique.


C’est donc Iakov Iakovlev qui sera de par ses fonctions responsable de l’exécution de cette politique décidée à Moscou, qui consistait en fait à liquider toute une partie de la population. La loi du 7 juillet 1932 prévoira même la peine de mort pour « toute escroquerie au préjudice d'un kolkhoze », qui commençait par le simple vol d’un épi de blé.

Cette « politique » culminera avec l’horreur de l'Holodomor, en Ukraine principalement. Nous en avons déjà parlé.

Je lis ça et là que Iakovlev occupera ensuite - forcément après 1934 - des fonctions importantes dans l’appareil de contrôle de l’Etat et du Parti. Lesquelles ? Je l’ignore. De toute manière, cela ne l’empêchera pas d’être emporté, comme bon nombre de ses collègues, dans les grandes purges de 1937. Il est arrêté cette année-là mais ne passera devant le peloton d’exécution qu’en juillet 1938.

Et devinez qui donnera l’ordre de tirer ? Le nain sanguinaire lui-même, son ancien adjoint. Qui ne tardera d’ailleurs pas à le suivre. La seule morale que l’on puisse tirer de cette horrible histoire.

Lu sur : http://www.ynetnews.com/home/0,7340,L-3083,00.html

: « Yezhov n’était pas juif, mais était marié à une femme juive très active. Dans son livre Staline : la cour de l’étoile rouge, l’historien juif Sebag Montefiore écrit que pendant les périodes les plus noires de la terreur, quand la machine communiste à tuer fonctionnait à plein régime, Staline était entouré de belles et jeunes femmes juives.

Parmi les fidèles et proches associés de Staline, on compte Lazar Kaganovich, membre du Comité Central et du Politburo. Montefiore le décrit comme le premier stalinien, et ajoute que les victimes de la famine en Ukraine, une tragédie humaine sans équivalent dans l’histoire de l’humanité exception faite des horreurs socialistes nationales ou de la terreur maoïste en Chine, ne le touchaient nullement.

Beaucoup de juifs ont vendu leur âme au diable de la révolution communiste et ont du sang sur les mains pour l’éternité. Nous n’en mentionnerons qu’un de plus : Leonid Reichman, dirigeant du département spécial du NKVD et interrogateur en chef de l’organisation, qui était un sadique particulièrement cruel.

En 1934, selon des statistiques publiées, 38,5% des officiels détenant les postes les plus élevés dans l’appareil de sécurité soviétique étaient d’origine juive. Eux aussi, naturellement, furent graduellement éliminés dans les purges successives. Lors d’un cours fascinant à une convention de l’université de Tel Aviv, le Dr Halfin décrivait les étapes de la terreur soviétique comme un carnaval de meurtres de masse, un feu d’artifice de purges et l’adoration du mal. Il apparaît que les juifs aussi, quand ils sont fascinés par une idéologie messianique, peuvent devenir de grands meurtriers, parmi les plus grands de notre histoire moderne.

Les juifs actifs dans l’appareil officiel de la terreur communiste (en Union soviétique et ailleurs), et qui l’ont parfois dirigé, ne l’ont évidemment pas fait en tant que juifs, mais plutôt en tant que staliniens, communistes, et « camarades soviétiques ». En conséquence, il nous est facile d’ignorer leur origine et de jouer les innocents: qu’avons-nous à voir avec eux ? Si ce n’est de les oublier. Mon opinion est différente. Je pense qu’il est inacceptable qu’une personne puisse être considérée comme un membre de la communauté juive quand elle réalise de grandes choses, mais en être exclue quand elle commet des actes particulièrement méprisables.

Même si nous le nions, nous ne pouvons pas échapper au judaïsme de « nos bourreaux » qui ont servi la Terreur rouge avec application et loyauté envers ses dirigeants. De toutes façons, d’autres nous rappelleront toujours leur origine.” »

YENOCH GERSHONOVITCH IEGUDA, dit GENRIKH IAGODA

Voilà un personnage particulièrement sympathique, avec une petite moustache qui rappelle les heures les plus sombres et qui mériterait que l’on se penche avec beaucoup d’attention et de précision sur ses activités. Mais force est de reconnaître qu’à l’heure actuelle, la littérature à son sujet est infiniment plus mince que celle qui fleurit sur ses homologues socialistes nationaux. Et pourtant ….

Iagoda naît en 1891 dans une famille juive de Lodz, en Pologne, qui fait alors partie de l’empire tsariste. Il rejoint les bolcheviques en 1907 et après la révolution d’octobre, intègre la tchéka.

Cette police secrète chargée des basses œuvres du régime – et il y aura amplement de quoi s’occuper – est créée le 20 décembre 1917 par un décret signé du criminel contre l’humanité Lénine. A partir de cette date, elle va agir en dehors de toute légalité, ne répondant de ses actes que devant le politburo. Elle sera dirigée dans un premier temps par Félix Dzerzhinsky, qui mourra en 1926 d’une attaque cardiaque.

Iagoda grimpe vite les échelons à l’intérieur de la tchéka et il seconde avec zèle Dzerzhinsky dès septembre 1923. Il a alors 32 ans. A la mort de celui-ci, en 1926, il secondera avec autant d’efficacité le nouveau patron, Vyacheslav Menzhinsky.

Ce dernier ne tarde pas à tomber gravement malade, circonstance qui permet à Iagoda de contrôler en fait la police secrète dès la fin des années 20. La tchéka sera « remplacée » en 1922 par la GPUGuépéou – qui sera à son tout remplacée par le NKVD en 1934. Mais si les appellations changent, les méthodes ne s’adoucissent pas pour autant. Elles vont même se sophistiquer et atteindre des raffinements dans la torture assez hallucinants. Les activités de ces polices secrètes, encore un sujet d’étude à creuser. A condition d’avoir le coeur bien accroché.

Il y avait même au sein de la tchéka bon nombre de volontaires chinois venus pour apprendre certaines « méthodes révolutionnaires » et qui, en retour, enseigneront à leurs distingués collègues quelques subtilités inconnues jusque là sous leurs cieux.

Chef de la police secrète, Iagoda participera à toutes les campagnes de terreur menées par le pouvoir et en particulier à la collectivisation forcée des campagnes et à la « dékoulakisation », déportation en masse de tous les paysans prétendument aisés, les koulaks. En février 1930, il remarque ainsi au bas d’un rapport : « Les régions nord-est et Léningrad n’ont pas compris nos consignes ou bien ne veulent pas les comprendre ; il faut les obliger à comprendre. Nous ne sommes pas en train de nettoyer les territoires de popes, commerçants et autres. S’ils disent « autres », cela veut dire qu’ils ne savent pas qui ils arrêtent. On aura tout notre temps pour se débarrasser des popes et des commerçants, il faut aujourd’hui frapper précisément la cible : les koulaks et les koulaks contre-révolutionnaires ».

A partir de 1930, il aura également la responsabilité de l’organisme chargé de gérer les « camps de travail forcé » d’URSS, le fameux Goulag. Et il sévira également durant l’horrible famine organisée par le pouvoir en 1932-33.

Iagoda est un proche de Staline qui le nomme en 1934 – c’est le sommet de sa carrière – commissaire du peuple aux affaires intérieures (NKVD), où il dirige police secrète et police officielle. Staline compte sur lui pour mettre en scène les grandes purges et les procès qui se préparent. Cela fonctionnera bien jusqu’en 1936 car Iagoda donne tout d’abord satisfaction à son maître lors du 1er procès de Moscou, qui verra l’exécution de Zinoviev et Kamenev.

Mais les choses ne tardent pas à se gâter pour lui. En septembre 1936, Staline adresse un télégramme comminatoire au Bureau politique, ainsi rédigé: « Il est absolument nécessaire et urgent que le camarade Iejov soit désigné au poste de commissaire du peuple à l’Intérieur. Iagoda ne s’est manifestement pas montré à la hauteur de sa tâche pour démasquer le bloc trotskiste-zinoviéviste. La Guépéou a quatre ans de retard dans cette affaire ».

Le voilà donc remplacé par son ex-adjoint, Nikolai Yezhov, autre sinistre personnage, qui supervisera à sa place les grandes purges de 1937-38. En mars 1937, Iagoda est arrêté sous l’accusation de trahison et de complot contre l’Etat. Il sera exécuté le 15 mars 1938 à Moscou.

Je vous suggère de relire l’article du journaliste israélien Sever Plocker, Les juifs de Staline, dont j’avais donné la traduction sur ce blog le 3 mars. A propos de Iagoda, il écrivait ceci :

« (…) Un étudiant israélien termine le lycée sans avoir jamais entendu prononcer le nom de Genrikh Yagoda, le plus grand meurtrier juif du XXe siècle, chef adjoint de la GPU et fondateur-dirigeant du NKVD. Yagoda a consciencieusement exécuté les ordres de Staline pendant la collectivisation, et est responsable de la mort d’environ 10 millions de personnes. Ses employés juifs ont mis en place et géré le système des goulags. Après être tombé en disgrâce auprès de Staline, Yagoda fut dégradé et exécuté, puis remplacé en tant que chef des bourreaux, en 1936, par Yezhov, le « nain sanguinaire ».

ABRAM ARONOVICH SLUTSKY


Ce (futur) chef des services secrets naît en 1898 dans une famille juive d’Ukraine. Il rejoint les bolcheviques dès 1917, à l’âge de dix-neuf ans. Durant la guerre civile, il combat dans l’Armée Rouge puis il intègre la Guépéou, où, nous dit Wikipédia, il grimpe rapidement les échelons en raison de son affable personality. Vu la suite des événements, je reste quand même sceptique quant à cette « aimable personnalité ».

En fait, il débute à la GPU dans l’espionnage industriel. Il sera notamment décoré pour avoir réussi à voler aux Suédois un procédé de fabrication de roulements à bille. Après ces amusettes, les choses sérieuses vont commencer. Dans un premier temps, à partir de 1929, il deviendra l’adjoint d’Artur Artuzov qui dirige à ce moment-là l’INO.

Puis il le remplace à la tête des services secrets en mai 1935. Il va enfin pouvoir donner la pleine mesure de sa personnalité affable.

Sa tâche principale va être de traquer et d’éliminer – poliment – tous les opposants, ou présumés tels, de Staline. Essentiellement des émigrés russes blancs et les trotskystes. Parmi les principales opérations à son actif, on peut citer : - le kidnapping du général blanc Evgenii Miller, à Paris en 1937. Le général sera exécuté à Moscou en mai 1938. - l’assassinat d’Ignace Reiss en Suisse, également en 1937. Reiss était un ex-agent du NKVD décidé à rompre avec Moscou - la liquidation de bon nombre d’opposants en Espagne durant la guerre civile.

En 1936, il aura la charge d’extorquer les fausses confessions destinées à charger les accusés du 1er procès de Moscou (Zinoviev, Kamenev et cie). Loquace de nature, il racontera à ses subordonnés, Leiba Lazarevich Felbing, dit Alexander Orlov, et Samuel Ginsberg, dit Walter Krivitsky, qui le relatent dans leurs Mémoires – des veinards qui ont apparemment eu le temps de les écrire – ses méthodes pour briser ces vieux bolcheviques.

Son chef direct était le patron du NKVD, Iagoda. Or, comme on l’a vu, Iagoda tombe en 1937 et se voit remplacé par « le nain sanguinaire », Nikolai Yezhov. Ce dernier va immédiatement se livrer à une chasse aux sorcières à l’intérieur de ses services pour éliminer tous les proches de son prédécesseur. Dans un premier temps, Slutsky sera cependant épargné afin d’éviter la défection d’agents à l’étranger.

Mais ce répit est de courte durée. Il mourra le 17 février 1938. Comment ? Rien n’est simple avec les agents secrets. On a donc le choix entre deux versions :

- Il est mort empoisonné à l’acide cyanhydrique le fameux "zyklon"dans le bureau de Mikhail Frinovsky – l’un des chefs du NKVD - à la Loubianka après avoir dégusté du thé et des gâteaux (il n’était pourtant pas invité par Agatha Christie)

- Il a été assassiné par injection de poison dans le bras toujours dans les mêmes locaux, toujours par Frinovsky ou ses sbires, et toujours sur ordre de Yezhov.

Quelle que soit la version choisie, le résultat sera de toute façon le même et aucun des témoins de ce regrettable incident ne survivra longtemps, ni n’aura le temps d’écrire ses Mémoires. Tous disparurent durant les grandes purges, y compris Frinovsky. Et Yezhov aussi, d’ailleurs.

Créé par Renée Buleuse

A propos de je suis partout !

Le site « citoyen » Bakchich.info (http://www.bakchich.info/ ) porte plainte (bigre !)ce mercredi contre le directeur de la rédaction du torche cul qu’est devenu Charlie Hebdo, Philippe Val, pour des écrits dans son dernier livre et des propos tenus sur RMC, comparant le site satirique d'information « politiquement correct de gauche » au journal Je suis partout. Paru de 1930 à 1944.

Le site prétendu « satirique » et « objectif » Bakchich.info est dirigé par Monsieur Nicolas Beau un ancien « pisseur d’encre » qui a travaillé pour Le Monde, Libération et en tant que journaliste d'investigation au Canard enchaîné ce qui en dit long sur l’idéologie du Monsieur. En fait Philipe Val à confondu dans l’affaire, une satire de la Pravda avec Je suis partout. Car Je suis partout, comme son nom l'indique, était un hebdomadaire fondé pour couvrir l'actualité internationale. Au départ, le journal n'est ni d'extrême droite, ni antisémite, ni même politiquement uniforme. Il connaîtra une dérive fasciste pendant les années 1930 et le journal, interdit en 1940, peu avant l'invasion allemande, reparaît et clame son collaborationnisme avec le Socialisme National, particulièrement celui du communiste devenu fasciste Jacques Doriot ! La parution de l'hebdomadaire se poursuivra jusqu'en août 1944 c’est dire qu’il avait des lecteurs. Le journal a donc été « collabo » pendant 3 ans et demi sur 14 ans de parution. Et seul quelques articles notamment de Brasillach étaient notoirement antisémites. A la toute fin de l'Occupation, de nombreux collabos ayant quitté la France pour l'Allemagne devant l'avancée des troupes alliées, certains lecteurs s'amusaient à demander aux marchands de journaux "Je suis parti" au lieu de "Je suis partout". Ce dernier était un journal de qualité, rassemblant de très bons journalistes et des écrivains authentiques , si l’on met de côté son orientation politique pendant l’occupation,, à propos de laquelle on peut , c’est vrai , émettre ici et là quelques réserves ( celle -ci n’était cependant pas plus scandaleuse que l’orientation d’autres titres de la presse de l’époque, comme par exemple Paris soir, Ouest Eclair ou Le cri du peuple ).Les demi savants ou plutôt vrais incultes se disant « journalistes » ne peuvent cependant pas admettre cette évidence , formatés qu’ils sont par la pauvre sous culture du système. Ils n’ont probablement jamais eu un numéro de JSP entre les mains et se contentent de répéter les pauvres informations qu’ils ont pu glaner ici et là et qu’on reproduit dans certains milieux par pur psittacisme. C’est d’ailleurs chez eux une constante : on parle , on pérore sur des auteurs dont on n”a pas réellement lu une seule ligne et cela avec d’autant plus d’autorité que l’on sait ne pas être contredit et que les oeuvres de ces auteurs ne sont pas accessibles au travers des grands réseaux de fabrication distribution des livres

Dans son dernier livre, paru mardi 28 octobre aux éditions Grasset Reviens, Voltaire, ils sont devenus fous, Philippe Val, le directeur de la rédaction de Charlie Hebdo, compare le site d'information Bakchich.info à Je suis partout.

Revenant sur « l'affaire » Siné, il écrit: "Tout cela est anecdotique, l'affaire Siné révèle quelque chose d'autrement plus grave et plus profond. D'abord, la question des sites d'information sur Internet, qu'ils soient autonomes comme, par exemple, Médiapart, Rue 89 ou Bakchich, ou qu'ils soient les appendices des grands titres comme Le Monde, Marianne ou Le Nouvel Observateur. Ne parlons même pas de Bakchich, qui actualise et adapte sur Internet les méthodes glorieuses de Je suis partout. Malheureusement, ce genre de site d'informations n'est pas l'exception, c'est la règle". Monsieur Val ne précise pas nettement quelles étaient les fameuses « méthodes » peut être qu’il veux dire par là que les méthodes dites « satiriques » de Bakmachin.com se rapproche plus de la désinformation que de l’information ? Comme ici par exemple : http://www.desinformations.com/

Il n'en faut pourtant pas moins pour que la rédaction de Bakchich.info décide de porter plainte contre le journaliste. "Nous trouvons les propos de Philippe Val insultants, gratuits et profondément méchants, indique à LEXPRESS.fr un journaliste de Bakchich.

Ce « journaliste » est un homme de peu de culture et je vais vous le montrer tout à l’heure. Il continue en disant :

On ne peut pas traiter d'antisémite n'importe qui. C'est trop grave, c'est une valeur à laquelle nous sommes tous attachés." Avant de s'interroger: "Nous ne savons pas pourquoi il a tenu ces propos. Est-ce qu'il délire? Est-ce de la méchanceté gratuite? Nous ne savons pas." (La phrase est bizarre non ? Ce serait l’antisémitisme la « valeur » à laquelle ces anciens « journalistes » et nouveaux pisseurs du web seraient attachés ? Et puis Monsieur Val n’a traité personne d’antisémite c’est du délire de la persécution.)

Pour l'instant, le qualificatif de la plainte n'est pas encore public, ni le montant des dommages-intérêts demandés par le site d'information ( sic). Mais, pour la rédaction, la question n'est pas là: "Ce n'est pas une question d'argent. Nous n'acceptons simplement pas de nous laisser traîner dans la boue gratuitement." Si être traînés dans la boue consiste à être comparé à Brasillach, Céline, Jean Giraudoux, Drieu La Rochelle, Pierre Halévy, Marcel Aymé, Barjavel, ou Jean Anouilh je veux bien être traîné dans cette boue là.

Et si Philippe Val s'excusait? "S'il nous présente des excuses publiques, nous réfléchirons à une décision collective. Mais Philippe Val semble assumer totalement ses propos, et il serait étonnant qu'il revienne dessus aujourd'hui."

Déjà un communiqué du Mrap comportait récemment cette belle phrase, riche et magnifique : « comment justifier la totale impunité dont bénéficient des centaines de sites ou de blogs qui distillent une prose digne des années sombres ».

Des années sombres ? Quelles années sombres ? Le Mrap dois certainement parler des années 1932 /1933 le fameux Holodomor réalisé par leur idole communiste, l’assassin marxiste, le petit père qui fait crever les peuples, l’immonde Joseph Djougachvili dit Staline, fameux criminel contre l’humanité dirigeant de l'URSS de 1924 à 1953, réalisateur acharné de l'installation de l’immonde dictature communiste universelle. Auteur et responsable principal du Génocide déclaré récemment crime contre l’humanité Ukrainien.

Mais non, on vous connaît au Mrap, tous avec un QI à deux chiffres et une rhétorique marxiste à cent sous ! Vos références sont toujours les mêmes et il titraient leur communiqué en forme de question : « "je suis partout" bientôt dans les kiosques ? » et bien sur, en bons marxistes ils nous assénait une réponse évidente : « La question est posée dès lors que des sites Internet publient des textes…………dans des termes qui rappellent le journal antisémite de Céline "Je suis partout". D'autres sites incitent aussi à la haine contre les populations musulmanes, arabes ou africaine. »

Je sais que bien qu’ayant connu le terrorisme rouge le plus criminel de type Rouillan, Battisti ou Petrella, les militants actuels du Mrap et le Val de Charlie n’ont jamais connu les fameuses « années sombres » Oh comme ils disent ! Ils ont bien connu par contre les années rouges du sang de 100 millions d’innocente victime de leur idéologie communiste haineuse. Mais, en plus, ce n’est pas une obligation d’écrire des conneries ou des mensonges marxistes. En effet, « Je suis partout » n’a jamais été le « journal » de Louis Ferdinand Auguste DESTOUCHES dit Céline.

Je suis partout, était un hebdomadaire fondé par Arthème Fayard, en novembre 1930 pour couvrir l'actualité internationale. Au départ, le journal n'est ni d'extrême droite, ni antisémite. La librairie Fayard vendra le journal en 1936 à de nouveaux actionnaires, dont le riche héritier d'origine argentine Charles Lesca, qui se définit comme un « fasciste authentique autant que calme ».

Je suis partout exerça une influence assez importante sur un lectorat plutôt jeune et intellectuel. Son audience devient plus grande sous l'Occupation : le tirage passe de 46 000 exemplaires de 1939 à 250 000 en 1942. Les grands écrivains Jean Anouilh, Marcel Aymé, et son ami Louis-Ferdinand Céline, y publient des textes pendant cette période.

Faut toujours que ces militants, ces pisses copies nidoreux en bons bolchos rouges, cherchent l'entourloupe, toujours!... Tenir la tronche du Céline bien enfoncée, sous la ligne de flottaison, le marécage! Qu’il gigote l'armature jusqu'aux aveux complets ou l'étouffement définitif! La mise à mort!... Allez! Secouez-lui le pommier pour qu'il respire la rinçure à grand bouillon! C'est tout ce qu'il mérite, l'ordure! Le raciste! Le facho! Des piges qu’ils attendent tapis à guetter l'occase... L'occire! L'interdire! Un autodafé de tous ses livres... Feu de joie place de Grève! C'est plein de pourritures communistes qui se délectent de vengeance... L'écume. Ils gerbent leur bile dans leurs communiqués! Ils jaculent leur haine en hurlant sur le net!

De chaque mot qu’il a craché le Ferdinand, y en a toujours un ou une pour le retourner dans le sens qui plaît aux détracteurs bellâtres! Objecteurs de conscience! Curetons qui ne demandent qu'à le goupillonner dans la grande nef de la raie publique! Marre de toute cette méchanceté, cette haine, ces mensonges communiste! Ça rampe! Ça glisse! Se faufile! S'insinue... Perfide! Fielleuse! Insidieuse! Ça tue!

Céline, pauvres nases, a voulu en 39 rendre service, éviter aux Français une autre boucherie, mais ils ne méritaient pas qu’il s'esquinte à sauver leur pinard du déluge, les Franchouillards.

Il n’avait rien contre les Juifs, mais contre ceux qui poussaient la France à la guerre et ce n’est pas de sa faute si c’était des JUIFS ! Il aurait fait n'importe quoi pour éviter un autre 14... Mais ce fut pire! Cent fois pire... Ils en étaient mêmes fiers de leur déroute! De l'occupation! Odieux! Vil! Immonde! C'est lui, qui avait raison... Mille fois raison et personne ne lui a jamais prouvé le contraire... Salopards! Ils se sont entretués allègrement de Londres à Moscou ... Pires que des bêtes sauvages, hargneuses!... L'homme est un non-sens! Une absurdité totale! Une débilité de la nature! Ne mérite pas de vivre ailleurs que dans une tranchée à recevoir sa ration de mitraille en pleine gueule! L'homme, c'est la pire des merdes! Après les communistes s’entend.

Comme en 44, le Mrap, le Val et autres « rédacteurs » de Charlie, sont toujours déchaînés d'aversion et de vengeance... Contre Céline ? Pour ces lettres à « Je suis Partout » ? Pas du tout ! Comme les hideux marxistes de l’époque ils s’en tapes le coquillard des « juifs », comme ils s'en foutaient tous bien pas mal des Juifs... les résistants, les combattants, les marchands, les patrons... Tous! Leur pote Staline s'en foutait des Juifs...Quoique, quoique avec le fameux « complot des blouses blanches » leur criminel de guerre en a quand même bousillé un max, peut-être même plus qu’Adolph. Churchill s'en foutait! Les Amerloques aussi! Tous s'en foutaient des Juifs!... Qu'ont-ils fait pour eux? Rien ! Rien du tout ! Les ont laissé crever ! Les libérâââteurs préféraient bombarder les civils ! Les villes allemandes, Dresde ! Hambourg ! Berlin ! La France, Paris ! Cahors ! Saint-Malo !... Et les Soviets ? Parlons-en des Soviets ! Le ghetto de Varsovie ? Vous connaissez ? Les Popovs ont regardé les boches l'anéantir à coups de blindés pour se débarrasser des derniers Juifs ! Spectacle grandiose qu'on offrait au prolétariat en armes sur le front de l'Est ! Pourtant ils savaient ! Tous le savaient qu'on les massacrait partout ! Et ce serait lui le responsable ! Ces lettres à «Je suis partout»... Foutre !

C'est plutôt «Mea culpa»*1 )... son voyage au paradis Stalinien que les cocos n'ont jamais piffé... il est là et pas ailleurs l'objet de leur acharnement ! Fausse morale humanitaire! Dégueulasserie Mrapiste et Charlie hebdotiste ! Butée! Tenace! Opiniâtre! Un bouc émissaire! Voilà ce qu’il est devenu! La victime idéale! La pourriture intégrale! Avec la déculpabilisation des Francarabiens collée aux fesses! Mais comme moi il ne marche pas dans leur merdier ! Jusqu'au dernier souffle, je vais le défendre contre ces hypocrites à la mémoire d'invertébrés... Bigorneaux ! Mollusques ! Clanculus !... Comptez-y !... Je suis un bouc, nom de Dieu !... C'est Ferdinand, la cible parfaite ! Et Renée Buleuse son défenseur.

Par contre, contrairement à nombre de ces collègues littéraires et éminents... les nommer serait ici trop long, ses histoches ne contiennent pas de déversement de boue contre les Juifs... Pas une allusion ! Un mot ! Une ligne ! Je défie n'importe quel pisseur d'encre d'y découvrir le moindre sous-entendu... Qu'ils creusent ! Décortiquent ! Dépècent ! Dissèquent ! Il n'y a rien ! Que de la musique ! Mais ces gens ne lisent pas, ils hument leurs propres déjections et en couvrent leurs torchons et leurs communiqués haineux pour les vendre à la populace avide de beaux scandales! Le populo aime les condamnés, les exécutions sur la place publique, le bûcher pour laver en famille sa propre ignominie.

Vous voyez le bourbier ? Imaginez l'ampleur ? L'exubérance ? Ne discouront plus là-dessus... c'est inutile! Ils enculent tous la Raie publique à tour de rôle...Communistes mrapistofurieux, Gigolos assoiffés de fric, de pureté politique et de privilèges assortis... Ils croient s'empiffrer de moralité en faisant la bouche fine comme Philippe Val, mais ne montrent que leur puérilité.


*1) http://dndf.over-blog.com/article-2365129.html

Créé par Renée